En balade au centre bourg de Vayres et proches de nos voisines et voisins, nous sommes allées visiter, à quelques rues, une étonnante expo dans un lieu inattendu.
Nous avons été chaleureusement accueillies par Denise Myers, résidente rue Rêve d’Or. Une passionnée de photographie documentaire et engagée en faveur d’un soutien indéfectible et désintéressé aux artistes qui fait du bien.
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L’expo
Comme un appel d’air créatif et poétique, le thème « Retraite » ou Retreat était le mot retenu pour insuffler inspiration aux artistes.
L’appel à projet est lancé en ligne. Une sélection de 8 artistes est réalisée.
Une scénographie que j’ai reçu comme une boucle, une invitation à faire un tour sur nous-même depuis l’effet de surprise de l’entrée et la rencontre avec chacune des propositions photos, graphiques, picturales en couleur ou en noir et blanc.
Les formats, ambiances et mondes se parlent avec nonchalance et nous sommes conduites par l’impression d’harmonie que pose l’ensemble tout en étant à la recherche des effets d’interférences.
J’ai beaucoup apprécié la proposition de Marta Berzina
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On peut la découvrir, ici, sur Instagram : marta.beerzina
Une capture d’écran de son compte:
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Mon accompagnatrice lui a préféré celle -ci de Birgit Lu Mazen
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Birgit Lu Mazen ?
Une photographe allemande qui se définit ainsi:
« Je suis une artiste plasticienne qui vit à Munich et dans la Forêt-Noire, en Allemagne. Mon travail aborde les thèmes de l’identité, du lieu et de la mémoire. Je recourt à diverses formes d’expression artistique, notamment la photographie et la vidéo. Je me concentre sur les natures mortes et les images de lieux sous forme de natures mortes. Je dépeins les moments étranges de la vie quotidienne. Je m’intéresse à tous les phénomènes liés à la lumière et à la manière dont celle-ci transforme ce qui semble évident en une nouvelle réalité, créant ainsi la magie de l’image. Je suis une voyageuse, une exploratrice du monde extérieur – de la culture et des gens, des univers professionnels et des mondes intérieurs : la perception, l’esprit et les émotions, la nostalgie, les souvenirs d’une époque révolue. » Traduction de l’article de photovogue
Retraite ?
Nous recevons Le mot » Retraite ».
Nos cellules s’engagent dans un chemin aux connexions multiples et parfois aux associations spontanées étranges. Retraite, nous pensons à travail, à parcours professionnel sans omettre toutes les dimensions psychologiques et sociales complexes qui lui sont liés. Nous voyons vieillissement, immanquablement collé à la campagne, à isolement. Nous pensons à nous, aux habitants, qui sont seuls chez eux. Défi démographique, transformation de société, défi psychologique…Quelque chose qui n’est pas de tout repos!
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Chaque lecture est et reste subjective.
The Little Barn
Dans cette jolie maison, on entre dans un chaleureux et apaisant espace de repos qui offre une petite promenade de santé artistique nécessaire en milieu rural. C’est toujours agréable de balader ses yeux sur de superbes publications, de beaux tirages et de partir à la découverte d’artistes inconnus par nous et c’est tant mieux.
Le lieu a été pensé sur un modèle sans but lucratif, qui se veut authentique et sincère.
The Little Barn Project se définit comme » à la fois un centre de retraite, un espace de résidence et un organisateur d’ateliers. »
Nous ne pouvons qu’encourager la démarche et la qualité humaine du projet.
Voici les trois artistes qui arrivent en résidence pour cet été avec intervention/atelier…Des petites formes offertes aux habitants, voyageurs spontanés et promeneurs curieux. Nous acceptons, avec plaisir, le cadeau.
Artistes en résidence
Les photos ci-dessous ont été prises sur place le jour de la visite afin de laisser le document de présentation disponible. J’espère la lecture lisible et possible…
Joanne Coates

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On découvre son travail: ici
« Joanne Coates est une artiste plasticienne issue de la classe ouvrière qui utilise la photographie comme moyen d’expression. Elle vit et travaille dans les Yorkshire Dales et le nord-est de l’Angleterre. Son travail explore la ruralité, les histoires méconnues et les inégalités liées aux faibles revenus à travers la photographie, les installations et les enregistrements sonores. »
Traduction source: Joanne Coates
Kate Nolan
« Photographe irlandaise qui s’intéresse à l’impact physique et psychologique de la partition de l’Irlande sur la jeunesse vivant aux abords de la frontière. Le projet a vu le jour dans le village de Pettigo… »
La suite c’est ici: Centre culturel irlandais -(5, rue des Irlandais, 75005 Paris)

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Brigitte Jarvis
Artiste pluridisciplinaire présente en août.

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A bientôt!
