Cet article a été mis à jour le 3 février 2026 car voici une raison supplémentaire pour quitter Meta.
Un procès historique
Le premier procès pour dépendance aux réseaux sociaux s’est ouvert, mardi 27 janvier 2026, en Californie, aux États-Unis.
Ce procès historique est un procès civil qui devrait durer de six à huit semaines devant la Cour supérieure de Los Angeles, il s’annonce très suivi. Il vise Instagram, FB et YouTube.
Ont-ils sciemment conçu des plateformes addictives et toxiques pour la santé mentale des adolescents ?
L’audience a débuté par un long processus de sélection du jury avant l’ouverture des débats, dès ce lundi 2 février 2026.
C’est la première fois que des réseaux sociaux doivent faire face à un jury pour avoir causé du tort à des enfants a récemment fait savoir Matthew Bergman, fondateur du Social Media Victims Law Centers. Source
Les réseaux reconnus pour leur toxicité, seraient-ils une drogue ?
Depuis janvier 2026, l’association Vayres à Soi n’a plus de compte ni de profil sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et n’est présente sur aucun réseau social, n’a jamais eu de compte YouTube, ni X, encore moins TikTok.
L’association Vayres à Soi a quitté Meta (FB, Instagram) le 21 janvier 2025 pour 4 raisons:
Instagram a été conservé comme page d’archives jusqu’à janvier 2026.
Pour Facebook: Ceci engendre la suppression de deux groupes (publics, privés) et l’arrêt de deux pages: FB Vayres à Soi et de FB Vayres Les Roses

La 1ère: Mark Zuckerberg, patron de Meta, s’est converti à la philosophie de Trump.
Le ralliement du patron de Meta, Mark Zuckerberg, à Donald Trump avant son retour à la Maison Blanche cloue le cercueil d’un Web un temps rêvé comme outil émancipateur, au service de la connaissance et de l’humanisme, souligne Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
On vous invite à lire cette tribune dans le journal Le Monde: Trump Musk Zuckerberg, la nouvelle trinité du pouvoir américain incarne le pire de l’internet et envoie le meilleur aux oubliettes_
» Le patron du groupe californien a acté un profond changement dans la stratégie de ses réseaux sociaux qu’il aligne avec la politique de la nouvelle administration américaine. »
La 2ème : Trop chronophage, trop toxique
FB et Insta c’est beaucoup de publications, la création de nombreux contenus (illustrations, visuels et textes) sans oublier les événements au milieu d’un océan de tout. Dans le fond, cela génère peu de visibilité et cela épuise vite mentalement. Cela suscite des réactions agressives, des comportements toxiques plaqués derrière un écran.
Sachant que déjà lors du Covid-19, les posts étaient racistes et violents, raison pour laquelle le profil crée à l’époque qui avait servi également à la page du projet citoyen site specific (les territoires de la rive gauche rouennaise) a été supprimé.
La 3ème: Tout ça pour ça ?
En plus de demander beaucoup de temps et d’énergie, certes, cela permet de développer des compétences et connaissances mais on n’oublie pas le fait que nos publications participent à des méthodes managériales plus que contestables à l’instar de cette dernière annonce sortie le 14 janvier dernier comme le le licenciement de 5 % du personnel soit 3600 salariés de Meta, la maison mère de Facebook, d’Instagram et de WhatsApp.
On note les propos:
« J’ai décidé d’éliminer plus rapidement les personnes peu performantes », a annoncé le patron du groupe, qui emploie 72 400 personnes. Sa décision s’inscrit dans une série d’annonces visant à transformer le géant à l’ère de Donald Trump et d’Elon Musk.
« Meta avait déjà remercié plusieurs milliers d’employés en 2023, décrétée « année de l’efficacité » au sortir de la pandémie. Licencier une partie des salariés en fonction des performances est une pratique courante dans les grandes entreprises américaines.
La 4ème: c’est la fin du Fact-checking
Début janvier 2025, « Mark Zuckerberg a mis fin à son programme de fact-checking (vérification des faits) aux Etats-Unis, conçu pour lutter contre la désinformation sur ses plateformes, mais considéré par la droite américaine comme une « censure ».
Les vérifications ne seront plus effectuées par des organisations indépendantes, mais par certains utilisateurs, qui pourront ajouter du contexte aux publications, comme cela est déjà possible sur X, le réseau d’Elon Musk. »

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