Alors voilà l’année 2025 s’en est allée! Ces derniers jours et heures achevées ont été jusqu’au bout intenses pour nous. Enveloppes, bienfaits, surprises et souvenirs!
Nous vous souhaitons une année 2026 remplie de combativité, une nouvelle année pleine de vos observations, des jours nouveaux bourrés des vitamines de l’engagement. La nature garde la mémoire. Nous espérons lucidité, des mots militants et justes associés à des actes.
Incitées nous sommes à poursuivre nos actions en faveur de la nature, de la biodiversité ordinaire à l’échelle d’un jardin, d’un village. Cela ne sera pas encore assez. Il faut continuer. Encouragées par nos visiteuses et visiteurs du jour, nous poursuivons ce travail toujours aussi enrichissant et nourricier.
Voici en image, notre colis du 31 décembre 2025! Pour ses hôtes du jardin au naturel, la présidente de l’association Vayres à Soi a offert à cet espace vivant deux nichoirs (un semi ouvert dit semi cavernicole pour rougegorge, gobemouche gris, bergeronnette grise et rougequeue noir (source produit) et un 34 mm pour moineau friquet ou domestique, mésange charbonnière, sittelle torchepot, rougequeue à front blanc et autres source produit) et a renouvelé son refuge L.P.O Chez Colette pour la quatrième année, voilà la nouvelle pancarte!
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Pour une écologie qui lutte contre les inégalités sociales
Et parce que nos valeurs sont liées à une écologie sociale, nous militerons, encore, pour une mobilité solidaire et partageuse, pour des logements restaurés et au top question isolation car nous connaissons et avons fort bien expérimenté toutes ces situations difficiles !
Nous vous invitons donc à découvrir le dernier numéro de Mefia Te au titre « Toi, toit, mon toit! » pour cette période hivernale qui se montre, à nouveau, rude, injuste voire meurtrière.
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2025 fut emplie de contrastes, pleine de rebondissements et source de stress ne serait-ce qu’hydrique, la nature a souffert…Nous ne l’oublions pas! Nous mettons en œuvre une série de gestes tournés vers elle et c’est bien là notre plus grande attention.
Les sorties nature de décembre ont été riches en clichés, en rencontres arborées. Saisir la nature dans son plus simple apparat restera toujours aussi émouvant et vivifiant y compris en ces périodes ô combien incertaines et humainement abîmées!
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Nous savons que les mois de décembre et janvier sont des mois à injonctions, la lourdeur des fêtes où le cœur n’y est pas, des festivités parfois endeuillées et qui peuvent plonger dans des instants de détresse. La solitude peut peser lourd, surtout en l’absence de main tendue et d’écoute attentive. Faute de disponibilité ou dans le refus de s’ouvrir à l’autre sans le juger, elle reste étrange cette considération que nous avons de la mort sociale. Il n’y a pas qu’à la campagne et que pour les personnes âgées que la solitude et l’isolement soient une source de maux et d’inquiétudes.
Il n’y a pas qu’une seule manière d’être jeune et que signifie vieillesse, comment et quand traversons nous l’âge adulte ?
Dès lors, nous ne comprenons et ne cautionnons aucune action en direction d’un public à travers le prisme de son « âge » comme si celui-ci recevait une étiquette au mépris des parcours, carrières et trajectoires.
Donc, pas d’ainées par ici car la catégorisation de la population en classes d’âge n’est pas une tradition mais une vision monolithique avec laquelle il faut rompre dixit Cécile Van de Velde.
Pour parfaire nos vœux, nous vous invitons à considérer différemment la notion d’âge, au travers les fameux, mais erronés, trois âges de la vie; la jeunesse qui n’est qu’un mot pour le sociologue Pierre Bourdieu, l’âge adulte et la vieillesse.
Quittons les sentiers battus, les idéologies simplistes et cessons de catégoriser la population en classes d’âge.
Pour bien commencer l’année, voici une lecture stimulante « sociologie des âges de la vie » de Cécile Van de Velde et la redécouverte nécessaire des travaux de Jean-Pierre Terrail ( professeur honoraire de sociologie (Groupe de recherches sur la démocratisation scolaire). Il a notamment publié : Destins ouvriers (PUF, 1990), De l’inégalité scolaire (La Dispute, 2002) et Pour une école de l’exigence intellectuelle (La Dispute, 2016).
Et trois images conçues (crédit Isabelle Pompe) pour nous réveiller, développer nos esprits critiques et apprécier davantage la complexité.
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Nous sommes vivantes, vivants, profitons bien de ce 1er jour et mois de cette toute nouvelle année!
