En septembre 2024, nous avions une envie ferme de nous retrouver dans les bras écrits de Virginia Woolf…Autrice fondamentale pour nous, matrimoine oblige même en rase campagne comme on dit mal.
C’est le thème des JE Patrimoine qui nous a invité à nous tourner vers cette autrice. On vous le rappelle: patrimoine des itinéraires, des réseaux et des connexions. Journées du Patrimoine
Le matrimoine n’a fait qu’un tour dans notre tête, à Vayres, nous avons tout à côté de nos adresses, des chemins, des sentiers emplis de représentations du patrimoine (rural, vert, floral, funéraire…), et qui, parmi nos auteures fétiches se hissent en haut du monde des connexions et des réseaux ? Woolf!
Une des chefs de file avant-gardiste à la technique d’écriture complexe mais accessible, les Vagues et autres mouvements temporels nous reconnectent à notre corps de façon immédiate. Lire Woolf, c’est faire corps.
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En 2012, alors que Virginia Woolf rentrait à la Pléiade, dans l’article le Souffle vif, on pouvait lire en intro: « Son œuvre romanesque fait de chaque pensée un événement sensuel. La grande Britannique entre dans « La Pléiade « .virginia-woolf-le-souffle-vif,_Le Monde, 12 avril 2012.
Virginie Despentes disait ceci: «
« N’importe qui, sans aucun outil critique ni formation littéraire, peut grimper sur le vaisseau Woolf. C’est le propre de sa prose, qui se ressent quasiment plus qu’elle ne se déchiffre. Virginia Woolf désirait croire qu’à partir de 1910 la littérature changeait du tout au tout, et son entreprise est formellement inédite – mais nos cerveaux contemporains captent sa mise en mots avec une étonnante facilité. Peut-être parce qu’elle transforme nos neurones en épiderme – nos pensées deviennent corps, entre ses pages. »
Journées Européennes du Patrimoine, édition 2024
Les Journées Européennes du Patrimoine est un RDV qu’on affectionne car il nous permet, à Vayres, de créer les conditions d’un départ en voyage, de convoquer nos imaginaires, nos puits littéraires, nos sources poétiques. Nous invitons à des balades iconographiques locales, à une rencontre avec une autrice (édition 2022). Vous êtes conviés à assister à des lectures (textes de Julien Gracq en 2023), on vous vous traduit des textes, en live, on vous fait découvrir un travail photographique inédit (IPL), on se laisser aller à la contemplation d’un paysage ordinaire, on réactive votre attachement, on crée, à partir d’un cadre, de nouvelles frontières, on plonge, décolle du réel avec, presque, facilité…
Cette année, à la découverte du thème, on s’est dit, une autrice s’impose, Virginia Woolf. On choisit un livre, Mrs Dalloway parce que l’action se déroule, en 1923 et que le livre est édité en 1925. Une phase de latence pour que l’écrit devienne livre, cette année c’est 1924!
On célèbre donc, en 2024, ce siècle de transformation et son résultat final, le livre, tel que un process d’écriture et les voies de la mutation nous le présentent, soit 99 ans plus tard. De plus, nous sommes contre les comptes ronds, et le chiffre 9 est présent dans cette adresse: 29 (Bloomsbury Group), 9 pour 9 ans, alors 99 c’est parfait.
Woolf, Virginia
Figure littéraire incroyable, plume féministe, style libre, en avance sur son temps, Virginia Woolf redonne leurs lettres de noblesse à Austen, à Charlotte Brontë et ses sœurs…Woolf & Charlotte un texte inédit de Virginia Woolf au pays des sœurs Brontë
Haworth, Novembre 1904
“Je me demande si l’on ne devrait pas taxer de voyages sentimentaux les pèlerinages que l’on effectue vers les hauts lieux où ont vécu les grands hommes. Il vaut mieux lire l’œuvre de Carlyle dans le confort de son bureau que de faire le voyage jusqu’à Chelsea pour se pencher sur ses manuscrits dans une pièce insonorisée (1). […] La curiosité paraît légitime à la seule condition où la demeure d’un grand écrivain ou le pays dans lequel il a ancré ses récits nous aident à mieux comprendre son œuvre. Cet argument justifie à lui seul un pèlerinage sur les terres de Charlotte Brontë et ses sœurs.
Née en 1882, en Angleterre elle questionne tout, le genre (Orlando), la sexualité les femmes, on lui doit « Trois Guinées » et « Une Chambre à Soi » parfois traduit par « Un lieu à Soi », les lieux, la mort, celles de son père et de son frère à qui elle dédie un texte magnifique, « La Chambre de Jacob », ce qui offre de nombreux points de mire, portes d’entrée dans l’œuvre intense de la moderne Virginia Woolf.
On n’a pas vu mais un film de Michelle Porte a été écrit et réalisé sur elle, « Les Lieux de Virginia Woolf » (1980, durée 42 minutes) c’est par ici: Film documentaire V.Woolf
Extraits textes:
« Présentation de Virginia Woolf (1882-1941) à travers les images des lieux et des paysages où elle a vécu et qui sont la respiration même de son œuvre, ponctuée de fragments d’écriture et du portrait de l’écrivain par Gisèle Freund, en 1939 : Saint-Ives, la mer de Cornouailles, la maison de Talland House, des premières années d’enfance (Instants de vie) ; Londres, « un enchantement », Monk’s House, à Rodmell, dans le Sussex, la maison des dernières années qui représente un certain bonheur de vivre.
« Est-ce l’âge ou quoi, qui fait de ma vie, ici, solitaire, une longue extase de bonheur ? Je me sens attristée par la paix et les sensations, mais non par les pensées. »
Film à une voix : Catherine Sellers dit des extraits de Les Vagues, Instants de vie, Le Journal d’un écrivain, Mrs Dalloway. Le 23 mars 1941, Virginia Woolf se noie dans la rivière Ouse. »
« Il est très difficile de décrire un être humain, alors on dit voilà, comment c’est arrivé, au lieu de dire à qui s’est arrivé. Mais l’on ne comprend rien… »
Retenant la leçon de Virginia Woolf (1882-1941), Michelle Porte a choisi, pour tracer son portrait, de s’attacher aux lieux qu’aimait l’écrivaine et qui émaillent son œuvre, pour tenter d’y ranimer sa présence.
Les rochers de Cornouailles, emblèmes des étés de son enfance, Rodmell où elle vivait avec Leonard Woolf et où elle se donna la mort, sa maison natale dans Hyde Park Gate, entre autres rues de ce Londres « aux mille tours et aux mille dômes…« , ce Londres dont elle estimait que « Rome elle-même est moins majestueuse« …
Le commentaire du film est exclusivement composé de citations de l’écrivain, extraites de ses romans et nouvelles ou de sa correspondance. »
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On quitte tous les clichés
» Elle vit le jour le 25 janvier 1882 sous le règne de Victoria dans une famille londonienne aisée, dominée par la figure patriarcale de Leslie Stephen.
Entourée de nombreux frères et sœurs issus de l’union de Leslie Stephen et de Julia Prinsep Jackson ainsi que de leurs précédents mariages, Adeline Virginia Stephen vécut l’enfance à la fois dorée et tourmentée des familles que l’on appellerait aujourd’hui « recomposées » : le plaisir des jeux en commun (telle la chasse aux phalènes qu’elle évoque dans son essai « Reading » [1919, « La lecture »] ou les jeux sur la plage l’été à St. Ives, en Cornouailles), ou encore celui des premières expériences d’écriture à plusieurs mains et d’édition d’une chronique familiale, le Hyde Park Gate News, mais aussi la pesanteur du groupe, l’absence d’intimité, les relations incestueuses imposées par l’un de ses demi-frères, comme elle le dévoilera en 1939 dans son essai autobiographique, « A Sketch of the Past » (« Une esquisse du passé »).
À cela vient s’ajouter l’expérience précoce et répétée du deuil, la mort de sa demi-sœur Stella en 1897, puis de son frère Thoby en 1906 venant accroître la douleur causée par la perte de sa mère, survenue lorsqu’elle n’avait que treize ans. Source Biographie Virginia Woolf
Autobiographie et signe du temps
Les six tentatives autobiographiques woolfiennes montrent la difficulté à recomposer la continuité du temps à partir d’une somme d’instants, c’est-à-dire un continu à partir du discontinu. Le journal, addition irrégulière de jours sans suite réelle, offre une représentation à la fois unie et fragmentée du temps. Woolf a pu tenir son journal toute sa vie, alors qu’elle n’a jamais mené à terme ses entreprises autobiographiques.
Les calendriers sont des repères temporels qui revêtent différentes dimensions. Dans les manuscrits, on peut voir en 1924 un calendrier inachevé de l’année en cours qui porte sur les trois premiers mois de l’année. Il faut noter qu’en ce début d’année Woolf est particulièrement enthousiaste puisqu’on ne peut manquer de constater, dans l’entrée suivante, l’omniprésence des marqueurs temporels. En effet la date est répétée, l’âge de Virginia et Leonard précisé, associé à des commentaires sur le vieillissement et la jeunesse. Plus prosaïquement, la diariste note également l’heure — qui est perçue comme une limite à l’exercice diaristique. Même les éléments les plus anodins revêtent ici un sens qui ne peut être dissocié du facteur temporel : tout semble se faire signe du temps.
Mrs Dalloway a 51 ans en 1923, elle est donc née en 1872 soit dix ans avant sa créatrice, Woolf (25 janvier 1882). En 1920-1922, l’espérance de vie des femmes est d’environ 65 ans.
L’anniversaire
« À une forme d’appropriation qui frôle le contrôle du temps, s’ajoutent divers processus ritualisants qui structurent la trame temporelle. On peut noter les dates anniversaires extérieures à la vie privée de Woolf, que l’on pourrait nommer des marqueurs du temps officiel, mais qui ne sont pas pour autant impersonnels (Noël, jour de l’an, 1er avril…), les marqueurs d’un temps universel (les saisons, la ménopause…) et les dates anniversaires qui rythment sa vie, ainsi les dates anniversaires de la mort des membres de sa famille, les anniversaires de ses proches, mais aussi de son propre anniversaire.
Dans la mesure où Woolf intègre différents modes d’appropriation du temps au journal dont l’écriture rituelle contribue à sacraliser le quotidien, les marqueurs temporels en renforcent la trame temporelle.
Ici, ce n’est pas un temps déformé, au contraire : il s’agit d’un double mouvement où l’on retrouve le temps universel, officiel, celui des calendriers, et le temps subjectif — lui-même ritualisé et rejoignant par là même le temps universel. » Source: Woolf et les écritures du moi, le mythe du quotidien.
MRS DALLOWAY
Après avoir lu Ulysse de James Joyce (700 pages pour une seule journée), Woolf écrit Mrs Dalloway.
Tous les évènements de Mrs. Dalloway (édité en 1925) se déroulent en l’espace d’une journée du mois de juin 1923. Flux de conscience, liberté, souffle, discours indirects et directs, on se balade, on voyage dans le temps et dans l’esprit, on fait un tour dans notre mémoire collective, on entend et on suit les pensées de la narratrice, flot de mots, à la temporalité trouble, dans ce réel, il ne cesse d’y avoir coexistence avec le souvenir, le passé ne dit jamais son dernier mot, toujours caché derrière un mot, une image, une odeur, ça vous rappelle quelque chose ? Quelqu’un ?
Proust et sa madeleine!
Proust (1871, 1922) & Woolf: Les Impressions d’un instant, échos croisés.
« Dans son essai Phases of fiction, Virginia Woolf encadre Marcel Proust parmi les écrivains «psychologues» en le définissant «tellement poreux, tellement flexible, voire parfaitement réceptif, que nous ne le sentons que comme un fourreau, fin et néanmoins élastique, s’allongeant toujours davantage et servantnon pas à imposer une opinion, mais à renfermer un univers».
Cette affirmation pourrait bien être référée à Woolf elle-même, flexible et réceptive, possédant cette «porosité» d’esprit dont elle parle dans A Room of One’s Own (une chambre à soi). Source Fabula
La narratrice de Mrs Dalloway est une aristocrate anglaise de 51 ans, c’est Clarissa, établie à Londres quelques années après la Grande Guerre. Dans ce livre qui devait au départ s’intituler The Hours (finalement utilisé un film consacré à la vie de l’écrivaine, alors incarnée par Kidman), elle se prépare à organiser une fête chez elle, mais se laisse déborder par ses souvenirs, des fragments de sa vie passée qui se mêlent avec la vie présente. Les heures passent….
On retient: l’âge, 51 ans, une sorte de mi- vie, la notion de temporalité, on entend la période, après -guerre, la fin d’un monde dont on regarde les ruines, une période transitoire qui laisse de nombreuses familles endeuillées, transformées, comme si notre matière temps avait été, à jamais bousculée. Nous sommes dans cet entre-deux, 1923, soit dix ans avant l’avènement au pouvoir d’Hitler, en tant que chancelier…Résonne aussi la future crise de 1929.
1923 – 1925
1916-1923, le partage de l’Empire ottoman. Comment Français et Britanniques ont négocié leurs zones d’influence au Proche-Orient à la fin de la première guerre mondiale. lemonde.fr/international
1918- 1923
La Première Guerre mondiale a transformé le monde. Elle a fait tomber des empires, créé de nouveaux pays, déplacé les frontières. Elle a aussi meurtri les populations et marqué au fer rouge la mémoire des peuples. De multiples combats se sont en effet poursuivis dans l’est du continent jusqu’en 1923, bousculant le travail des négociateurs. La Pologne, l’Allemagne, la Hongrie, la Russie, la Turquie sont autant de pays dont le destin se joue alors les armes à la main. Leur mémoire nationale en porte encore les stigmates. Source 1918-1923-Europe-nouvelle
Hyperinflation, crises diverses, en Allemagne, par exemple:
En 1923, la situation dégénère en Allemagne. Le pays est pillé de son charbon par la France, et une crise économique émerge rapidement. C’est le moment que va choisir Adolf Hitler pour tenter un coup d’Etat à Munich, avant de viser Berlin. Il va cependant essuyer un échec cuisant qui manquera de peu de mettre fin à ses ambitions. Source montee-de-l-extreme-droite-et-putsch-d-hitler-en-1923
« L’année 1923 n’a guère marqué la mémoire des Français. Il en va tout autrement en Allemagne, comme en témoigne la profusion de publications et de manifestations qui reviennent, un siècle plus tard, sur ce millésime associé à trois souvenirs douloureux : l’occupation de la Ruhr, l’hyperinflation et ses conséquences sociales dramatiques, et le putsch manqué d’Adolf Hitler à Munich, dix ans avant son arrivée au pouvoir. « Source lemonde.fr/international/
1925
« Il y a des dates qui comptent, d’autres qui tombent en poussière. Tandis que 1896 ou 1907 se laissent oublier et ne marquent plus pour nous que des heures surannées, 1900 est une échéance, un jubilé, noces d’or du passé et de l’avenir. » C’est en orfèvre que Paul Morand célébrait 1900, trente ans après. Entre temps il aura été un des héraults des Années folles et, tout particulièrement, de l’année 1925, qui autant que 1900 a marqué une échéance et s’est vite imposée à la mémoire collective comme une année mythique. » Source 1925, l’esprit d’une époque
Renouvin
« La publication, en 1925, d’un livre sur les origines immédiates de la guerre, où il avait lui-même perdu un bras, équivalait en effet à prendre des risques. Certains gouvernements avaient publié des documents diplomatiques, mais de manière incomplète et dans le but de montrer qu’ils n’étaient pas responsables de la catastrophe. Pierre Renouvin estime, quant à lui, qu’avec les témoignages disponibles, ils permettent déjà d’élucider cette histoire très discutée pourvu que l’on soit rigoureux. Il ne discute pas si le recul est indispensable à l’historien ; il ne fait pas la théorie d’une « histoire du temps présent » : il en prouve la possibilité en l’écrivant. » Source : lemonde.fr/livres, Renouvin et les origines de la première guerre-mondiale
Vous pouvez aussi prendre connaissance d’un débat sur la poésie (25/10/1925) , intitulé La Poésie Pure; Academie-francaise.fr/la-poésie-pure. Voici un extrait de son introduction:
« Messieurs, Les modernes théoriciens de la poésie pure, Edgar Poe, Baudelaire, Mallarmé, M. Paul Valéry, ne sont pas les dangereux novateurs que parfois l’on semble croire. Nous pouvons, certes, les soupçonner d’hérésie sur quelques points de détail, et je ne m’en prive pas ; mais, pour le fond de la doctrine, ils continuent une tradition assez vénérable. »
Podcasts France Culture
Les romans changent-ils le monde ?
Nous commençons notre voyage dans les romans qui ont changé le monde en compagnie de l’immense Virginia Woolf et son roman « Mrs Dalloway ». Zoom sur la déambulation de ce personnage qui va revisiter toute son existence… virginia-woolf-roman-qui-change-le-monde
Nous sommes des vaisseaux scellés, et pourtant tellement avides de chaleur, écrivait Woolf
Le secret de Virginia Woolf est dans ces mots écrits à son amie Ethel Smith. Ecrire sauve de la folie et du désespoir. Ecrire des lettres : elle en a écrit 35000. Et ses lettres en disent long sur sa conception de l’humanité. Son sens de l’anecdote et du rire partagé. Source avoir-raison-avec-virginia-woolf
Notre événement
Vous l’avez saisi, nous allons partir pour une balade à Vayres, Woolf marchait beaucoup mais davantage en ville. Nous allons marcher sur l’un des sentiers de randonnées accessibles depuis le cœur du village, nous retrouver dans le passé, nous reconnecter, grâce à la forêt, à l’histoire du XXème siècle, nous allons gravir une petite colline pour accéder un curieux endroit, celui de la Chapelle Jeanne d’Arc: le général A. DU CHOUCHET a fait ériger cette chapelle pour remercier la vierge de l’avoir protégé durant la grande guerre. Avant de partir à la guerre en 1915, les trois frères ont fait le vœu de construire une chapelle s’ils revenaient tous vivants. Ils ont tenu parole et l’ont dédié à Jeanne d’Arc….Nous poursuivrons notre excursion sur quelques kilomètres au fil de la diversité des paysages offerts.
Et puis pourquoi ce titre ? Le temps qui passe est une obsession pour Woolf, notre idée, en avançant à rebours, nous allons, nous aussi, questionner le temps, laissons nos montres, place à nos traces de pas!
Laisse tes traces contrer ta montre
La marche, moyen pratique, source de plaisir, de méditation et excellente pour la santé, nous permet d’emprunter ces chemins, itinéraires bis. Ces circuits présentent les traces de personnages réels et fictifs qui nous ont précédés. Nous suivrons leurs empreintes sans trop nous soucier de notre montre ! Laissons nos chronos à l’ombre.
Infatigable promeneuse, Virginia Woolf voyait dans cette activité un agrément, mais aussi un puissant stimulant pour la méditation et l’imagination, le « décollage » du réel.
« Un homme qui ne marche pas ne laisse pas de traces » , Georges Wolinski.
RDV le 21 septembre 2024 à partir de 14h à Vayres..
A bientôt!
