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  • Première participation aux Rendez-vous aux jardins pour Vayres à Soi

    Première participation aux Rendez-vous aux jardins pour Vayres à Soi

    Rendez-vous aux Jardins édition 2026

    Site officiel Rendez -Vous aux jardins

    23e édition des Rendez-vous aux jardins

    Les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin 2026, le ministère de la Culture vous donne rendez-vous dans plus de 2 800 parcs et jardins en Europe. De nombreux professionnels partageront leur passion des jardins et leur savoir-faire.

    « Pendant trois jours, du 5 au 7 juin 2026, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins, venez découvrir des jardins, ouverts parfois à titre exceptionnel et participer aux animations mises en place : ateliers pédagogiques, démonstrations, expositions, promenades musicales, conférences, spectacles, etc.

    Pendant le week-end, des jardiniers, propriétaires, paysagistes, botanistes ou encore animateurs seront mobilisés pour échanger avec tous les publics. »

    Source: Site officiel RDV aux Jardins

    Thème : la vue

    En Nouvelle – Aquitaine

    Open agenda

    Dimanche 7 juin 2026 à Vayres

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    RDV aux jardins 2026 -Isabelle Pompe

    Lien vers Open Agenda à Vayres 87600

    Se voir jusqu’au Cœur

    Pour sa première participation aux Rendez-vous aux jardins, l’association Vayres à Soi vous convie au cœur de Vayres! Pour cette belle occasion, le Jardin Fauves, refuge L.P.O, ouvrira ses portes et son univers conçu en faveur de la biodiversité ordinaire.

    Au programme, une visite guidée du jardin et une balade florale commentée spéciale Roses afin de vous présenter nos actions pour protéger et préserver ce patrimoine floral.

    Avec la pleine considération de l‘inclusivité, nous mettons en place une action pédagogique pour les personnes déficientes visuelles. Sachez, par ailleurs, que notre jardin, notre balade, nos ateliers sont accessibles aux personnes en situation de handicap physique.

    Nous vous proposons trois animations pédagogiques: Atelier Bouture, Photo (prise de vue), Toucher, Sentir, Gouter.

    Pour que le jardinage soit accessible à toutes et tous, seront présents :

    la Ressourcerie verte à prix mini, la Grainothèque mobile pour échanger des graines de fleurs et de légumes, un Troc de plantes/arbustes.

    Entrée: 2€/personne. Animations pédagogiques: 5€/personne.

    Réservation obligatoire par mail. Merci! 

    BILLETERIE en ligne: RDV aux Jardins Vayres 87

  • Le Musée d’art contemporain à Rochechouart célèbre le mouvement grâce à la créativité de ses agents

    Le Musée d’art contemporain à Rochechouart célèbre le mouvement grâce à la créativité de ses agents

    « La toute dernière exposition du Musée d’Art Contemporain, niché dans le château de Rochechouart, met en valeur un travail collaboratif très intéressant et offre aux visiteurs, une certaine idée d’un nouveau souffle…

    En effet, ce sont les agents du musée qui, réunis en groupe de travail, ont mis en valeur et en scène les acquisitions du musée!  » Source site internet du Musée

    En images, un échantillon en mouvement à recevoir comme une proposition subjective d’une balade visuelle et sensorielle exigeante! Crédits : Isabelle Pompe.

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    Une nouvelle expo pour une belle ouverture de saison

    « Chaque détail se pose, chaque œuvre raconte déjà une histoire…Nous avons hâte de partager avec vous cette nouvelle exploration artistique.  » Voici ce que nous invite à lire le Musée dans un post Instagram publié le 20 février dernier.

    Le vernissage s’est déroulée le samedi 28 février dès 17h30.

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    Le Mouvement en visite

    Du 1er mars au 13 décembre 2026

    « Exploration des dynamiques du corps, du regard, de la matière et de l’espace »

    A ce thème, avant notre visite de ce dimanche 1er mars, jour précieux de gratuité, nous pouvions y associer les mots tels que l’élan, l’agitation…

    Une fois parties à la rencontre de cette expo, nous avons pu entendre et comprendre les explications de sa conception et découvrir la créativité des agents de ce musée.

    En effet, cette ouverture de saison est le résultat d’un travail commun pensé, construit et scénographié à partir des collections du musée, entrepris par le personnel de cette structure culturelle.

    Cette proposition est en cela singulière. Mettre en visite le fruit d’une collaboration, par celles et ceux qui connaissent très bien l’endroit, est aussi une invitation humaine et une excellente manière de mettre en scène une dimension participative.

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    Donner les moyens et témoigner la confiance nécessaire à toute démarche transversale à celles et ceux qui y travaillent devrait se produire plus souvent, aussi, pour apporter de l’air et permettre une valorisation nécessaire au travail de toutes et de tous, visibles ou invisibles, qui participent au quotidien à la vie de pareil équipement.

    Sortir des « champs classiques » et d’une culture managériale descendante fait du bien.

    « Mettre en évidence la capacité des œuvres à questionner les notions d’inertie, de déplacement et d’immobilité »

    Le Musée, vu par ses agents, dévoilé par ses équipes est une excellente manière de valoriser le travail au quotidien de ses médiateurs, chargée de collection tels qu’ils sont cités dans les médias locaux.

    Nous aurions aimé connaître les noms des agents qui ont participé à l’ensemble de cette nouvelle expo aussi parce qu’elle vient marquer un renouveau, un second souffle dans cette structure sans directeur/directrice à ce jour.

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    « Visible à partir du dimanche 1er mars, journée gratuite, cette exposition est une proposition singulière et engagée : elle a été entièrement conçue, pensée et réalisée par les agents du musée, tous métiers confondus. L’ensemble de l’équipe s’est mobilisé pour faire émerger un projet collectif, reflet d’un musée vivant, en transformation, porté par celles et ceux qui le font exister au quotidien. »

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    Ici, un ange passe au cœur d’un théâtre d’ombre pour une danse macabre, puis, se présente à nous, un nu descendant l’escalier, qui n’est pas sans nous rappeler celui de Marcel Duchamp…de Marie France et Patricia Martin, « D’après Richter, Nu descendant ».

    Raoul Hausmann ?

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    L’écrivain, photographe et plasticien dadaïste allemand fuit le nazisme en 1933. Exilé en France, en Haute-Vienne, où il se réfugie en 1938, Raoul Hausmann est l’homme orchestre. Avant-gardiste, l’un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin, à l’œuvre considérable, décède à Limoges en 1971.

    Le Musée d’art contemporain de Rochechouart possède un fonds très important, il est constitué de 700 pièces.

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    Le naming ici, mais pas seulement, donne à découvrir, entre autres, ces artistes et leurs œuvres:

    Jim Lambie (Plaza), Graham Wilson (Tunnel Vision), Les petits nus féminins du sculpteur Stephan Balkenhol, Gabriel Orozco Until you Find Another yellow Schwalbe » (marque allemande fondée en 1922) et ses motos jaunes nous embarquent à Berlin avec plaisir, Elodie Lesourd (White Heat) Julien Dubuisson (Ghost Dance), Bruce Nauman (Love Seat), Edouardo Basualdo

    Gerhard Richter ?

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    Un dialogue permanent est-il possible avec le spectateur ?

    Voici une phrase que nous avons transformé en question. Ce musée semble avoir du mal à être accepté, apprécié à sa valeur. Le rôle des médiateurs demeure, apparemment essentiel, demandé par les visiteurs/spectateurs en raison de l’aspect trop conceptuel de certaines œuvres, de l’absence de document de médiation afin d’aider à saisir, à comprendre ce qui se trouve sous nos yeux, parfois oreilles.

    Pour qu’existe un dialogue entre œuvre et visiteur, il est nécessaire que les conditions favorables soient créées toutefois…Avons-nous besoin de parfaitement assimiler une démarche artistique ?

    Les médiateurs ne sont pas des cannes pour comprendre et mieux marcher et avancer. La mise en accès d’œuvres ne se départit pas de certains préjugés, d’une culture qui n’aime pas l’art contemporain, d’une époque qui la rejette. Nous faisons partie de ce tout, pas de clan nécessaire.

    Une chaise mise à l’envers, une création conceptuelle qui bouge, une situation inversée telle que l’aborde Love Seat peut laisser perplexe.

    En soi, ce n’est pas si grave.

    Bruce Nauman, artiste minimaliste, pionnier de l’art vidéo, est une énigme qui déstabilise, encore aujourd’hui, car il n’entre dans aucune case. Il réinvente et souhaite que son œuvre soit éprouvée physiquement, rien de confortable donc…

    « J’ai compris que je ne développerai jamais un processus spécifique » dit-il. L’art n’est pas un produit fini, une « belle » œuvre, mais une investigation permanente qui prend la forme d’expériences quotidiennes ».

    Source: Cinq indices pour résoudre l’énigme Bruce Nauman

    Chacun a sa sensibilité, chacun fait sa propre expérience et lecture, il n’est pas nécessaire de tout assimiler, de tout comprendre pour être ému, interpellé, dérangé. Nous ne sommes pas exclus. L’artiste n’a pas souhaité nous exclure de sa création, il nous expose à un mouvement, à un processus qui parait sans fin où telles des aiguilles qui tournent, deux chaises ne se rattrapent pas mais tournent, sans cesse, jusqu’au vertige. Voici ma réception, chacun son histoire.

    Nayel Zeaiter ?

    Artiste et illustrateur français connu pour ses œuvres d’histoire et ses publications éditoriales. Il a crée des planches illustrées qui mêlent dessins et textes.

    Ici: site des éditions comprendre

    La salle d’interprétation historique, 2025

    Une nécessaire explication du lieu lui-même, de son histoire, de son rôle, le Château de Rochechouart est ici narré de la plus belle des manières.

    Ludiques et claires, les histoires et les siècles s’enchaînent et la lecture de cette belle BD géante et pédagogique remet les pendules à l’heure !

    Le Musée possède une vie locale et sociale très riche: prison, mairie, tribunal, sous-préfecture…

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    A bientôt et allez rencontrer des œuvres singulières tout à côté de chez vous sans avoir à redouter, sans chercher des clés de lecture à tout prix, sortez tranquille!

    Vayres/Rochechouart, Isabelle Pompe, le 12 mars 2026.

  • Paye Ta Cambrousse, paroles d’habitantes pour les Municipales 2026

    Paye Ta Cambrousse, paroles d’habitantes pour les Municipales 2026

    Pour un vrai pouvoir citoyen et une réforme de la vie démocratique des communes

    En ce jour de mars, nous avons souhaité mettre en ligne les mots et remarques d’habitantes résidentes en pleine campagne que vous ne pourrez pas trouver ailleurs parce que pour la plupart, ils n’intéressent guère.

    A l’origine, ces quelques lignes auraient bien aimées être prononcées, relayées mais le rendez-vous en question ne l’a pas permis. Alors, voilà la restitution intégrale de cet entretien, sans coupure, censure ni langue de bois.

    Nous vous parlerons, dans un prochain article, de l’échelle de la participation citoyenne de la sociologue américaine, Sherry R. Arnstein.

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    Nous sommes qui, nous faisons quoi ?

    « Notre volonté associative tient en le fait d’exprimer que nous avons besoin d’air dans une vie locale à la campagne atrophiée par de fausse coopération, par une non participation au pouvoir. En tant que citoyennes, nous refusons de n’avoir aucune influence sur les décisions politiques qui nous concernent.

    Nous souhaitons sensibiliser à l’importance des paysages, partager les retours, émotions, expériences à l’égard des paysages car notre association, ce sont surtout des actions citoyennes. Nous souhaitons mettre en valeur les actions d’une écologie modeste.

    Nous ne souhaitons pas vivre face à des espaces abandonnés, maltraités.

    La campagne n’est pas épargnée, ses paysages sont fragiles et malmenés, les habitants sont dans l’envie de résister contre l’abandon. Les conditions de vie sont rudes, le mal logement et les galères sociales existent ici. Nous ne pouvons pas tout solutionner mais nous essayons de déposer des fleurs aussi pour donner de la couleur à des rues, des recoins trop souvent déserts et gris.

    Le moindre petit espace public est bon à valoriser, à entretenir, à fleurir !

    Tous font l’expérience des conséquences du changement climatique, peut-être, perçoivent -ils l’érosion de la biodiversité. Les populations de pollinisateurs, de vers de terre et d’oiseaux s’effondrent sous l’effet des pesticides, sans oublier les coupes rases…

    Protéger les paysages est de l’ordre de l’intérêt général

    Le comptage national des oiseaux annuel, qui permet de mieux comprendre le comportement des oiseaux et de suivre leur évolution, fait état, en milieu agricole, d’une très forte baisse jusqu’à 60% des espèces.

    Nous voulons une campagne sonore avec des chants d’oiseaux !

    N’oublions pas que la ruralité, les ruralités ne se résument pas au monde agricole.

    L’impact du paysage sur la santé mentale : notre esprit respire avec le monde qu’il l’entoure, le paysage peut réduire la détresse psychologique. 

    On protège mieux ce qu’on connait :

    Même si nous ne sommes pas ornithologue, écologue, experte en agro foresterie, botaniste…Nous pouvons agir à notre échelle d’habitante, habitant avec des gestes simples et peu couteux lorsqu’ils mutualisés ou avec le jardinage participatif émanant des habitants. 

    Avec l’association, nous essayons de le faire avec la ressourcerie verte, la future mise en place du troc de plantes et la grainothèque, proposé en faveur d’un jardinage accessible en termes de dépenses.

    Isabelle Pompe (présentation) Militante engagée en faveur des droits des femmes et des enfants, de la nature et rompue à la sociologie, je rédige des articles aux contenus sourcés et fiables, les met en ligne, gratuitement, aussi, pour aborder de nombreux sujets présents à la campagne. Je travaille sur les stigmates et les formes de discrimination depuis près de 10 ans, en ce sens, nous avons mis en ligne le fruit d’un travail, développé en épisodes, sur les préjugés sur la ruralité et ses habitantes avec Paye Ta Cambrousse. Projet entrepris dès 2022 à Vayres.

    Paye Ta Cambrousse : Nous voulons relayer les histoires à partir des enquêtes, des travaux de sociologues, des témoignages de celles dont on ne raconte pas les histoires. Celles des habitantes sans mandat, sans porte voix pour montrer, exposer les discriminations et inviter les élus, les décideurs organisationnels, à penser leur politique publique, leur programmation, leur action avec la pleine conscience de leurs propres préjugés. Ceci s’adresse à toutes les femmes sans distinction. La situation sociale, personnelle ni professionnelle ne sera pas un frein ni un tremplin.

    Les femmes n’ont pas besoin de prouver leur valeur par leur statut, en ce sens, nous rejetons toute l’idéologie de l’empowerment qui ajoute des injonctions aux femmes, notamment en termes de carrière et de réussite. Ceci produit de l’épuisement et du renoncement. Conscientes des grandes et graves difficultés sociales auxquelles elles peuvent être confrontées, nous ne participerons jamais à une hiérarchisation de leurs témoignages et expériences.

    Les Municipales

    Les enjeux : Enfin une vraie parité, une participation citoyenne, une prise en compte réelle des violences.

    W!FE

    W!fe est la première association haut-viennoise d’aide aux victimes de violences conjugales en milieu rural

    Reportage / W!Ife- Saint-Léonard-de-Noblat sur France bleu

    Cette association rencontre des difficultés financières importantes. La mise en place d’actions comme des soutiens sous forme de subvention, de relai, pour des structures rares, trop rares comme W!fe devraient prendre forme, y compris depuis les communes environnantes. Ensuite, développer ce type d’initiative, les encourager et les soutenir durablement.

    Libérons la paroles, mesurons l’importance de ce type d’aide!

    W!fe ne peut pas péricliter !

    Lien vers la cagnotte: Soutenons Wife

    L’an dernier le nombre de violences intrafamiliales recensées en milieu rural en Haute-Vienne a augmenté de 30%

    Aujourd’hui, la parité peine, le partage du pouvoir également, les violences sexistes et les agressions sexuelles sont encore trop présentes en campagne, ceci ne peut être diminué, minoré, mis de côté au motif qu’il y a pire.

    Les victimes doivent connaitre leur droit, elles ne peuvent plus redouter, craindre le regard de l’autre. C’est ça le pouvoir du contrôle social, c’est également mettre de côté sa propre sécurité par peur de l’opprobre public.

    La fonction de maire : professionnaliser impérativement la fonction, inscrire une limite d’âge,  limiter le nombre de mandats. S’ouvrir aux habitants, les laisser proposer et prendre des initiatives en leur faisant confiance.

    A Vayres, il n’existe pas de place ni d’espace pour le débat public. Les propositions de temps et espaces de socialisation, qui sont proposés dans notre commune et souvent ailleurs, n’échappent pas aux commérages et ne se trouvent pas en dehors du contrôle social. Elles ont lieu dans des équipements municipaux la plupart du temps, avec des élus, très présents dans le monde associatif local.

    A la campagne, le seul lieu de vie, comme un bar ou un restaurant, se transforme très vite en QG politique d’où vous pouvez êtes exclus.

    Installer un autre rapport aux habitantes et habitants

    Les habitants savent lire et compter

    Agir en notre nom est une marque de confiance et de légitimité, toutefois, une confiance réciproque doit s’installer.

    Il faut cesser de tenir les habitantes et habitants en retrait, ils savent repérer les dépenses inutiles, ils voient celles qui sont prioritaires. Il faut poser des questions, organiser des débats, accepter le regard critique, permettre la libre expression, la libre formulation d’autres idées, d’autres besoins. Sinon, vous ne pouvez parler et agir en notre nom.

    Est-ce que les idées proposées par une équipe municipale répondent réellement aux besoins/attentes des habitant.e.s ?

    Poser des questions simples en lien direct avec les dépenses de la commune, réaliser un document qui reprend cette question, l’imprimer et le déposer dans les boites aux lettres, installer, si aller à la mairie est quelque chose de redouté, des boites pour que les personnes puissent en leur nom s’exprimer. En quelques sorte, faire voter. Par internet, pourquoi pas mais cela ne suffit pas.

    Faire avec ce que dit le territoire

    Il est important de faire avec ce que dit le territoire, à Vayres, la vie commerçante hormis commerces spécifiques (BTP/ Agricole) ne tient pas. Posons nous des questions concrètes, demandons-nous  : Pourquoi ?

    • Est-ce une question d’habitude de consommation ?
    • Une question d’offre ?
    • D’horaire ?
    • De type de service ? 

    Qu’existe il déjà autour de nous ?

    A Vayres, rue belles roses, nous habitons tout à côté de la boulangerie, aujourd’hui fermée. Nous avons été clientes, avons vu cette entreprise partir en faillite, sa gérante, tombée malade, elle a tout perdu.

    Quand on voit les charges, le prix à payer pour qu’un boulanger se mette à son compte. N’est-ce pas suicidaire ?

    Pouvons-nous accepter de ne plus être égoïste et comprendre que la prise de risque est trop grande pour le commerçant ?

    La plupart des habitants ont d’autres habitudes de consommation, ils achètent leur pain en grande surface pour des raisons aussi financières.

    D’autant qu’il existe des alternatives, des solutions : des boulangers sont déjà installés en campagne limitrophe, ils ont besoin de notre soutien. Du pain est vendu sur le marché le samedi, l’épicerie a aussi fait dépôt de pain.

    Un jeune paysan boulanger ( la GAEC de Laubanie, Guillaume et Coralise, installés à Saint-Bazile) se trouve à 4 km de vayres. Ils ont pris le risque de s’installer voilà 4 ans. Il livrait à Vayres lorsque nous avons mis en place un dépôt du pain et des paniers de légumes bio au sein de l’association. Il est parfaitement autonome, il sème, il récolte et propose une diversité de pain à des prix très attractifs. (bio)

    Il faut être solidaire, le risque doit être partagé !

    C’est quoi un nouvel habitant, une nouvelle habitante d’un territoire ?

    (Question que nous avons abordé, sujet pour lequel j’ai travaillé, j’ai proposé une partie restitution à la mairie de Rochechouart, à travers son équipement médiathèque, un rdv mais pas de suite).

    La néo ruralité n’existe plus, comme le terme bobo, idem pour la diagonale du vide, aujourd’hui reconnue comme formule abusive.

    C’est de la nourriture pour préjugés. La néo ruralité prenait forme avec le mouvement hippie et la contreculture dans les années 60 (exemple plateau du Larzac).

    Frontières/ Communauté de communes

    Faire partir d’une intercommunalité nous empêche de penser et d’agir en commun à l’échelle de nos rases campagnes.

    Créer des « sur territoires », des frontières supplémentaires dans des coins perdus produit de l’isolement, fragilise les initiatives notamment en termes de communication et de commun y compris au regard de sujet en lien avec le droit commun, d’ actions en faveur de la santé physique et mentale.

    Chacun ses outils, chacun ses applications, chacun ses équipements ne sert à rien hormis à créer une concurrence inutile dans des endroits où tout meurt, où tout est fragile.

    Nous avons déploré et essuyé de nombreux refus en termes d’organisation et de participation à des événements du simple fait de ne pas être dans la bonne interco, de ne pas avoir son asso résidente ici plutôt que là. Lorsque nous accueillons des participantes et participants, nous ne faisons pas le tri de la provenance, nos programmations concernent tout le monde sans distinction, il n’y a pas de nécessité d’être adhérente ou adhérent pour y participer. Nous ne sommes pas un club, ni une communauté qui exige de la fidélité, qui oblige des bénévoles.

    Lorsque vous êtes en situation de demande c’est souvent une position de faiblesse, là, elle s’accentue avec les raisons invoquées. C’est pathétique.

    A titre d’exemple, nous l’avons perçu pour les marchés de Noël, trop, beaucoup trop nombreux, chaque commune avait quasiment le sien, l’an passé.

    A la campagne, aucune commune ne se suffit à elle-même, ni Rochechouart, ni Saint-Junien, n’échappent à cela.

    L’exclusion est encore plus forte lorsque vous n’êtes pas, soi disant identifiés, aussi petite soit votre forme associative, elle reste portée par des habitantes et habitants. Le respect devrait être la norme. Lorsque vous venez à la rencontre d’autres acteurs locaux, se joue trop souvent une vraie condescendance malheureuse.

    Décentraliser, encore et toujours.

    Le fait de faire tourner, dans chaque commune, le conseil communautaire pourrait permettre de rendre concret le rôle, les compétences et projets de l’interco en étant au plus prêt des habitants.

    De plus, les guerres d’égo, les postures de repli, les idéologies régressives, le refus du dialogue entravent durablement l’innovation sociétale, la prospective et la possibilité de penser et de construire les villages de demain.

    La non réponse, le peu de curiosité, le peu d’écoute, le fait de coller des étiquettes qui marchent comme des fins de non-recevoir en termes démocratique cela ne permet pas de fonctionner en intelligence collective. Cela produit de l’incompréhension, de la frustration et décourage.

    Si bien qu’on nous demande souvent si on a envie de déménager.

    Le savoir c’est le pouvoir, malheureusement…

    Penser pour et non avec est parfaitement contraire à l’évolution d’une société moderne, cela participe pleinement à l’invisibilisation et à la cécité structurelle eu égard des femmes rurales, des jeunes ruraux dans leur diversité. 

    Cécité structurelle (institut Terram) à l’égard des droits des femmes, les femmes subissent un malus de genre à la campagne. 

    Dénoncer les violences quotidiennes faites aux femmes mais sans distinction de sexualité! Cela ne peut se résumer à des tribunes hétérosexuelles. Pour l’association Vayres à Soi, on ne peut pas se battre pour les reconnaissances des violences et être lesbophobes et homophobes.

    Nous ne sommes pas binaires ni ignorantes du sexisme chez les femmes voire d’une forme de misogynie car être une femme ne prémunie pas. Elles peuvent avoir des préjugés, des biais cognitifs et participer à de la malveillance, être elles-mêmes sourdes oreilles, ou produire de la diffamation, être discriminantes vis à vis des personnes homosexuelles, par exemple.

    La culture du « coin » est orientée en faveur des normes sociétales traditionnelles: couple hétéro blanc avec enfants.

    Les foyers monoparentaux sont les plus précaires, il faut adapter une offre de services pour et avec cette typologie de familles.  

    L’importance de la famille est majeure, elle fonctionne comme un cocon, avoir un monde à soi et c’est aussi la volonté très affirmée de vouloir être autonome. (Mais pas que… cf livre de Clément Reversé pour lequel je rédigerai, ici, une note de lecture.)

    Lorsqu’on réside à la campagne,  les femmes paient très cher ce piège économique, les multiples entorses au droit commun ne soulèvent que peu de réactions.

    Ce pourquoi, nous rejetons toute forme de brutalité, toute atteinte à l’intégrité des personnes, toutes formes de violences, des formes de rejet, depuis l’expression d’une stigmatisation à des attaques personnelles, toute atteinte à la santé mentale, mais également le manque de transparence de la vie locale.

    « « Nous avons été intimidées à plusieurs reprises y compris par une future élue, insultées par un acteur local, avons reçu dans notre jardin, des déchets à caractère sexuel…Nous avons dénoncé mais rien ne bouge, aucune excuse, aucun retour.

    De plus, nous avons assisté à une manière brutale de prendre le pouvoir, des paroles violentes, un climat toxique propice aux excès sans considération de l’impact sur la santé mentale des personnes attaquées. Ni de prise en compte de ce que produit le rejet et la frustration vécus dans ce contexte. A cela, un sentiment de grande déception nous a donné envie de nous éloigner le plus possible de la vie du village.

    Nous sommes forces de proposition, nous ne briguons aucun mandat, nos statuts associatifs ont été modifiés en ce sens pour préserver notre indépendance.

    Ici, se joue et se dévoile une culture du mème – élément culturel reconnaissable reproduit et transmis via un comportement, une forme d’imitation (habit, titre, déguisement, signe de distinction, folklore ).

    Nous voyons dans la nostalgie des mondes anciens, figés dans l’espace-temps, sans volonté de changement, une époque où les violences faites aux femmes et aux enfants étaient banalisées, à aucun moment condamnées et dénoncées. Un type de vie qui ne permettait ni indépendance ni autonomie pour les femmes.

    Suprématie hétérosexuelle blanche, domination, représentativité (triangle associatif, élus, acteurs locaux), problème de renouvellement, incapacité à réinterroger et à déconstruire, nostalgie du monde ancien…


    – Les oiseaux ne cherchent pas un jardin instagrammable

    Passionnées par le jardinage et les oiseaux, notre jardin est refuge L.PO depuis notre arrivée à Vayres. Nous avons ouvert le jardin, accueilli tout le monde pour les journées du comptage, pour la journée nationale des refuges Haute-Vienne l’an passé en juillet, notamment.

    Nous parlons de plantes, d’oiseaux, d’hérissons, d’écureuil, d’amphibiens…Nous souhaitons parler de commun, ils sont notre commun, ils vivent au cœur de nos espaces privés comme publics. De nombreuses actions peu couteuses peuvent être mise en place pour faire ensemble, aider ensemble.

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    Au delà des symboles, nous sommes pour les sciences participatives, pour une vraie coopération, en ce sens, nous avons proposé des évènements pour la fête de la nature, le printemps des cimetières, les JE du patrimoine dans cette logique.

    Nous avons mis en pratique des actions de sensibilisation en faveur de la nature, de la rivière, la Vayres, de la biodiversité à l’échelle de ce village.

    Nous avons voulu sensibiliser l’école pour les questions d’environnement, fait des propositions. Nous pouvons aborder de multiples questions en raison des manques identifiés à la campagne, de leur lien et de nos capacités à les traiter. (connaissances, compétences, études, adaptabilité).

    Nous programmons des actions en faveur de la santé (mentale, physique), sortie nature, marche, rallye photo, balade florale, jardinage participatif… 

    Nous évoquons, dans le nom de notre association, les notions d’appropriation et d’ancrage à la campagne.

    Vayres à Soi demande : qu’est-ce qui est à soi à la campagne ?

    C’est aussi la chenille, le papillon, le cocon et la métamorphose, c’est la vie. Le ver à soie dépend de l’homme (feuille de mûrier) comme nous sommes interdépendants en tant qu’espèce des autres espèces, comme nous faisons partie de la biodiversité. La biodiversité n’est pas un truc.

    En tant qu’habitantes, nous ne sommes pas autochtones au sens où ne nous sommes pas du « coin » depuis trois générations, puisse que c’est peut-être cela être autochtone. Nous sommes comme de nombreuses personnes ancrés, ici, par notre famille. Le cocon c’est la famille.

    Nombreux sont les habitants de la campagne à ne pas être nés là ! On peut même interroger les villages sur leur in/capacité à accepter de nouveaux habitants, pourtant souvent propriétaires, souvent habitants en résidence principale.

    Il en va de même avec les habitants anglophones ! On ne parle pas d’intégration, mais bien d’acceptation de la différence, de la diversité culturelle et de capacité à entendre et à gérer les nouveaux besoins, les nouvelles attentes. Traduire les supports peut largement contribuer à l’inclusivité.

    « « Parce ce qu’on ne nous parle pas directement, on nous prête très régulièrement des intentions qui ne sont pas les nôtres, on nous perçoit comme porteuses de projets concurrentes, il s’agit bien là de l’expression d’un problème idéologique, notamment culturel. En raison d’une communication dysfonctionnelle (mettre sous le tapis, ne pas parler en face, ne pas répondre), il n’est pas permis de contrer factuellement cette culture du malentendu.

    La culture du commérages, le fort contrôle social, la respectabilité et l’honorabilité subjectives engendrent des situations parfois diffamatoires, créent de l’isolement et du repli. Le silence, l’isolement, la mort sociale ne touche pas que les « ainés ».

    Nous n’avons pas peur de parler, nous avons évoqué ces nombreuses impressions dans un article paru dans la gazette municipale l’an dernier. Nous avons participé au podcast le Plancher des vaches et nous n’hésitons pas à discuter librement avec des structures et des élus.

    Au quotidien, vivre ici c’est comment ?

    C’est composer avec la dangerosité des rues/routes – excès de vitesse, poids lourds, trottoirs inadaptés.

    Vivre sous contrainte en termes de mobilité : horaire transport en commun inadapté, rouler à vélo est dangereux. Pas de co voiturage (mentalités !). Vayres et ses hameaux, c’est satellitaire.

    Assister atterrées aux passages en nombre des camions de bois: La pratique des coupes rases. Lorsqu’on voit passer dix fois par jour des camions énormes qui chargent 50 tonnes de bois, c’est triste.

    Vivre avec des émotions qui souvent sont tues car incomprises et mal reçues : lorsque les coupes rases ont lieu dans le village, par exemple, derrière le terrain de foot, on est stupéfaites de voir que ces balafres faites au paysage ne produisent pas de réactions locales. Couper un arbre alors qu’on devait couper une branche, cela produit une vive émotion chez les habitants, celle-ci est niée, cela provoque de l’indignation, parfois des larmes chez des habitants de longue date. Les habitants se parlent.

    Avoir sous les yeux, les laissés aller et laissés faire. Des entreprises se servent de leur terrain comme d’un dépôt aux allures de dépotoir ou de déchetterie. C’est moche, incorrect pour les habitants qui résident tout à côté. Les jardins poubelles, oui, ici, comme ailleurs, certains jardins ont des allures bordéliques au sens de lieu de concentration de déchets, d’objets rouillés, abimés, laissés là comme ça avec une impression très nette de gaspillage. Comme si ce que l’on pouvait voir depuis l’extérieur, la rue n’avait aucune forme d’importance. Nous avons sous les yeux le bordel et les pollutions des autres. Le jardin, c’est comme le lieu où on réside, la maison, le logement, il est l’extension de nous-mêmes. D’autant que tout cela engendre des pollutions diverses et a des impacts sur l’environnement.

    C’est subir les feu de déchets verts dans les jardins…Alors qu’il est interdit de brûler des déchets verts chez soi, que ce soit avec un incinérateur de jardin ou à l’air libre.

    Le temps passe mais les deux entrées de bourg… Surtout celle en provenance de Rochechouart, c’est une carie à l’air libre.

    C’est composer avec la chasse, sa très forte présence autour du village, des hameaux, participent à la peur, à la crainte de sortir à pied, à vélo, avec les enfants…

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    Pour nous, valoriser ce qui nous entoure aussi car nous avons un furieux besoin des non-humains!

    Il ne faut pas redouter de signaler les formes de violences

    • à l’égard des paysages
    • des animaux (bien-être animal : espace adapté, respect des besoins en M² pour vivre bien, propreté/hygiène, le fait de les sortir quotidiennement, comprendre leur ennui, leur détresse, ne pas les attacher toute l’année au fond du jardin en toute saison. Stériliser les chats. Rappeler qu’un animal n’est pas un objet. On les voit s’ennuyer à mourir, oui, souffrir à en mourir.

    Violences sur les personnes (formes de violences intra familiales, violence sur personnes âgées), tout cela se déroule sous nos yeux et oreilles.

    Cesser de penser de manière générationnelle, il n’existe pas une jeunesse, une vieillesse, ni une vie d’adulte qui soit similaire. »


  • Paye Ta Cambrousse, deux évènements en faveur de la santé mentale des femmes rurales à Vayres

    Paye Ta Cambrousse, deux évènements en faveur de la santé mentale des femmes rurales à Vayres

    Avec #PayeTaCambrousse, nous poursuivons nos actions en faveur de la parité, de l’égalité des droits avec la mise en accès des difficultés vécues et subies par les villageoises via des articles qui rassemblent des enquêtes, des témoignages, des contenus authentiques et vérifiés dans le but de lutter contre les préjugés, les discriminations et dénoncer les stigmates, les formes de rejet systémique, telle que « la cécité structurelle » vis à vis des femmes rurales.

    Vous avez accès gratuitement à tous ces articles!

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    Crédits Isabelle Pompe

    Nous savons que ces formes de violence et l’invisibilisation banalisés engendrent des dégâts sur la santé mentale des habitantes de villages.

    Nous proposons, en ce sens, à Vayres, deux temps forts qui abordent de front la santé mentale des femmes rurales

    • Nous participons ainsi pour la première fois aux Rendez-vous aux Jardins qui célèbrent leur 23ème édition en 2026 avec pour thème la vue
    • En activant la 3ème édition de la Petite Fête de la Rose, associée comme l’an passé à la Saint-Fiacre afin de lutter contre le sexisme et les discriminations propres aux activités dites masculines du jardinage, de l’entretien de paysage, de mettre en avant le jardinage citoyen, jardinage participatif depuis ses résistances et ses bienfaits, de permettre un accès à moindre coût à des ressources végétales via la grainothèque et sa logique d’échange de graines de fleurs et de légumes, la ressourcerie verte et bien d’autres actions…

    La santé mentale au jardin

     » Dr Gérard Lorimier :

    « Une pratique régulière et collective du jardin nous apporte plus qu’une bouffée d’oxygène. Jardiner, humer les plantes aromatiques, palper l’humus, permet d’inhiber tout stress chronique, de protéger et restaurer nos microbiotes, de garder une activité physique et faciliter une éducation nutritionnelle ».

    On vous invite à lire l’article la santé mentale au jardin de la revue Nature et Vie psychique (pratiques en santé mentale).

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    Cette thèse « Le jardin comme outil de soin extra-hospitalier en psychiatrie: étude qualitative explorant le vécu au cours d’une saison de jardinage d’usagers de la psychiatrie » est à consulter ci-dessous.

    Un extrait:

    « L’étude révèle que le jardinage offre un environnement sécurisant et stimulant, favorisant une ouverture sociale et une meilleure qualité de vie grâce à l’interaction avec le vivant, l’activité physique modérée, et la création d’un rythme adaptée.

    De plus, il renforce l’estime de soi des participants par la gratification de voir pousser les plantes qu’ils cultivent et par la production d’aliments de qualité.

    Nos résultats soulignent l‘importance de la nature et de l’activité manuelle dans le processus de rétablissement des personnes souffrant de troubles psychiques, et suggèrent le jardinage comme une pratique de réhabilitation psycho-sociale efficace, alignée sur les objectifs politiques actuels de santé mentale en France. « 

    On peut également souligner cette lecture, best seller en Angleterre qui s’ouvre ainsi:

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    « Qui soigne son jardin soigne son âme : s’occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu’il « faut cultiver notre jardin » ?

    Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d’apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale… et tout le monde y trouve son équilibre. »

    « En temps de guerre, le jardinage a permis de se nourrir d’une part, mais aussi de garder le moral avec des fleurs, espace d’imaginaire et petite note de beauté dans un paysage dévasté.

    Les soldats avaient parfois créé des petits jardins à l’arrière des tranchées durant la 1ère guerre mondiale : il s’agissait d’une stratégie de survie face à l’horreur.

    Jardiner inscrit dans le cycle de la nature, avec la naissance, le deuil, la renaissance… » extrait de Sue Stuart-Smith, auteure de L’Equilibre du jardinier. Pour le commander c’est ici

    Rendez-vous aux Jardins

    Se Voir jusqu’au Cœur

    RDV le dimanche 7 juin 2026 au Jardin « Fauves » à Vayres (28 rue belles roses)

    Crédits Isabelle Pompe, RDV aux jardins

    « Pour sa première participation aux Rendez-vous aux jardins, l’association Vayres à Soi vous convie au cœur de Vayres! Pour cette belle occasion, le Jardin Fauves, refuge L.P.O, ouvrira ses portes et son univers conçu en faveur de la biodiversité ordinaire.

    Au programme, une visite guidée du jardin et une balade florale commentée spéciale Roses afin de vous présenter nos actions pour protéger et préserver ce patrimoine floral.

    Avec la pleine considération de l‘inclusivité, nous mettons en place une action pédagogique pour les personnes déficientes visuelles.

    Sachez, par ailleurs, que notre jardin, notre balade, nos ateliers sont accessibles aux personnes en situation de handicap physique.

    Nous vous proposons trois animations pédagogiques:

    • Atelier Bouture
    • atelier Photo (prise de vue)
    • atelier Toucher, Sentir, Gouter.

    Pour que le jardinage soit accessible à toutes et tous, seront présents :

    • la Ressourcerie verte à prix mini
    • la Grainothèque mobile pour échanger des graines de fleurs et de légumes
    • un Troc de plantes/arbustes.

    Entrée: 2€/personne. Animations pédagogiques: 5€/personne.

    Le jardin Fauves sera ouvert de 10h30 à 12h30 et l’après midi de 14h à 16h.

    Réservation obligatoire par mail. Merci! »

    Billetterie: entrée Jardin Fauves / RDV aux Jardins

    La Petite Fête de la Rose

    RDV le dimanche 30 août au Jardin « Fauves » à Vayres (28 rue belles roses).

    C’est la troisièmes édition de la Petite Fête de la Rose, nous réitérons cette proposition aux accents et actions multiples pour agir devant le désintérêt face aux vivants, sensibiliser à l’importance des paysages, valoriser ce qui nous entoure car nous avons un furieux besoin des non-humains!

    Une fête en faveur des droits des femmes, de leur accès à leur paroles et histoires.

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    Crédits Isabelle Pompe – Une Petite Fête de la Rose

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    Nous aborderons le patrimoine floral du bourg de Vayres, pour la biodiversité ordinaire, nous continuerons à lutter contre le gaspillage floral, pour le troc et l’échange, en faveur d’une botanique participative, en prônant les bienfaits du jardin au naturel!

    Le jour choisi est celui de la Saint-Fiacre, aussi pour aborder la place majeure des jardinières et l’importance du fait d’avoir une vie en extérieur pour les femmes à la campagne, du temps pour soi, cela passe par la réappropriation des espaces publics via du jardinage citoyen, la question du care, toujours à réinterroger par rapport au sexisme, l’invisibilisation des actions féminines dans les bourgs…

    Des actions, activités pédagogiques, des sorties…La Billeterie et le QR Code!

  • Paye Ta Cambrousse, inégalités entre femmes et hommes et continuum sexiste

    Paye Ta Cambrousse, inégalités entre femmes et hommes et continuum sexiste

    Engagements pour l’égalité, contre le sexisme et les violences faites aux femmes

    Persistance des rôles traditionnels et suprématie hétérosexuelle

    Les inégalités de genre ne prennent pas la même forme selon l’endroit où l’on vit.

    Exigence d’égalité: nous souhaitons pouvoir accéder au pouvoir de la même façon. Nous sommes pour la promotion d’une culture de l’égalité!

    Le sexisme se fonde sur le postulat suivant: infériorité des femmes par rapport aux hommes. Il se manifeste par des gestes, propos, pratiques, comportements. Il contribue à maintenir des rapports de pouvoir inégalitaire.

    Le sexisme hostile reste minoritaire, il banalise et amplifie les inégalités. Le sexisme paternaliste, profondément enraciné, s’impose de manière omniprésente.

    Il concerne un quart des individus de plus de 15 ans. Ce sexisme que l’on pourrait qualifier de subtil est en fait sournois car il participe davantage à la perpétuation des inégalités et des violences.

    On souligne que plus l’âge augmente, moins le sexisme est perçu comme un problème social.

    Les plus de 65 ans pensent que l’égalité est atteinte car ils comparent avec le passé, ils ont tendance à relativiser voire à insensibiliser les inégalités encore vécues aujourd’hui.

    Un système:

    • Discriminations professionnelles
    • Violence dans l’espace public
    • Sous représentation dans les instances décisionnelles

    Ce système ne se limite pas aux espaces professionnels et publics, il s’étend au foyer familial.

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    Crédits Isabelle Pompe – Paye ta Cambrousse, 2026

    Les femmes rurales

    « Beaucoup de femmes rurales expriment un sentiment d’invisibilisation institutionnelle. Les politiques publiques dédiées aux territoires ruraux intègrent encore très imparfaitement leurs réalités.

    À titre d’exemple, aucune des 181 mesures de l’Agenda rural de 2019 ne mentionnait explicitement l’égalité femmes-hommes. Cette omission, partiellement corrigée depuis, notamment grâce aux 70 recommandations de la délégation aux droits des femmes du Sénat, a pourtant laissé une empreinte durable : celle d’une cécité structurelle. » Source Etude Terram, p 46

    Vivre à la campagne, un piège économique pour les femmes.

    « La « fatigue d’être soi » décrite par Alain Ehrenberg trouve ici une traduction genrée:

    Lorsque les responsabilités domestiques, professionnelles, familiales et organisationnelles s’additionnent, lorsque vos écosystèmes de proximité ne vous accordent pas une écoute suffisante, lorsque ces souffrances du quotidien ne sont pas reconnues à leur juste valeur, la charge mentale se transforme en charge émotionnelle et celle-ci en vulnérabilité psychologique ». Source Etude Terram

    Isolement ?

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    « Plus les femmes pallient les manques institutionnels, plus elles absorbent un volume de responsabilités. Ces responsabilités prises pour le collectif se font sans bruit, sans rétribution ou compensation, parfois même sans reconnaissance. » Source Etude Terram p. 44

    « Des mécanismes de domination identiques partout, mais renforcés hors des villes:


    Le travail domestique est la matrice de toutes les inégalités. Comme en ville, les femmes font la majeure partie des tâches domestiques. Mais à la campagne, ce travail s’adosse à des distances plus longues et à moins d’alternatives. C’est ainsi que 86,5 % des femmes rurales gèrent les démarches administratives du foyer, 70 % les trajets scolaires, 74 % les activités extrascolaires. Ce qui, en ville, peut se mutualiser, se délègue rarement en ruralité.
    Une sécurité économique fragile et profondément genrée plus d’une femme rurale sur deux (53 %) déclare ne pas se sentir en sécurité économique, un niveau proche des femmes urbaines (50 %) mais nettement supérieur à celui des hommes ruraux (38 %).

    Enfin, nous résidons à la campagne, mais ne votons pas RN. (Cf Etude Terram p. 46)

    #MeToo agricole

    Les inégalités de genre sont omniprésentes dans le monde agricole. On pense à celui qu’on connait bien le Paye ton pinard (sur Insta) quand des vigneronnes dénoncent les violences sexuelles et sexistes qu’elles subissent au quotidien : des remarques sexistes jusqu’aux agressions sexuelles, les exemples sont nombreux.

    Vous n’auriez pas osé poser cette question à une femme.

    Il aura fallu attendre 1961 pour que le mot « agricultrice » fasse son apparition dans le dictionnaire Larousse.

    Laura Chalendard, rare agricultrice a dénoncer les violences sexistes et sexuelles, a tout notre soutien.

    +Un article lui est, à nouveau, consacré Le Monde, Le laborieux MeToo du monde agricole

    Non, la campagne indissociable du monde agricole, ne peut pas se taire, quant à la profession d’agricultrice, d’agriculteur, elle doit s’emparer rapidement du sujet.

    L’exploitante Laura Chalendard avait lancé en 2023 un compte Instagram pour dénoncer les violences sexuelles dans le monde agricole : le #metooagricole.

    Elle y relaie des témoignages glaçants (dont elle a d’ailleurs fait part lors de l’assemblée générale de la MSA en avril dernier) et pointe la perte de femmes entre leur parcours scolaire et leur installation.

    Alors que la parité semble respectée à l’école, seulement un quart d’entre elles parviennent à devenir cheffes d’exploitation, coexploitantes ou associées selon les chiffres du ministère de l’Agriculture. 

    Le monde agricole que l’on peut percevoir comme taiseux a besoin que la parole des femmes se libèrent et qu’enfin leur travail soit rendu visible.

    Ce pourquoi, les festivités, évènements qui mettent en valeur le monde agricole ne peuvent se concevoir avec la nostalgie du monde ancien, se penser, s’organiser sans la question de la parité et la dénonciation des formes de violence, de sexisme qui ne devraient rien avoir d’ordinaire.

    Patriarcat

    Sexisme, stéréotypes et discriminations dans l’emploi

    Certains profils sociodémographiques sont davantage exposés aux discriminations. L’exposition des femmes aux discriminations progresse.

    Dans le déroulement de carrière, le fait d’être une femme multiplie par 2 le risque de subir une discrimination par rapport aux hommes (en 2016, il était 1,6 fois plus élevé).

    Les stéréotypes autour de la maternité, très fortement ancrés, pèsent lourdement sur la carrière des femmes : les discriminations liées à la situation familiale sont 5 fois plus citées par les femmes que par les hommes lors de la recherche d’emploi. 

    En 2024, comme en 2016, un candidat sur deux rapporte avoir fait l’objet de questions personnelles inappropriées lors d’un entretien, concernant un critère protégé par la loi :

    • âge
    • origine
    • lieu de résidence …

    Témoignages locaux de femmes en recherche active d’emploi (2024, 2025)

    Nora (le prénom a été changé) s’est vu demander, par téléphone pour un premier contact pro, son lieu de résidence et lorsqu’elle a répondu, on lui a indiqué « on vous rappellera », ce qui n’a jamais été le cas. Le poste: basé à Limoges, Secours Populaire (assistante de direction).

    Jeanne (le prénom a été modifié) à la question, vous avez quel âge, elle a répondu, la recruteuse n’a pas donné suite. Offre d’emploi Limoges.

    Manon (prénom modifié) à la question, vous êtes salariée, elle a répondu que non, la personne du recrutement à rapidement écourter la conversation. Offre d’emploi Limoges.

    Léa (prénom modifié) on lui indiqué lors d’un entretien avec France Travail Limoges qu’à compétence égale, on privilégierait une personne qui réside à Limoges, Léa habite dans un village.

    Virginie (prénom modifié), diplômée d’un Master, on lui demande de ne pas l’indiquer sur son CV.

    4% de celles discriminées dans la recherche d’emploi à déclarer avoir pris contact avec une association, le Défenseur des droits ou un avocat, avoir déposé plainte ou saisi la justice.

    « P. 30  – il apparaît que les personnes ayant déclaré des situations d’emploi précaires au moment de l’enquête déclarent significativement plus souvent avoir fait l’objet de discriminations.

     Ainsi, parmi les personnes ayant recherché un emploi au cours des cinq dernières années, celles qui sont au chômage au moment de l’enquête rapportent plus fréquemment avoir été discriminées au cours d’une recherche d’emploi (49 %) que celles inactives (35 %) ou en emploi (26 %, tableau 1 page suivante).

    (P. 27) Les discriminations dans le déroulement de carrière sont d’autant plus fréquemment rapportées que le niveau de diplôme est élevé : tous sexes confondus, 27 % des personnes diplômées d’un master ou d’un doctorat déclarent avoir été traitées défavorablement, contre 23 % de celles ayant un diplôme entre le baccalauréat et la licence et 18 % de celles ayant un diplôme de niveau inférieur.

      P. 32 – Les jeunes femmes déclarent être davantage exposées à l’accumulation de traitements défavorables sur le marché du travail, reflétant la persistance des stéréotypes de genre associés à la maternité, qui peuvent contraindre leur accès à l’emploi, mais aussi leurs trajectoires professionnelles sur le long terme.

    En parallèle, celles les plus diplômées déclarent davantage faire l’expérience de discrimination dans le déroulement de carrière, pouvant limiter leur accès aux fonctions les plus élevées.

    De par la multiplicité de ces inégalités, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à dire avoir entrepris des démarches à la suite d’une expérience de discrimination.

    Les femmes peuvent elles aussi avoir des comportements sexistes visant à discréditer, intimider d’autres femmes.

    Le Continuum sexiste

    Masculinismes et nanosphère

    10 ans après #MeToo

    Le masculinisme est un mouvement aussi vieux que le féminisme, il n’exprime pas que des idées misogynes. On peut parler de masculinismes au pluriel.

    « Si on y retrouve une haine des femmes dans le quotidien, le masculinisme renvoie à des mouvements structurés autour d’idéologies avec un projet de combattre les femmes qui défendent leurs droits. » Source: Entretien Laura Verquère

    « Certains appelant tous à « punir » les femmes : les propos rapportés relèvent d’une misogynie extrême, allant jusqu’à la banalisation des agressions sexuelles, au harcèlement, à l’appel au viol. »

     

    En ligne ou hors ligne, les communautés aux revendications variées sont fédérées par la haine des femmes et des féministes.

    Nanosphère

    Idéologie structurée, espace hétérogène aux formes variées, mouvement social et politique.

    Pierre Gault dans son ouvrage, Dans la peau d’un mascu. Enquête sur les hommes qui détestent les femmes (Denoël, 2026).  » 

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    Son enquête montre comment ces influenceurs construisent une emprise sur leurs abonnés, en combinant rhétorique de développement personnel, coaching viriliste et discours de revanche. Depuis l’élection de Donald Trump, cette parole s’est libérée. »

    On assiste à une montée des extrêmes droites en Europe et dans le monde, à une parole masculiniste décomplexée, à une intersectionnalité des haines.

    Le Haut Conseil à l’égalité souligne la visibilité croissante de ces discours : 52 % des hommes de 25 à 34 ans estiment que l’on « s’acharne » sur eux. Sur les forums circulent des intitulés comme « 6 techniques pour dominer une femme » ou « 3 choses que les femmes aiment plus que l’argent »

    A visionner: Hausse du masculinisme, rapport HC

    Le rapport souligne également que les réseaux sociaux apparaissent comme des espaces de cristallisation et d’amplification des discriminations et des violences faites aux femmes et minorité de genre. 

    Il identifie le cybersexisme comme la première forme de discours de haine en ligne, avec 84 % de victimes qui sont des femmes.

    Témoignages locaux: Cécile (prénom modifié) a été sur Facebook victime de propos et d’attaques visant à discréditer ses actions associatives, elle a subi des jugements de valeur stigmatisant de la part d’un profil au prénom féminin inconnu de son réseau.


    « Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d’égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France attire l’attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s’inscrivent dans des logiques d’adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.

    Rapport annuel –

  • Paye Ta Cambrousse, l’isolement rural

    Paye Ta Cambrousse, l’isolement rural

    Nous souhaitons partager, ici, pour #PayeTaCambrousse, la dernière étude sur les solitudes en France de la Fondation de France.

    « Depuis 2010, la Fondation de France publie annuellement son rapport sur les Solitudes en France. Ces études inédites révèlent l’ampleur du phénomène et son impact sur notre société, en particulier chez les personnes en situation de précarité. » Source: Fondation de France

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    Episode 4/ Paye Ta Cambrousse – Isabelle Pompe

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    L’isolement en milieu rural

    « Il apparaît que l’isolement touche davantage les zones rurales : 14 % des habitants des communes rurales sont isolés, contre 9 % des habitants de l’agglomération parisienne et des communes de plus de 100 000 habitants. » 

    Difficultés d’accès :

    • Services publics
    • Espaces de sociabilité
    • Peu de transports en commun
    • Enclavement géographique

    On peut préciser, ici, à Vayres, village de 700 habitants environ de Haute-Vienne, en plus d’une offre de transports en commun inadaptée aux besoins:

    • L’absence d’équipement inclusif
    • la désertion des rues
    • le vieillissement de la population
    • les logements vacants (à vendre, résidence secondaire) « effets volets fermés »
    • l’absence de commerces diversifiés qui répondent aux attentes des habitants qui recherchent des instants de qualité, du locale et du bio
    • l’absence d’une vie de voisinage
    • une culture associative où le politique est omniprésent qui favorise les communautés excluantes et ne respecte pas l’indépendance ni la différence
    • la culture du ragot, jugements de valeur/préjugés qui occupent de manière disproportionnée les rares espaces publics (marché par exemple) au point de créer de l’évitement et du repli

    Des difficultés au quotidien qui entravent la création et la qualité des liens ainsi que leur stabilité. L’effet « être loin » joue à plein régime.

    Il est important de rappeler combien l’isolement est intrinsèquement lié aux milieux ruraux et souligner que:

    « Le sentiment de solitude touche :

    45 % des personnes au chômage, contre 25 % des actifs. 30 % des personnes dont la santé est fragilisée sont isolées . « 

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    Crédits Isabelle Pompe

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    De L’importance d’une offre commerciale locale diversifiée

    Soucieuses de notre santé, nous restons fidèles à une offre de pain paysan située à quelques kilomètres (GAEC de Laubanie), nous avons rencontré un, puis deux maraichers, au projet différent mais soit en bio soi en conversion bio. A Vayres, nous soutenons le Petit Haricot qui n’est pas présent sur le marché hebdomadaire. Nous soutenons une offre locale, bio, malheureusement invisibilisée à Vayres.

    Nous encourageons une vie commerçante sympathique qui ne nourrit pas une brutalité ambiante, qui ne contribue pas à la culture clanique locale.

    L’an passé, nous avons perdu une commerçante, victime pendant de nombreuses années de campagnes de diffamation en raison de son style vestimentaire, de son apparence et de sa vie privée. Ces formes de discriminations, très marquées, l’ont fragilisée. Douze ans, elle est restée 12 ans au centre bourg dans ce bourbier mental.

    Nos chères voisines et voisins!

    Etonnamment, à la campagne, le chacun chez soi, chacun derrière ses murs/ses haies, est bien présent. Nous constatons de nombreuses attitudes singulières de la part de nos voisins directs, volets fermés toute la journée, des personnes, même nouvelles arrivantes, sortent peu, s’intéressent peu à ce qui se passe tout à, côté, et le bonjour n’est pas automatique, loin de là…

    Nous avons impulsé des initiatives d’habitantes comme une brigade verte citoyenne, une ressourcerie verte, une grainothèque… Nous avons été critiquées, intimidées plus qu’aidées. Les diffusions de remarques se font par des tiers comme des messes basses peu respectueuses de notre énergie. Du jugement, encore du jugement. Un « de quoi je me mêle », un « elles viennent de la ville », un « elles installent des plantes inadaptées » plutôt propice aux découragements. A cela s’ajoute des actes de personnes malveillantes: arrachages/coupes de plantations, des vols, des déchets déposés…

    Il n’est pas toujours évident de mettre en place du jardinage citoyen, jardinage participatif quand celui-ci n’est ni promu, ni valorisé, ni encouragé par la commune.

    Peu de personnes ont envie de fleurir des bacs communaux qui ne sont pas même arrosés par la commune. Ce qui correspond, désormais, à une vraie charge pour nous: fleurir, nourrir, prendre soin, surveiller et arroser alors que l’idée de départ était de se rencontrer et de discuter, entre voisines/voisins devant ces petits espaces publics que sont les places, les trottoirs.

    Voici la dernière préconisation de l’Etudes des solitudes:

    « Promouvoir le rôle pivot des associations pour le lien social:
    Les associations constituent des « tiers relationnels » et offrent, quelques soient leurs activités, un espace d’échange relationnel, voire émotionnel.

    L’engagement bénévole de personnes seules ou isolées peut être un très fort vecteur de reconnexion : les participants développent un sentiment d’utilité, renforcent leur estime de soi et élargissent leur réseau social, ce qui réduit durablement la solitude.

    Il apparait essentiel de soutenir et de promouvoir les associations pour qu’elles puissent être en capacité d’accueillir et accompagner les envies d’agir et d’engagement de personnes plus vulnérables.  » Source extrait page 8.

    L’isolement associatif à la campagne

    Vayres, une vie associative indépendante quasi impossible ?

    Notre volonté première a toujours tenu en le fait d’agir, à l’échelle d’un village, pour tenter, essayer, de proposer, de tisser, de donner une dynamique de liens, de créer les conditions favorables à la création de moments de proximité.

    La mise en difficulté due à notre indépendance nous a, en 2025, obligée de réduire la voilure et limiter notre programmation. Deux temps forts et de nombreux ateliers sur RDV. Nous sommes précaires et très peu encouragées pourtant à l’année, nous avons travaillé et continuons de travailler dans une logique « non au gaspillage/ Zero Waste ».

    Vayres à Soi, une association ressources

    Créer cette association c’est aussi pour rencontrer du monde, faire connaissance, s’entraider. En dehors de nos activités en extérieur, nous rédigeons des articles exigeants, ici, pour apporter de la lumière sur des difficultés tues et pour mettre en lecture des actualités locales, des retours de visites de lieux méconnus.

    Nous souhaitons donner de la visibilité à des ressources locales parfois mal identifiées. Nous mettons, également, à disposition de nombreuses études, analyses et réflexions.

    Nous sommes là et quatre ans plus tard encore là. Nous ne disposons pas de lieu qui puisse être ouvert à l’année. En 2025, nous avons ouvert notre jardin à deux reprises (en août et en décembre). En 2024, nous avons proposé des sorties en journée dans le cœur du bourg une dizaine de fois!

    Pourtant, les personnes qui se déplacent viennent en majorité de Limoges, très peu sont des villageoises, des résidentes de Saillat-Sur-Vienne, de Saint-Junien, très peu de Rochechouart…Nous même accueilli une habitante de Corrèze!

    Malgré le fait que nous sommes actrices de terrain, ici, nous déplorons les effets de compétition exacerbés entre les communes. Qui plus est, de nombreuses associations se copient dans leurs propositions, ne sont pas très fair-play, et hélas, assez peu solidaires. Elles font preuve d’une mise en concurrence en termes de calendrier parfois déloyale. Une impression nette se dégage: un espace toujours plus grand pour les grosses associations et un risque et une précarité accrues pour les associations émergentes.

    Pour les personnes seules et isolées:

    « Les acteurs et les actrices de terrain occupent souvent une place centrale dans leur sociabilité. Leur présence régulière constitue parfois l’un des rares liens stables qu’ils connaissent et entretiennent ».

    Source: (Extrait synthèse p.5 Etudes solitudes 2025) .

    Après 4 années de dur labeur, nous ne sommes pas vraiment parvenues à créer, à tisser une sociabilité de proximité. Nous avons ouvert le jardin, proposer des actions nouvelles et différentes, des activités diversifiées dans les rues du village, dans des espaces identifiés comme le lavoir, le cimetière, des sorties nature (5/6km max) très souvent gratuites… Mais les personnes sont mal informées, notre communication via des flyers, affiches est à notre charge sauf si c’est en noir et blanc. Ceci représente un coût non négligeable.

    Vayres et ses très nombreux hameaux rend la tache encore plus complexe sans soutien, sans relai. Il faut faire des kilomètres pour coller des affiches. Nos infos, actus sont noyées dans une masse d’infos qui est mal diffusée, avec des applis qui ne transforment pas le clic en déplacement (IntraMuros). Certaines de nos affiches en couleur ont même été arrachées…

    Dès le début 2025, nous avons souhaité quitter les réseaux sociaux pour des raisons éthiques et aussi parce que la transformation clic/ déplacement est trop faible au vu de l’énergie déployée.

    Peu de visibilité, peu de relai, peu de curiosité et un travail de sape mené par des acteurs locaux aux pratiques toxiques et à l’acceptation de l’autre dans sa diversité plus que relative.

    A Vayres, c’est l’impossibilité de travailler de manière indépendante qui règne avec un nombre incalculable de comportements d’évitements, de rejets voire d’agressivité et d’intimidation.

    Indépendante dans le sens hors politique, hors communautés.

    Le mensonge se mêle à l’indifférence et au contrôle abusif. Cela ne permet aucun échange naturel, aucun contact à la sympathie authentique. Apparentées à une menace, nous assistons au déploiement d’une stratégie déplorable du « tout tourne autour d’un même clan ».

    Les résultats de ces attitudes sont nombreux mais ne sont jamais relayés, explicités dans la presse locale avec la transparence nécessaire à la reconnaissance d’une culture de la discrimination :

    • Des associations cessent leur activité
    • Refusent de produire du contenu pour la Gazette municipale
    • Elles renoncent à programmer des actions à Vayres
    • Et se tournent vers d’autres communes et collaborations etc…

    Les associations ne sont pas considérées de manière égales quelques soient leurs activités.

    Vayres n’est pas un village responsable des mentalités malheureuses qui nourrissent l’exclusion jusqu’à l’écœurement.

    .

    Ici, la synthèse de l’Etude Solitudes:

  • Paye Ta Cambrousse, les inégalités sociales

    Paye Ta Cambrousse, les inégalités sociales

    L’éviction des « classes populaires » ?

    Contrairement à la légende si l’on peut dire, ce n’est pas à la campagne que vivent les plus pauvres. La pauvreté est bien urbaine, en effet, 42% résident dans les centres urbains, 26 % en banlieue, 6,4 % sont en milieu rural isolé.

    Avec #PayeTaCambrousse, nous souhaitons rendre visible les obstacles, faire taire les mythes, quitter les raccourcis clavier du type: les français vivent à la campagne pour vivre au vert, au contact de la nature, n’oublions pas, surtout pas, celles et ceux qui n’ont pas le choix de vivre ailleurs, notamment, pour des raisons sociales!

    Jeunes ruraux

    Pour 3,8 millions de jeunes ruraux, rester ou partir se pose et cette question n’est pas seulement théorique. Entre mobilité limitée, accès aux études et perception de leurs propres possibilités, leurs parcours restent façonnés par des obstacles souvent invisibles. L’enquête AFEV-Trajectoires 2025 éclaire enfin ces réalités.

    En France, 32 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans – soit environ 3,8 millions – vivent en milieu rural.

    Si les jeunes urbains de milieu populaire font l’objet d’une attention politique et médiatique depuis des décennies, «les jeunes ruraux restent encore relativement à la marge de l’action publique territoriale»constate l’Afev. 

    Extraits

    Concernant les Catégories Socio-Professionneles (CSP) du parent mentionné par ces jeunes:

    • 34% déclarent avoir un parent ouvrier ou employé
    • 27% un parent appartenant aux Cadres et Professions Intellectuelles Supérieures (CPIS)
    • 10% un parent artisan, commerçant ou chef d’entreprise
    • 9% un parent ayant une profession intermédiaire.
    • 13% de ces lycéen.nes n’ont pas su mentionner la CSP de leur parent.

    Géographiquement, les jeunes ruraux sont plus nombreux à témoigner d’une contrainte à quitter le domicile de leurs parents. Ils sont 17% à déclarer partir de chez leurs parents sans en avoir l’envie contre 9% des jeunes citadins.

    On retrouve des proportions similaires parmi les jeunes de classes populaires urbaines et rurales

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    Les 28% des jeunes répondants qui déclarent qu’il n’est pas facile pour eux de se déplacer au quotidien l’expliquent avant tout parce qu’ils dépendent de leurs proches pour réaliser leurs trajets en voiture (80% de réponses citées), puis parce que la fréquence des bus ou cars à proximité de chez eux est considérée insuffisante (64% de réponses mentionnées) et parce que les horaires des bus ou cars à proximité de chez eux est jugée non adaptée (58% des réponses).

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    Crédits Isabelle Pompe

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    Les jeunes de milieux ruraux sont les plus nombreux à pointer leur dépendance à la voiture et ceux des petites villes à noter que les horaires et fréquences des transports en commun sont inadaptés et insuffisants.

    Situations identiques lorsque nous n’avons pas le permis de conduire ou que nous n’avons pas les moyens d’avoir son véhicule propre!

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    Soit on adapte son projet de vie au territoire soit on part

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    Pour le commander: c’est là!

    Pour briser les idées reçues, on vous recommande vivement cet ouvrage de Clément Reversé, sorti l’an passé, « Jeunes ruraux en survie ».

    « Stigmatisés cassos parce que précaires, précaires parce que stigmatisés »

    Nous avons trop souvent entendu l’insulte cassos comme une gifle adressée à celles et ceux que nous ne connaissons pas ou si mal et si peu. Il est si facile, apparemment, de fragiliser encore des habitants déjà fragilisés et exclus.

    A lire, l’interview de Clément Reversé sur France 3

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    Qui est minoré dans les arènes politiques locales?

    En cette période d’élections municipales, nous nous sommes intéressées à cette parution car la question de la représentativité est primordiale:

    Comment les habitants des banlieues populaires sont-ils représentés dans les institutions municipales ? 

    Élus des banlieues populaires (Puf, 2026), des sociologues Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin . Un travail d’ enquêté sur les élu·es de Seine-Saint-Denis entre 2014 et 2024.

    Un lire à découvrir, de toute urgence, pour mieux comprendre les mécanismes de « sélectivité du personnel politique local »

    Cet ouvrage montre le rétrécissement social du corps des élus, le maintien d’un plafond de verre empêchant les femmes d’accéder aux plus hautes responsabilités mais aussi la place croissante prise au cours de la dernière décennie par les minorités racialisées dans les conseils municipaux et leurs exécutifs.

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    On vous invite à prendre connaissance de cet entretien: ici

    Extraits: à la remarque:  » Sept maires racisés ont été élus en 2020 dans les quarante communes de Seine-Saint-Denis, alors qu’aucun ne l’avait été en 2001 et 2008« 

    Jeanne Demoulin répond:  » S’ils sont aussi peu nombreux, c’est aussi que beaucoup de ces nouveaux élus dans les conseils municipaux sont des novices en politique, qui ne font pas forcément carrière. Ils peuvent faire un mandat sur une thématique sur laquelle ils sont engagés, et disparaître.

    On touche alors à une problématique plus large, qui ne concerne pas que les élus racisés. Les profils sociologiques de ces élus ne sont d’ailleurs pas exceptionnels. D’après votre enquête, la subversion des logiques du champ politique par l’émergence des personnes racisées bute sur les inégalités sociales…

    L’entretien avec Mathieu Dejean pour Médiapart se clôt par cette phrase:

    « En tout état de cause, il y a toujours des plafonds de verre, surtout dans un département où les minorités racialisées représentent une majorité et où les classes populaires totalisent 53 % de la population active.


    RETOUR ICI

    Alors que nous sommes dépendants des bassins d’emploi, nous avons connu et continuons de connaître, cette grande différence entre lieu de vie et lieu de travail assortie de kilomètres et de temps à parcourir entre les deux.

    Nous continuons de faire l’expérience de vivre éloignées de l’emploi, de la formation, nous sommes dans l’obligation de nous tourner vers les communes environnantes.

    Ici, en Haute-Vienne, nous déplorons que ces mêmes communes, que ce soit Saint-Junien, même Rochechouart ne saisissent pas l’importance du flux qui converge dans leur direction afin d’alimenter une attractivité, de participer, activement, à une économie locale, entre autres…Notre voix ne compte pas.

    A quoi bon faire partie d’une communauté de communes alors que les habitants de cet EPCI ne sont pas considérés de manière égal, que nous n’avons pas d’espace d’expression commun ? Nous déplorons ces microfractures territoriales contre productives. Comment pouvons-nous fonctionner en intelligence collective ?

    Communes par communes, pour exemple, notre association n’a aucune liberté de mouvement du simple fait que nous sommes tributaires de l’adresse de notre siège, nous tentons, demandons, proposons mais nous ne parvenons pas à franchir les murs de Vayres. C’est d’une frustration confondante et un gaspillage colossal d’énergies. Nous ne sommes pas appréciées comme des membres de la société civile, chacun dans notre coin, nous sommes réduits à une commune, même si ce même village n’est qu’une goutte d’au au milieu de villages, largués, au milieu de milliers d’autres!

    Pour ces municipales, la question majeure des mobilités n’est pas même posée, alors que nous sommes placées à distance dans une logique totale de discrimination.

    Urgence démocratique ?

    Plus loin, une question se soulève, en termes d’urgence démocratique, pour Paris.

    Question que nous pouvons poser pour toutes les Métropoles:  

    Qui vit réellement à Paris aujourd’hui ? Alors que le prix au mètre carré ne cesse de s’envoler, faire élire le ou la maire de Paris par les habitants de l’agglomération permettrait d’ouvrir le débat démocratique à celles et ceux qui vivent quotidiennement la ville sans pouvoir s’y loger. Combien de temps le, ou la, maire de Paris, sera élu(e) par les seuls électeurs parisiens ? Revue Esprit

  • Paye Ta Cambrousse, la démocratie est-elle accessible à tous ?

    Paye Ta Cambrousse, la démocratie est-elle accessible à tous ?

    Les municipales sont là.

    Un, une maire ?

    Vers une féminisation de la fonction ?

    82,5% des maires sont des hommes. Moins d’un maire sur cinq est une femme.

    Une lente progression.

    Des pistes:

    • Moins de mandats (consécutifs ou pas) pas au-delà de trois – imposer une limite légale
    • Meilleur encadrement
    • Mieux partager le pouvoir
    • Age limite
    • Professionnalisation de la fonction de maire (être salarié mais un mandat doit rester un statut et non un métier)
    • Pouvoir attirer d’autres professions
    • Renouvellement de la classe politique
    • Pouvoir mettre en place des visios en lieu et place des déplacements effectués pour assurer les fonctions de maire, notamment, le soir lors des conseils.

    Stop à ce type de candidatures

    Boisseuil (Haute-Vienne) – Philippe Janicot -mis en examen pour viols, a été réélu maire le 15 mars dernier, un scandale. Pour rappel: « Vice-président de la communauté d’agglomération de Limoges Métropole depuis mars 2020, Philippe Janicot a été mis en examen et incarcéré mercredi 17 décembre 2025. Source.

     » À Gorges (Somme)- 38 habitants et Priez (Aisne) – 56 habitants, deux villages ruraux, Guy Delattre et Yves Bahu sont incontournables. Âgés de 94 et 93 ans, ils dirigent leur mairie depuis plus d’un demi-siècle. En mars, ils se représenteront. »

    Condamné pour des propos antisémites, le maire d’Augignac (820 habitants) en Dordogne, Bernard Bazinet retrouve son fauteuil de maire et se représente aux prochaines municipales.

    A la tête de la commune de Saint-Ellier-les-Bois (254 habitants) depuis 2020, Edgar Moulin a effectué plusieurs mois de détention provisoire après avoir été mis en cause par des jeunes femmes prostituées. Source . Malgré sa mise en examen au printemps 2025 pour des faits très graves de nature sexuelle, dont viol sur personne se livrant à la prostitution et recours à la prostitution de mineurs, il est candidat à la réélection pour ces municipales.

    Quelle évolution pour la parité ?

    La part de femmes dans les équipes municipales a progressé de 2,3 points entre les élections de 2014 et de 2020, mais les hommes sont toujours ultra-majoritaires au poste de maire.

     

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    Crédits Isabelle Pompe

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    25 ans après la promulgation de la loi tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux, le nombre de femmes maires reste encore très minoritaire.

    Le rapport est d’une contre quatre à l’échelle nationale.

    Plus les élus sont jeunes, plus il y a de femmes.

    « Plus on s’éloigne de la fonction de président, plus les fonctions exécutives sont occupées par des femmes »

    Les listes paritaires étendues aux commune de moins de 1000 habitants

    Aujourd’hui, en l’absence d’obligation, les femmes ne représentent dans ces très petites communes que 37 % des élus, contre 48 % dans les villes où la parité s’applique déjà.

    Les départements comptant le plus de maires femmes sont:

    • Paris (44 % en comptant les maires d’arrondissements)
    • le Cher (28 %)
    • les Hauts-de-Seine (28 %).

    Voici le rapport de la Caisse des Dépôts (2025)

    Les femmes et les conseils communautaires

     Elles étaient 16,1 % en 2014 par exemple. Les femmes sont même encore plus rares aux manettes des conseils communautaires.

    Dans les communautés de communes et autres communautés d’agglomération, on ne compte que 11,4 % de femmes (contre 8 % en 2014). Source Elections municipales 2026

    La présence des femmes demeure largement cantonnée aux fonctions laissant peu de capacité d’agir. Elles représentent en revanche 36,4 % des adjoints, 40,9 % des conseillers municipaux indemnisés et 45,8 % des conseillers qui ne le sont pas.

    Septembre 2025 – « Une étude de la Caisse des dépôts montre que, si les femmes sont plus nombreuses dans les conseils municipaux, très peu d’entre elles deviennent maires. » Article Le Monde, les femmes toujours écartées du pouvoir municipal.

    La question sociale

    Etre maire n’est pas un métier mais une fonction, celle-ci donne droit à une indemnité et non à un salaire. Le montant a été revalorisé par la loi du 22 décembre 2025 pour le scrutin de 2026.

    Il est important de préciser que dans les communes de moins de 1 000 habitants, le versement de l’indemnité maximale au maire est désormais automatique. Le conseil municipal ne peut voter un montant inférieur que si le maire en fait explicitement la demande. Source

    Les indemnités sont trop peu élevées, elles exigent d’avoir de l‘argent à titre personnel. Mais aussi d’être disponible pour pouvoir cumuler ces fonctions et un travail.

    De plus, avec des enfants en bas âge, les frais de garde s’ajoutent… Les familles monoparentales sont impactées de par les horaires du soir et l’impact sur la vie privée en termes d’un exercice chronophage et inégalitaire.

    Comment concilier vie professionnelle et vie d’élu local, en plus de sa vie privée ?

    D’où une surreprésentation des retraités aux fonctions de maire avec une moyenne d’âge de 64 ans.

    « En zone rurale, près de deux maires sur cinq sont retraités (38 %). Les agriculteurs y sont également surreprésentés, administrant 20 % des mairies, et même 31 % dans les zones les plus isolées. »

    En France, le mandat de maire est, majoritairement, un mandat rural :

    • plus de 30 000 des quelque 35 000 communes (86,5 %) sont à la campagne
    • 25 000 communes se situant même, selon la classification de l’Insee, en zone rurale à habitat dispersé ou très dispersé.

    Les communes de moins de 500 habitants élisent (un tout petit peu) plus une femme (18, 4 %), contre 16,9 % en moyenne.

    Si la parité est obligatoire pour la liste des conseillers, elle ne l’est pas pour le « ticket » maire et premier adjoint, qui peuvent être du même sexe.

    Source

    Une question se pose :

    La démocratie est-elle accessible à tous ?

    Une seule liste ?

    En milieu rural, souvent, nous sommes amenés à voter avec une seule liste. C’est aussi la fin du panachage. Un mode de vote jugé souvent plus souple et personnalisé.

    « Depuis plus d’un siècle, les électeurs des communes de moins de 1 000 habitants peuvent composer leur propre bulletin de vote aux municipales.

    Ces communes où vivent plus de femmes sont par ailleurs désignées comme des zones blanches de la parité.

    Ce système, appelé panachage, permettait de rayer certains noms sur une liste, d’en ajouter issus d’autres, ou même reconstituer entièrement une liste à partir de candidats différents, tant que le nombre de sièges à pourvoir est respecté.

    La fin du panachage peut venir compliquer la taches des petites communes et est vivement critiqué.

    Des élus redoutent que dans les villages les plus petits, le nouveau système n’aboutisse à un:

    • un manque de candidats pour constituer des listes d’opposition, voire des listes tout court
    • un affaiblissement du débat démocratique
    • un empêchement des candidatures variées
    • un Mélange de perspectives interpersonnelles
    • trop d’homogénéité
    • l’uniformité des idées
    • un manque de diversité d’avis

    Les habitants s’expriment dans le Populaire du 28 janvier dernier:

    « la fin du panachage c’est une liberté qu’on m’enlève, déjà qu’on a pas beaucoup de choix dans nos petites communes  » .

    Ou encore:

    « En ville, vous votez pour un parti, à la campagne, vous votez pour des individus.  »

    Alors que la liste unique est une sorte de norme faute de candidats pour les petites communes:

    Comment faire exister la nuance ?

    Comment sortir de l’univoque ?


    On vous invite à prendre connaissance de: PayeTaCambrousse/

    Notre volonté: lutter contre les préjugés, les discriminations territoriales vécues par les habitantes et habitants de la campagne et contre toutes les formes de violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes qui résident dans les villages.

    Les préjugés sont préjudiciables sur tous les plans : pour la campagne, leurs habitants et son économie et pour les femmes, qui déjà, sont plus précaires et dont les histoires ne sont pas racontées.

    Sept jeunes ruraux sur dix disent qu’ils ont déjà subi une discrimination en raison de leur lieu de vie.

    De fait, les préjugés nourrissent la violence de l’exclusion.

    Nous n’ignorons pas, qu’en ruralité, les femmes subissent un malus de genre : sur les 11 millions de femmes qui résident à la campagne, 45% sont inactives.

    Nous savons que la vie dans un village/un hameau accroît les difficultés et les obstacles pour les femmes.

    Enfin, la santé mentale des femmes à la campagne, cet autre désert médical est tu et relève bien trop du parcours du combattant/ de la combattante !

  • Paye Ta Cambrousse

    Paye Ta Cambrousse

    On vous invite à découvrir, dans le détail, notre initiative #PayeTaCambrousse pour cette nouvelle année 2026 parce qu’il est plus que temps de dénoncer les discriminations, préjugés et violences subies par les femmes à la campagne!

    Saviez-vous que le 25 janvier est la journée nationale contre le sexisme ?

    Inscrivons cette date dans nos agendas! médias, collectivités, acteurs associatifs, c’est le moment d’une mobilisation forte pour sensibiliser toute la société aux risques, méfaits et dangers du sexisme!

    Nous travaillons à l’échelle locale en faveur de la parole des femmes depuis 4 ans, nous avions pensé créer un groupe local féministe.

    Engagée en faveur du féminisme, depuis son commencement, nous soutenons #MeToo, avons suivons Balance Ton porc qui visait à dénoncer, en 2017, les harcèlements sexuels du quotidien, nous encourageons toutes les prises de parole féminine contre les discriminations et violences sexistes et sexuelles.

    • #MeeToo a d’abord été lancée en 2007, il y a 15 ans, par une Américaine, Tarana Burke, militante féministe, qui, avec ces deux mots, « me too » « moi aussi », qui voulaient dénoncer les violences sexuelles notamment dans les quartiers défavorisés de New York.
    • #balancetonporc – Sandra Muller : « toi aussi raconte en donnant le nom et les détails un harcelant sexuel que tu as connu dans ton boulot »

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    Une des affiches #PayeTaCambrousse- crédits Isabelle Pompe

    #PayeTaCambrousse s’adresse à toutes les femmes victimes ou témoins de discriminations, de violences sexistes et sexuels qui résident à la campagne, sans distinction.

    Il faut créer impérativement de l’espace pour que les femmes s’expriment, pour qu’elles aient le droit de réprouver, librement, un système patriarcal sans être jugées, sexualisées, réduites, rabaissées.

    L’intégralité de l’initiative se lit ici: PayeTaCambrousse

    —Prenez le temps de découvrir le dernier rapport annuel du HCE, nous préparons un article sur le sexisme.

  • Mars 2025, #NousToutes, Agir pour l’environnement, Printemps des Poètes, Aware

    Mars 2025, #NousToutes, Agir pour l’environnement, Printemps des Poètes, Aware

    !Bonjour à toutes et tous,

    Un mois de mars riche en informations, actions, partages et engagements!

    1. Nouvelle enquête #NousToutes

    Nous avons, un temps, eu pour projet de créer un comité local Haute-Vienne, nous gardons l’idée, pas d’inquiétude question engagement…Voici leurs dernières nouvelles reçues par mail:

    « Bonjour à toustes,

     Il y a une dizaine de jours a eu lieu la grève féministe du 8 mars qui a rassemblé plus de 250 000 personnes à travers la France hexagonale et les Outre-mer ! C’est la première fois que le 8 mars rassemble autant de manifestant·es : bravo à toutes les personnes qui ont pu se mobiliser aux côtés des collectifs organisateurs ! 

    Cette année, en plus de la lutte pour les droits des femmes et pour la fin des inégalités de genrenous avons rappelé que le féminisme est politique et que nous lutterons toujours contre l’extrême-droite et le fémonationalisme. 

    Car leurs valeurs vont à l’encontre de celles que nous défendons : notre féminisme ne se limite pas aux violences sexistes et sexuels. 
    Le féminisme que nous prônons prend en compte l’ensemble des oppressions, qu’elles soient de genre, de classe, religieuses, validistes, enfantistes ou encore de race.

    Nous resterons intransigeant·es et défendrons toujours ces valeurs. Rejoignez-nous et luttons ensemble. »

    ////On participe à l’enquête et /on s’informe: noustoutes/ enquêtes

    Après notre grande étude Féminicides : le temps presse, parue en novembre dernier, le pôle enquête de #NousToutes enchaîne avec un autre projet d’envergure, l’enquête #Féminiscope : une consultation nationale visant à passer au microscope la perception du féminisme dans la société française 🔬

    Décompte des féminicides en France

    Un décès tous les deux jours. Au 16/03/2025, on dénombrait 30 féminicides depuis le début de l’année. Source Vous pouvez consulter le mur pour mieux les connaître.

    « Jeudi 13 mars 2025 à Maurepas (78 Yvelines), une femme de 43 ans a été poignardée et tuée. C’est l’une de ses enfants qui l’a découverte.
    Son mari avait appelé les secours, évoquant un cambriolage en son absence. Quelques jours plus tôt, elle lui avait annoncé son souhait de divorcer. Il a été placé en garde à vue.
    Elle avait 3 enfants.

    Depuis le début de l’année, au moins 13 enfants sont devenuEs orphelinEs suite à un féminicide. »

    2. Une action d’Agir pour l’environnement

    Disséminons 25 millions de graines de résistance !

    « Créons des Zones de Bzzz pour nos abeilles

    Depuis près de 10 ans, Agir pour l’environnement vous propose de créer des Zones de Bzzz, espaces petits ou grands où vous pouvez semer des fleurs nectarifères pour les abeilles. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont déjà créé leur Zone de Bzzz.

    Face à l’effondrement des écosystèmes et la disparition des insectes pollinisateurs, nous pouvons toutes et tous agir. En multipliant les Zones de Bzzz, cette action individuelle s’inscrit dans une démarche collective. 

    Chaque Zone de Bzzz est un espace de résistance à l’agrochimie. À l’heure où le gouvernement décide, avec le soutien d’une partie des parlementaires drogués aux pesticides, de réautoriser l’utilisation des insecticides « tueurs d’abeilles » (pourtant interdits depuis 2018), nous devons manifester notre désapprobation.

    En créant une Zone de Bzzz, nous joignons l’utile à l’agréable : nous embellissons notre environnement immédiat, notre jardin ou notre balcon, notre école, un rond-point ou un jardin public tout en offrant une terre d’accueil aux abeilles. »

    /////Voici le lien vers la collecte zone-de-bzzz-saison-9

    3. Printemps des Poètes édition 2025

    Nous avions proposé d’y participer lors d’une table ronde, en live, lors de notre salon Téma, 1er salon de l’édition micro-édition et auto-édition

    Cette année, la poésie devient, enfin, centrale! L’agenda ne cesse de se remplir, dans toutes les régions de France, des propositions viennent nourrir cette singulière nouvelle édition!

    Sa directrice; Linda Maria Baros en entretien ici

    Pour cette édition 2025, au côté des milliers d’organisateurs, l’équipe du Printemps souhaite rendre encore plus manifeste le dynamisme de la poésie afin qu’elle se donne à voir telle qu’elle est aujourd’hui : volcanique. Il nous a semblé important de remobiliser tous les réseaux possibles autour de la poésie…

    Voici l’ agenda du Printemps des Poètes

    Le Printemps des Poètes 2025 se déroule du 14 au 31 mars 2025. Cette 27e édition aura pour thème « La Poésie Volcanique », et proposera de nombreux événements à travers la France, permettant aux citoyens de découvrir la puissance des mots. 

    Des rencontres scolaires, des ateliers d’écriture, des expositions et des projections cinématographiques sont également au programme…

    4. AWARE

    AWARE a besoin de vous pour replacer les artistes femmes dans l’histoire de l’art et les rendre visibles !

    Aware a eu 10 ans l’an passé!

    AWARE : Archives of Women Artists, Research & Exhibitions est une association à but non lucratif, co-fondée en 2014 et dirigée par l’historienne de l’art Camille Morineau.

    « Trop de temps a été perdu à penser que les artistes femmes n’existaient pas, qu’il y en avait si peu. Aujourd’hui, leur masse critique invite à écrire une autre histoire, avec d’autres mots, d’autres mouvements, d’autres avant-gardes. »

    Composée d’une équipe internationale, l’association travaille à rendre visibles les artistes femmes des XVIIIe, XIXe et XXe siècles en produisant et en mettant en ligne sur son site internet des contenus gratuits et entièrement bilingues (français / anglais) sur leurs œuvres.

    Source: awarewomenartists.com

    Prix Aware édition 2025

    Les lauréates ont été annoncées le 6 mars 2025 lors d’une cérémonie au ministère de la Culture.

    « Depuis leur création en 2016, les Prix AWARE jouent un rôle essentiel dans la promotion et la reconnaissance des artistes femmes et non-binaires sur la scène artistique contemporaine en France et à l’international. Cette initiative s’est révélée être un puissant vecteur de visibilité pour les artistes, perceptible tant dans l’actualité des expositions que dans les différentes distinctions d’art contemporain. En 2025, pour la 9e édition des prix AWARE, deux prix seront attribués : le prix Nouveau Regard, récompensant un·e artiste en milieu de carrière et le prix d’honneur, attribué à un·e artiste justifiant de plus de 40 ans de carrière.

    Gabrielle Manglou, lauréate.

    .

    « L’œuvre de Gabrielle Manglou est poétique et multiforme. Dessins, photographies, volumes et images d’archives s’amusent à déplacer certaines frontières par un jeu à la fois discordant et harmonieux. Son travail interroge la sphère des rapports humains, où se mesurent pouvoirs, natures, cultures et altérités. Une spontanéité travaillée, comme orchestrée par un plaisir épidémique, rythme un parcours en équilibre entre ce que l’on voit et ce que l’on ressent. L’inconscient grésille par petits sauts et se met au diapason d’une allégresse incisive. Ce dialogue est construit par des jalons ouverts. Il propose au spectateur d’être responsable d’une narration qui lui est propre, soulignant ainsi le lien singulier qu’il façonne avec l’œuvre qui le traverse. » Source CNAP

    On regarde sur Arte: Gabrielle Manglou

    On vous dit à bientôt!

  • #11marsJeLis 2025 spécial illustratrices et autrices

    #11marsJeLis 2025 spécial illustratrices et autrices

    Alors voilà, nous y sommes! demain, c’est le 11 mars 2025!

    Voici un petit temps livresque autour du réconfort et de l’attachement avec cette participation en ligne à l’opération du CNL #11marsJeLis conçue pour l’association Vayres à Soi.

    Notre quart d’heure madeleine à dévorer quand vous voulez…

    Nous aborderons la littérature dite jeunesse. Tout en sachant que pour nous, il n’y a aucune barrière à l’accès à la découverte et à l’émotion…D’autant qu’en termes de littérature dite jeunesse, il existe de très belles créations à se mettre sous les yeux et contre le cœur!

    Au commencement était l’animal et l’animal était tout…

    Nous restons très mobilisées par les questions soulevées par la classification E.S.O.D (Espèces Susceptibles d’occasionner des dégâts) de certaines espèces. En, effet, nous nous opposons au massacre de millions d’oiseaux et d’animaux sauvages, chaque année. Pour rappel, nous avons écrit et mis en scène une création théâtrale engagée nommée Nous-je, en 2024, qui relatait et mettait en perspective la fable du corbeau et le renard, notamment, au regard de cette classification .

    Charlotte aux Fraises et les jeux de l’hiver

    Un peu d’histoire de l’édition avec les Deux coqs d’or et une femme illustratrice à connaitre: Merce Llimona.

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    Crédits Isabelle Pompe

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    Au début des années 1940, Georges Duplaix et Frédéric Richshöffer lancent, avec succès, la collection Golden Books aux Etats-Unis. Ils souhaitent alors recréer ce succès en France et fondent en 1949 les Éditions Cocorico.

    Les Éditions Cocorico deviennent les Éditions Deux Coqs d’Or dans les années 1960.

    Aujourd’hui, Deux Coqs d’Or offre pour tous les enfants un catalogue ludique et complet, dans un rapport qualité/prix étudié. Au côté de l’offre historique et classique de livres d’activités, de tout-carton et d’histoires, avec notamment les mythiques Petits Livres d’Argent et Petits Livres d’Or, Deux Coqs d’Or propose également des collections spectaculaires, passerelles entre l’univers des histoires et celui du jeu et des livres-coffrets.

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    Les Éditions Deux Coqs d’Or 58, rue Jean Bleuzen CS 70007 92178 Vanves Cedex – France

    Deux Coqs d’or est un éditeur de livres de jeunesse ludiques, et propose des ouvrages qui aident les enfants à grandir et à se construire, par le biais du jeu et du partage. Bref, du beau, du rigolo, des découvertes pour tous les enfants !

    On craque pour le dessin, les personnages, le hibou (baie de sureau), toutes les baies et les fruits sont au sommet avec cette Charlotte et ses acolytes, on apprécie la douceur des tons… L’album nous emmène dans cet hiver sans fin et nous plonge dans notre enfance et leurs jours neigeux plus que de raison…On est sensible à la manière dont la forêt est imagée, comment les cycles de la nature sont abordés et à cette tendresse particulière envers Gaspard (le blaireau), un animal souvent mal aimé!

    S’il n’est pas officiellement classé parmi les E.S.O.D (Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts), ce mustélidé est largement traité comme tel.  

    Le blaireau d’Europe – L.P.O

    « Malgré son aspect lourdaud et ses membres courts, ce gros mustélidé ne manque pas de distinction avec sa fourrure argentée et son masque facial très contrasté. Cette originalité évite toute confusion avec les autres mammifères européens de sa taille. Son museau est allongé et musculeux. Ses yeux et ses oreilles sont relativement petits, ces dernières étant ourlées de blanc à leur partie supérieure. Ses pattes antérieures, très puissantes, sont munies de griffes longues et robustes. Sa queue est courte et fournie. » Source: mammifères terrestres -blaireau-d’ Europe

    Merce Llimona, illustratrice

    « Née à Barcelone le 16 avril 1914, au numéro 42 de la rue Roger de Llúria. Elle était la fille du peintre Joan Llimona et la belle-fille du sculpteur Josep Llimona.

    L’environnement familial a eu une influence décisive sur sa vocation. À l’âge de quinze ans, elle suit les cours de Llotja, mais, se sentant plus douée pour le dessin que pour la peinture, elle complète sa formation dans les académies des Dalmases et des Baixas et, surtout, dans l’atelier de son beau-frère, le sculpteur Josep Llimona.

    .À l’âge de huit ans, elle entre au Cercle artistique de Sant Lluc tout en enseignant le dessin à l’école Blanquerna ; elle illustre bientôt par des dessins à la plume de nombreuses histoires recueillies par Valeri Serra et Bold…À la fin de la guerre, il part pour Paris, où il travaille pour la « Bonne Presse »…

    Au niveau international, il collabore depuis les années 1980 avec la maison d’édition Random House à New York (pour laquelle il a publié quatre livres) et avec la maison d’édition française Les DeuxCoqs D’Or à Paris. »

    Source MerceLlimona/biografia

    La véritable histoire de Buttercup

    « Buttercup, un lointain cousin de Mary Poppins, est un lutin chasseur… Chasseur-collectionneur s’il vous plaît. Il ne chasse pas les grosses bêtes, ni même les petites et pas plus les insectes rampants ou volants, non ! Il est juste chasseur-collectionneur d’odeurs. Et ça en dit long sur sa difficile quête… »

    On part en monochrome suivre les aventures de Buttercup, lutin qui chasse les odeurs et qui aime son prochain! On reçoit, grâce à la délicatesse du trait et au dialogue plutôt lettré, une drôle d’ode à l’amour où se mêlent humour, poésie et curieux personnages. On adore la place faite à la nature et au jardin!

    Crédits Isabelle Pompe

    Lili Pissenlit, autrice

    Lili Pissenlit (pseudo d’écrivain) est née à Bastia, en Corse où elle vit encore aujourd’hui. Elle écrit pour les enfants. Son premier album raconte les aventures d’un petit lapin nommé Olive, il a été publié en 2001. Ses livres abordent les joies, les petits et grands malheurs de la vie, avec humour et tendresse.Mais depuis elle a écrit beaucoup d’autres livres comme : Prune Lalune ou les vacances pourries d’une peste, Odette ou les tribulation d’une pigeonne, Cléofée tricoteuse de mots, La véritable histoire de Buttercup,  Un baluchon pour deux et bien d’autres.

    Source: rencontre de Lili Pissenlit

    Barbara Brun, illustratrice

    Barbara Brun est née en 1985 durant les vacances d’été, près d’une rivière et d’un citronnier. Collectionneuse de cailloux, tailleuse de petits-beurre, interprète pour oiseaux voyageurs, elle a envisagé les différentes options d’orientation avec la plus grande attention ! Aujourd’hui ce qu’elle préfère, c’est de nous faire voyager avec son encre et ses aquarelles, dans un univers malicieux, qui sent bon la garrigue et les tartines grillées au beurre salé.

    Source : barbarabrun.com

    Editions Mic- Mac

    Les éditions Mic_Mac ont le souci constant de choisir des auteurs passionnés et des illustrateurs talentueux. Tout comme le petit Poucet, elles sèment album après album sur les tables des libraires, à côté des veilleuses de nuit des enfants, des histoires qui font peur, des histoires de fées, de princesses, de sorcières, d’animaux… Les ouvrages sont tous destinés à un jeune public avide d’imaginaire, de poésie et d’humour. Parce qu’il est essentiel de lire des histoires à nos enfants pour qu’ils deviennent les lecteurs de demain, la maison d’édition prend à cœur de transmettre, sur les plus beaux papiers, les histoires qui resteront en mémoire. Source: editeurs/micmac

    « Les éditions Mic-Mac sont nées en 2007. A l’origine, ce sont trois jeunes qui faisaient partie d’une maison d’édition associative à Paris. Guillaume Widmann, Régine Corbet et Franck Alizon ont souhaité aller plus loin en créant leur propre structure. Baptisée Mic-Mac, la maison choisit de s’implanter dans la petite ville de Châtellerault : un pari risqué face aux grosses rivales installées à Paris, comme le sont aussi beaucoup d’auteurs.

    Petit à petit, Mic-Mac fait son chemin en axant ses publications sur la littérature jeunesse, un secteur porteur dans lequel la petite maison a su rapidement trouver ses marques. « 

    Du Coq à l’âne

    Les animaux racontent l’art

    Ce livre est une excellente manière d’entrer dans le monde de l’art, en effet, on traverse les époques avec tous les échos que l’on pourrait découvrir et tous ceux que l’on peut encore trouver….Sa porte d’entrée magistrale: les animaux!

    Ce beau livre est très bien fait, à l’instar d’un jeu où deux œuvres s’offrent une page et portent le même nom, celui d’un animal. Il offre un somptueux voyage dans un bestiaire miroir inattendu.

    Résumé:

    Comment une même  » bête  » a-t-elle été croquée par le crayon d’un artiste japonais, brossée par le pinceau d’un peintre flamand ou taillée dans le bois par un sculpteur africain ?

    Comment les représentations de l’animal, thème commun à tous les arts, se rencontrent-elles ou s’opposent-elles au fil des siècles et à travers le monde ?

    C’est ce que vous propose de découvrir ce livre à travers des face-à-face étonnants, spectaculaires, féroces, drôles ou émouvants…

    Une école du regard qui est aussi une histoire mondiale de l’art racontée par les animaux. »

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    Crédits Isabelle Pompe

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    Claire d’Harcourt, autrice et éditrice

    Femme de lettres française, auteur de livres pour enfants et pour adultes, Claire d’Harcourt a créé les éditions Le Funambule qui coédite avec Le Seuil des ouvrages pour la jeunesse, parmi lesquels Du Coq à l’Âne, Des Larmes aux Rires et la collection « A la loupe », consacrée à l’histoire de l’art et à la vie quotidienne. Elle est également coauteur avec Béatrice Fontanel de L’Epopée des Bébés aux Editions de La Martinière.

    Alors, à la Mouche de François Xavier Lalanne et celle de Georg Flegel, nous pouvons tanguer vers le film du cinéaste de la matière organique, Cronenberg sorti en 1986.

    La chauve souris, César et Pieter Boel…N’en déplaise, nous regardons aussi du côté de la création de Bob Kane (DC Comics, Batman)!

    Et le Sanglier, bien qu’on soit fasciné par l’œuvre picturale de Jean-Paul Rebeyrolle, on se permet d’ajouter celles de Rosa Bonheur..

    En 2022: À l’occasion du bicentenaire de la peintre de génie, Rosa Bonheur, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux et le musée d’Orsay à Paris organisaient une grande rétrospective de son œuvre. Elle élève des chevaux, des chiens, mais aussi des cerfs, des félins, un crocodile, un sanglier qui déambule librement dans le Château. Ils ont des noms, l’ara se nomme « Monsieur », un lion répond à « Sultan », une lionne à « Fatima ». Elle peut ainsi les croquer en toute fraternité.

    L’araignée: un tableau d’Odilon Redon et une sculpture hawaïenne à laquelle nous allons ajouter celle de Louise Bourgeois: Maman.

    Maman est une sculpture contemporaine de la plasticienne Louise Bourgeois. Dédiée à la mère de l’artiste, elle prend la forme d’une gigantesque araignée. Il en existe plusieurs exemplaires exposés dans différents endroits du monde.

    « Tout au long d’une carrière de près de soixante-dix ans, Louise Bourgeois a créé un corpus d’œuvres riche et toujours innovateur, en côtoyant certains des principaux mouvements d’avant-garde du XXe siècle, comme le surréalisme, l’expressionnisme abstrait et le post-minimalisme, sans renoncer à sa propre vision créative.

    Bien que la peinture, le dessin, la gravure et la performance aient aussi leur place dans l’œuvre de Bourgeois, l’artiste est surtout connue pour ses sculptures, qu’elles soient intimes ou monumentales, dans lesquelles elle emploie diverses matières comme le bois, le bronze, le latex, le marbre et le tissu.

    Son œuvre est très personnelle, avec de fréquentes références à une enfance douloureuse marquée par un père infidèle et une mère affectueuse mais complice de la situation, et en même temps universelle, puisqu’elle affronte le défi aigre-doux d’être un humain. »

    Source : Guggenheim-bilbao

    Le corbeau nous invitera toujours vers la lecture de Michel Pastoureau

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    Nous vous souhaitons un très bon 11 mars avec des lectures qui vous stimulent, vous amusent, vous apaisent, vous soulagent…

    //Nous tenons à remercier ces deux acteurs de la seconde main culturelle pour l’acquisition de ces trois ouvrages le trimestre dernier:

    • Kintju Jouets (Petit-Quevilly – 76/Seine Maritime)

    KINTSU JOUETS est une association créée à Rouen en 2021. Cette association porte un atelier et chantier d’insertion qui a ouvert ses portes en décembre 2022 à Petit-Quevilly et qui accompagne 12 salariés en transition professionnelle vers l’emploi durable. Nous avons pour activité principale le réemploi de jeux, jouets et livres jeunesse. 

    • Brocamana

    Entreprise de brocante, sélection unique d’objets vintage et de seconde main. Article de décoration, de collection et friperie installée à Guémené- Penfao (44- Loire Atlantique)

    Isabelle Pompe, en amour toujours du livre, pour l’association Vayres à Soi.

  • La nature est en deuil

    La nature est en deuil

    Nous, association qui militons pour une meilleure connaissance de la biodiversité ordinaire afin de mieux la comprendre pour pouvoir la protéger. Nous qui mettons en place des actions, dans ce sens, à l’échelle d’un jardin, d’espace public ou privé, des mares, zones humides et des rivières, pour pouvoir comprendre sa valeur, la préserver, la conserver et la protéger, nous partageons la mobilisation de la L.P.O (Ligue de Protection des Oiseaux):

    Source du plaidoyer: lpo.la-nature-en-deuil

    Pour faire simple, par opposition à la biodiversité remarquable, la biodiversité ordinaire est centrale, c’est celle de notre quotidien, celle qui nous entoure.

    Elle constitue une multitude de formes de vie, une communauté, qui participe au bon fonctionnement des écosystèmes.  

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    –Celle qui est présente partout et qui subi des outrages pour délit de sale gueule à l’instar « des mauvaises herbes », des espèces dites nuisibles, il faut protéger ces espèces même celle que l’on « n’aime pas ».

    « La conservation de la biodiversité implique celle des espèces banales, communes, qui forment l’essentiel des systèmes écologiques, et y remplissent la majorité des fonctions. »

    Notre défi est de créer les conditions favorables à ce que les espèces puissent se nourrir, se loger, se déplacer au sein d’espaces et de rendre ces espaces plus importants et plus accueillants. 

    Créer des sanctuaires où l’activité humaine est interdite, des corridors écologiques, des habitats et c’est là que nous intervenons car le rôle des jardins et même des balcons est majeur et central. Lieu de transit, espace d’accueil, sans oublier l’importance des sciences participatives afin d’inviter les citoyens, habitants à aider les scientifiques pour évaluer l’état de la biodiversité qui les entoure.

    La 6e vague d’extinction en cours concerne également la faune et la flore qui nous entourent : notre biodiversité ordinaire !

    Il y a urgence

    « La biodiversité ordinaire, celle des plantes, animaux et micro-organismes locaux, joue un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes. Elle régule le climat, contribue à la qualité de l’eau et à la fertilité des sols, et offre une barrière naturelle contre les ravageurs. 

    Sa préservation est cruciale pour notre sécurité alimentaire, car elle permet la pollinisation des cultures et l’adaptation aux changements climatiques. La perte de cette biodiversité fragilise les écosystèmes, augmentant le risque d’événements extrêmes tels que les inondations et la désertification. En outre, elle est une source de ressources médicales et de découvertes scientifiques potentielles.


    Protéger cette biodiversité, c’est aussi préserver notre culture et notre lien avec la nature, qui a des effets bénéfiques sur la santé mentale et le bien-être.

    Chaque espèce joue un rôle, et en perdre une, c’est risquer un effet domino aux conséquences imprévisibles. »

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    « Après un demi-siècle de progrès continus, la préservation de la biodiversité est portée disparue. Des reculs environnementaux sans précédent s’enchaînent depuis plus d’un an. Malgré la forte demande de nos concitoyens et l’urgence à agir, la puissance publique ne cesse de tourner le dos à la protection du vivant.

    LOA du plus fort

    Un nouveau cap vient encore d’être franchi avec le vote de la loi d’orientation agricole (LOA) le 20 février dernier, qui dépénalise des atteintes graves telles que la destruction d’espèces protégées ou l’arasement de haies champêtres, et assouplit les réglementations sur les pesticides ou l’implantation de mégabassines.

    Depuis la première loi sur la protection de la nature en 1976, jamais le droit de l’environnement n’avait ainsi fait marche arrière.  En parallèle, des attaques injustifiables sont lancées contre des associations et des organismes publics dont le rôle est crucial pour la transition écologique au service des territoires, tels l’OFB, l’ANSES, la CNDP et l’ADEME.

    Face au réchauffement climatique et à l’effondrement du vivant, La protection de l’environnement doit cesser d’être le bouc émissaire d’un système productiviste obnubilé par la croissance et le profit, qui asservit les paysans, trompe les citoyens et assassine les écosystèmes.

    Du 13 au 21 mars

    la LPO se mobilise ainsi partout en France et sur les réseaux sociaux pour porter le “deuil de la nature”. Près de 800 millions d’oiseaux ont disparu d’Europe en moins de 40 ans.

    Ne laissons pas nos campagnes se transformer en cimetières silencieux.

    Chacun, à son échelle, a le pouvoir d’agir.

    Aujourd’hui nous portons le deuil mais demain nous nous remettons au travail, plus déterminés que jamais. Nous devons avant tout faire la paix avec la nature, s’unir derrière elle et non se diviser.

    Vive les printemps qui chantent ! « 

    Ici, le tract

    Ici, l’affiche

  • Podcast, Le Plancher des Vaches

    Podcast, Le Plancher des Vaches

    Bonjour à vous!

    Nous avons été sensibles à la démarche d’une proposition singulière en 2024: celle de s’intéresser aux habitantes et habitants de la campagne.

    Cette initiative est, aussi, à découvrir avec cet article du 19 avril 2025 paru dans le journal l’Abeille, : deux-créatrices de podcast battent la campagne

    Vous pourrez nous écouter le 8 mai prochain dès 17h30!

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    A Vayres, nous avons répondu présentes pour participer à une rencontre, en fin d’année dernière, tout d’abord intrigante, puis, enrichissante. Vous pourrez nous écouter parmi d’autres voix du Limousin:

    • 10 épisodes
    • Un rdv hebdomadaire
    • Tout commence le 6 mars prochain
    • Un épisode chaque jeudi dès 17h30
    • Tous disponibles sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et sur le site de Tout va bien production!

    Voici le lien toutvabienproduction.fr

    Voici Le Plancher des Vaches, un podcast immersif sur la ruralité produit par « Tout va bien production ».

    Un projet pour changer le regard sur le monde rural

    « Alors que les clichés sur la vie à la campagne persistent, Le Plancher des Vaches propose une approche authentique et respectueuse. Ce podcast met en lumière la richesse humaine des territoires ruraux et invite à une réflexion sur des sujets universels comme l’identité, l’entraide et le rapport à la nature.

    Voici le dossier de presse:

    Merci à Frédérique et Claire.

    Bonne écoute et à bientôt!

  • Histoire de l’art contemporain, Stéphane Mandelbaum en marges toutes

    Histoire de l’art contemporain, Stéphane Mandelbaum en marges toutes

    Nous avions proposé, en ligne, via FB, un atelier sur l’artiste contemporain, Stéphane Mandelbaum, le 1er décembre 2024!

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    Voici la présentation de ce petit temps culturel:

    « La vie du peintre belge Stéphane Mandelbaum présente tous les ingrédients d’un bon biopic. Né en 1961 à Bruxelles d’un père juif et d’une mère arménienne, il s’exprime dès son plus jeune âge par le dessin, pour lequel il semble avoir un talent inné. Il est assassiné en 1986, à l’âge de 25 ans, retrouvé plusieurs semaines après sa mort par des enfants dans un terrain vague de la banlieue de Namur. »


    Vous pouvez lire son Portrait au journal Le Monde

    On a lu le livre de Véronique Sels et on a vu quelques œuvres…On vous proposera des extraits vidéo via le site internet de @vayresasoi, des images, anecdotes, écrits et on listera les expos pour que vous puissiez partir pleinement à la découverte de cet artiste contemporain!

     » Travailleur inépuisable, Stéphane Mandelbaum (1961-1986) puise l’iconographie qui marque son œuvre dans sa culture littéraire, cinématographique et picturale, ainsi que dans ses origines juives.

    Fasciné tant par le génie des artistes qui l’ont précédé que par leur destin parfois tragique et transgressif, il représente Francis Bacon, Pablo Picasso, Pier Paolo Pasolini, Arthur Rimbaud, Pierre Goldman… » Source le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme.

    4 madeleines!

    En marges toutes #1

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    Top départ de Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum

    Une petite session spéciale Stéphane Mandelbaum qui se présente sous la forme de 4 posts et d’une vidéo!

    Des livres au nombre de deux, deux expos en 2019 et l’année 2023, année de la parution monographie monumentale des Editions Martin de Halleux!

    Le 1er post: Le portrait de Stéphane Mandelbaum par Véronique Sels

    Stéphane Mandelbaum (1961-1986) est une comète aux talents fulgurants.

    Dessinateur, peintre, voyant de sa propre existence, il imagine ses premières funérailles à 4 ans, réalise son premier autoportrait en grand format à 15 ans…

    Mandelbaum est un grand dyslexique et dessinateur prodige. Né dans une famille d’artistes, il a très tôt confondu sa vie et son œuvre…

    Editeur: Portrait aux Editeurs singuliers

    En marges toutes #2

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    2ème Post de Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum:

    Véronique Sels & Stéphane Mandelbaum en livre bis!

     » Même pas mort! »

    Ce roman remet la mémoire en mouvement, celle du narrateur mais aussi celle du 20e siècle.

    -Critique/analyse : à lire!

    En marges toutes #3

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    Avec les expositions de 2019, ici Expo Pompidou

    « L’histoire est brève. En 1961 naît à Bruxelles Stéphane Mandelbaum, père peintre et mère illustratrice. Son grand-père a fui la Pologne antisémite des années 1920. Ses dessins d’enfant sont exposés en 1970.

    En dépit de sa dyslexie, il apprend à écrire. De 1976 à 1979, il suit des cours dans des écoles d’art et visite les musées de Belgique, d’Italie et de Paris.

    En 1979, il commence à apprendre le yiddish. Et dessine, dessine, dessine, à la mine de plomb, au fusain, au stylo-bille.

    Il expose dans des galeries à Bruxelles et Uccle.

    En 1984, il épouse une jeune femme d’origine congolaise, Claudia. Au printemps 1986, il se rend avec elle dans son village natal et s’engage dans un commerce douteux de sculptures africaines.

    ⬛De retour en Belgique, il glisse dans le banditisme : vol d’une collection de netsuke en août et, le 12 octobre, d’une toile de Modigliani à Ixelles.

    Il disparaît le 1er décembre… Critique Le Monde

    En marges toutes #4

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    Vous en êtes à l’épisode 4️⃣avec le Musée d’Art et d’Histoire du judaïsme et la sortie de la monographie de cet artiste hors normes aux éditons Martin de Halleux!

    Cette monographie propose aujourd’hui l’ensemble le plus complet d’œuvres de Stéphane Mandelbaum jamais publié.

    Elle est là: Monographie

    L’œuvre de Stéphane Mandelbaum

    Plus de 500 oeuvres et documents reproduits dont de très nombreux inédits ; avec les commentaires et analyses d’oeuvre de Myriam Bucquoit, Bernard Crespin, Bruno Jean, Margit Rowell, Gilles Sebhan, Catherine Wermester, Anne Wolfers.

    • Les moyens formats

    • Les grands formats

    • Les peintures

    • L’œuvre intime

    • Les carnets

    • L’œuvre gravé

    • Les dessins d’enfance

    Le Musée: MAHJ

    Voilà, on en termine avec la session Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum, vous retrouverez, ici, la conférence de 2023!

    En présence de Martin de Halleux, éditeur, Bruno Jean, directeur de l’ouvrage, Gilles Sebhan, essayiste et Catherine Wermester, maîtresse de conférences, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

    Introduction par Sophie Andrieu, responsable de l’auditorium du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme.

    👀Bon visionnage et à l’année prochaine pour d’autres sessions d’histoires des arts…🎨

    A bientôt!

  • #11marsJeLis

    #11marsJeLis

    Chères toutes et tous,

    Nous participerons, pour la deuxième année consécutive, à l’opération du CNL, l’an passé, c’était #12marsJeLis, cette année, c’est #11marsJeLis! nous serons en ligne, ici, avec des illustratrices et des autrices!

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    Un quart d’heure à la lecture ? Autant que vous voulez!

    Claire d’Harcourt, autrice de littérature jeunesse, créatrice des éditions Le Funambule

    Lili Pissenlit- Barbara Brun et leur Buttercut chasseur-collectionneur d’odeurs

    • Barbara brun est illustratrice en littérature de jeunesse depuis 2010. En 2018, elle illustre « Comme un million de papillons noirs », texte de Laura Nsafou (Cambourakis, coll. Sorcières). L’album est devenu une référence par sa thématique rarement abordée en littérature de jeunesse : la représentation positive des cheveux crépus.)

    et Mercedes Limona (illustratrice espagnole spécialisée dans la littérature jeunesse). Elle fait partie de la grande famille d’artistes catalans, les Llimona. Elle est notamment la fille du peintre Joan Llimona et la sœur de la peintre Núria Llimona.

  • Vayres à Soi, trois ans, le bilan

    Vayres à Soi, trois ans, le bilan

    Pour Vayres à Soi, voilà, déjà trois ans de pratiques associatives intensives à l’échelle locale, à Vayres, en Haute-Vienne, d’où une multitude de projets et de propositions a été pensée, réalisée, ajustée!

    Petit bilan:

    Nous sommes une association Loi 1901, éco féministe, nous évoluons en économie sociale et solidaire.

    La parité, la laïcité, la lutte contre les inégalités sont au cœur de nos actions.

    Nos principaux champs d’action: le développement durable, la valorisation des représentations du patrimoine et du matrimoine à l’aune de la biodiversité et les questions d’accès: à la culture, à l’emploi/formation et à la santé en milieu rural.

    anniversaire vayres à soi écologie sociale

    Ce que nous avons fait et proposé

    COMMUNICATION

    • Création d’un site internet
    • Création d’une page FB et d’un compte Instagram Vayres à Soi
    • Création d’une page FB pour valoriser Vayres et ses initiatives locales notamment associatives Vayres Les Roses
    • Conception charte graphique, affiches, supports information/médiation
    • Création de contenus (images, textes) pour le web et le print
    • Rédaction de projets
    • RP
    • Prospects

    Actions en faveur du développement durable

    • Création et installation d’un collecteur pour lutter contre le gaspillage floral (cimetière)
    • Actions sur sites (cimetières) en faveur du tri et de la gestion des déchets
    • Actions en faveur du jardinage citoyen (fleurissement et entretien espaces publics, bacs communaux)
    • Chantiers participatifs de plantation/végétalisation
    • Formation taille douce, taille des rosiers
    • Ateliers végétalisation/valorisation en faveur de la biodiversité ordinaire
    • Education au développement durable
    • Cleanwalks
    • Lancement d’une Brigade Verte Citoyenne
    • Création d’une grainothèque
    • Création d’une ressourcerie verte pour lutter contre le gaspillage floral
    • Soutien à l’agriculture paysanne Bio

    Participation aux événements nationaux DD

    • Fête de la Nature
    • Journée Mondiale de la biodiversité
    • Printemps des Cimetières
    • JE Patrimoine
    • SERD (Semaine Européenne de Réduction des Déchets) – collecte de jouets, formation au compostage, cleanwalks…

    Animations en dehors DD à Vayres

    • Fête (Généreuse) de la Rose
    • Marché Généreux de Noël
    • Octobre Rose
    • Extra Day (concert, carnaval, théâtre) 29 février 2024
    • Ateliers singuliers (cuisine, accès à l’emploi/formation)
    • Ateliers de conception de déco DIY et upcycling spécial Noël recyclée et vintage

    Fleurissement habitantes lavoir

    Actions en faveur des droits culturels

    Education à l’image

    A noter, suite à notre demande auprès d’Ersilia (Le Bal/La Fabrique du Regard), nous avons obtenu la possibilité pour une année de proposer des cours/sessions d’éducation à l’image à Vayres. Faute de relation entre l’école communale et notre association, nous n’avons pas impulsé ces cours.

    ERSILIA, c’est : Une communauté de 140 000 bénéficiaires répartis dans les 13 régions de France, l’ensemble des académies, dans les DOM-TOM et les lycées français à l’étranger.  Un laboratoire de recherche pour inventer l’éducation de demain : 1 200 jeunes, 53 établissements scolaires et structures nationales 

    Lecture publique

    • Nuits de la lecture
    • le12marsjelis
    • Printemps des Poètes
    • Téma (1er salon de l’édition, micro édition et auto édition)
    • Groupe public FB communauté de lecteurs de Haute-Vienne
    • Atelier: Virginia Woolf (JEP)

    Arts vivants

    Théâtre et danse

    • Création d’un collectif de théâtre et danse amateur, La Vayres à Boire
    • Ateliers de co-conception théâtrale (écriture, mise en scène)
    • Création et mise en scène d’un spectacle de théâtre engagé: Nous-Je
    • Proposition d’une reprise de création chorégraphique de rue Ministry of Silly Walks de Monty Python

    Musique

    • Programmation groupe musique irlandaise
    • Programmation groupe musique Klezmer & Jazz
    • Fête de la musique en ligne (Kafka et la musique)

    Arts

    • Ateliers/cours en histoires culturelles
    • Art Contemporain et histoire des marges (Stéphane Mandelbaum)
    • Ateliers singuliers: monochromie en histoire des arts (rouge, noir)
    • Exposition photographique contemporaine au Lavoir de Vayres (Etancher sa soif)

    A noter, nous avons rencontré un acteur local, L’EPCC La Mégisserie, afin d’aborder la question des publics, depuis leur typologie jusqu’à leur diversification. Nous avons été en contact avec Hermance de Trémiolles notamment au sujet de leur projet en direction des jeunes publics prévu pour le printemps 2025.

    Nous avons souhaité mettre en place une forme de partenariat avec les équipements bibliothèques de l’Ouest Limousin et de la Médiathèque de Rochechouart, acteurs incontournables de la lecture publique, à partir de propositions comme le don de livres pour l’association en faveur du Marché généreux de Noël.

    Nous avons contacté pour le salon Téma, la bibliothèque départementale, pas de retour, de même que l’ALCA Nouvelle Aquitaine.

    Actions en faveur de l’accès à l’emploi/formation

    • Ateliers: CV, point sur les compétences : Hard Skills, Soft Skills ?
    • Point emploi (Marché de Noël)
    • Projet de covoiturage

    Nous avons contacté à plusieurs reprises et souhaité rencontré la Mission locale rural de Saint-Junien, pas de suite de leur part.

    Nous avons contacté de nombreuses associations dans le champ de l’insertion sociale, pas de retour.

    Actions en faveur de l’accès à la santé

    • Dépôts paniers de légumes bio et de pain bio au siège de l’association
    • Participation à l’opération Octobre Rose
    • Sessions de jardinage au naturel adaptées
    • Sorties nature diversifiées (trajet env. 5km)

    PROJETS

    • Conseils, appuis en végétalisation, valorisation de l’ancien cimetière de Vayres avec la volonté de planifier des actions sur trois ans dans le but d’obtenir le label éco jardin
    • Constituer des réserves pour la biodiversité ordinaire à l’échelle des jardins privés et publics
    • Développer le nombre de refuges L.P.O sur la commune et ses environs pour créer un groupe local

    Ce que nous aurions aimé faire

    1.Installation d’une épicerie solidaire bio à Vayres pour lutter contre la perte de commerces dans le village, anticiper le départ à la retraite de l’unique épicerie (sur place et mobile), proposer des services connexes, créer un projet qui valorise la filière bio et ses acteurs incontournables des environs de Vayres et au-delà en Haute-Vienne.

    Pour cela:

    • Nous avons réalisé une carte du réseau
    • Soutenons cette production
    • Nous possédons un grand nombre d’adresses d’actrices et d’acteurs locaux en BIO

    Pourquoi ceci reste au stade de projet ?

    • Absence de soutien municipal
    • Absence de local à loyer modéré
    • Peu de relai communicationnel
    • Manque de bénévoles

    2. Installation de notre ressourcerie verte en local

    A ce jour, elle est mobile mais compte tenu du nombre important de dépôts, nous disposons de très peu de place pour accueillir comme il le faudrait cette proposition de fleurissement/végétalisation écologique et économique.

    Ce qu’il manque:

    • Un local à loyer modéré

    3. Nous avons proposé aux écoles, collèges, aux établissements type EHPAD des ateliers, propositions qui, à ce jour, n’ont pas suscité d’intérêt significatif.

    Les thèmes et sujets abordés:

    • Action de médiation en faveur la valorisation de l’autonomie: jardinage au naturel, la mise en fleur pour la biodiversité des petits espaces (du balcon au bord de fenêtre) avec ateliers, petits chantiers participatifs
    • Action de médiation scientifique en faveur de la mémoire, notamment olfactive: les souvenirs ont une odeur
    • Actions de médiation culturelle en faveur de l’écriture
    • Actions de médiation culturelle pour favoriser la prise de parole (théâtre)
    • Ateliers histoires des arts

    4.Un projet de concours des meilleurs hôtes (du balcon au jardin) pour favoriser le fleurissement en faveur de la biodiversité ordinaire chez les particuliers.

    5. D’autres projets dont nous ne pouvons parler ici qui concernent les violences intrafamiliales, violences faites aux femmes.

    Nous tenons à remercier quelques acteurs institutionnels et associatifs

    • SABV (Syndicat d’Aménagement du Bassin de la Vienne)
    • PNR Périgord Limousin
    • L.P.O (Ligue pour la Protection des Oiseaux)
    • Astroblème Chassenon Rochechouart (Patrimoine Géologique)
    • Saint-Junien Environnement
    • Oseille Citoyenne
    • Les Amis de Jean-Baptiste Corot

    Nous n’oublions pas toutes et tous les créateurs, producteurs, artistes, artisans et autres talents de Haute-Vienne Dordogne et Charente rencontrés depuis le début de notre aventure!

    Isabelle Pompe et Joëlle Petit, habitantes militantes et cofondatrices de l’association depuis décembre 2021.

  • Pourquoi quitter Meta?

    Pourquoi quitter Meta?

    Cet article a été mis à jour le 31 mars 2026 car voici une raison supplémentaire pour quitter Meta.

    Nous sommes pour la régulation des géants du numérique et pour la reconnaissance de leurs dangers, notamment, sur les mineurs, une décision qui sonne comme une une victoire historique, avec une condamnation majeure, a été rendue le 24 mars dernier:

    C’est fait! source La condamnation inédite de Meta et Google fait trembler la Silicon Valley.

    Instagram et YouTube ont été jugés responsables de la dépression d’une adolescente en Californie, mercredi, au lendemain d’une autre condamnation au Nouveau-Mexique. Si le montant des dommages reste faible – soit 6 millions de dollars –, ces deux affaires pourraient marquer un « point de départ », explique David McCuan, professeur à l’université de Sonoma et spécialiste du dossier.

    . Suite et source Le Monde

    Un procès historique

    Le premier procès pour dépendance aux réseaux sociaux s’était ouvert, mardi 27 janvier 2026, en Californie, aux États-Unis.

    Ce procès historique est un procès civil, d’une durée prévue de six à huit semaines. Il se déroulait devant la Cour supérieure de Los Angeles. Il visait Instagram, FB et YouTube.  

    Ont-ils sciemment conçu des plateformes addictives et toxiques pour la santé mentale des adolescents ?

    C’est la première fois que des réseaux sociaux doivent faire face à un jury pour avoir causé du tort à des enfants a récemment fait savoir Matthew Bergman, fondateur du Social Media Victims Law Centers. Source

    Les réseaux reconnus pour leur toxicité, seraient-ils une drogue ?


    Depuis janvier 2026, l’association Vayres à Soi n’a plus de compte ni de profil sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et n’est présente sur aucun réseau social, n’a jamais eu de compte YouTube, ni X, encore moins TikTok.

    L’association Vayres à Soi a quitté Meta (FB, Instagram) le 21 janvier 2025 pour 4 raisons:

    Instagram a été conservé comme page d’archives jusqu’à janvier 2026.

    Pour Facebook: Ceci engendre la suppression de deux groupes (publics, privés) et l’arrêt de deux pages: FB Vayres à Soi et de FB Vayres Les Roses

    La 1ère: Mark Zuckerberg, patron de Meta, s’est converti à la philosophie de Trump.

    Le ralliement du patron de Meta, Mark Zuckerberg, à Donald Trump avant son retour à la Maison Blanche cloue le cercueil d’un Web un temps rêvé comme outil émancipateur, au service de la connaissance et de l’humanisme, souligne Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.

    On vous invite à lire cette tribune dans le journal Le Monde: Trump Musk Zuckerberg, la nouvelle trinité du pouvoir américain incarne le pire de l’internet et envoie le meilleur aux oubliettes_

     » Le patron du groupe californien a acté un profond changement dans la stratégie de ses réseaux sociaux qu’il aligne avec la politique de la nouvelle administration américaine. »

    La 2ème : Trop chronophage, trop toxique

    FB et Insta c’est beaucoup de publications, la création de nombreux contenus (illustrations, visuels et textes) sans oublier les événements au milieu d’un océan de tout. Dans le fond, cela génère peu de visibilité et cela épuise vite mentalement. Cela suscite des réactions agressives, des comportements toxiques plaqués derrière un écran.

    Sachant que déjà lors du Covid-19, les posts étaient racistes et violents, raison pour laquelle le profil crée à l’époque qui avait servi également à la page du projet citoyen site specific (les territoires de la rive gauche rouennaise) a été supprimé.

    La 3ème: Tout ça pour ça ?

    En plus de demander beaucoup de temps et d’énergie, certes, cela permet de développer des compétences et connaissances mais on n’oublie pas le fait que nos publications participent à des méthodes managériales plus que contestables à l’instar de cette dernière annonce sortie le 14 janvier dernier comme le le licenciement de 5 % du personnel soit 3600 salariés de Meta, la maison mère de Facebook, d’Instagram et de WhatsApp.

    On note les propos:

    « J’ai décidé d’éliminer plus rapidement les personnes peu performantes », a annoncé le patron du groupe, qui emploie 72 400 personnes. Sa décision s’inscrit dans une série d’annonces visant à transformer le géant à l’ère de Donald Trump et d’Elon Musk.

    Source : le Monde. Mark Zuckerberg annonce le licenciement de 5 % du personnel de Meta, la maison mère de Facebook, d’Instagram et de Whatsapp_

    « Meta avait déjà remercié plusieurs milliers d’employés en 2023, décrétée « année de l’efficacité » au sortir de la pandémie. Licencier une partie des salariés en fonction des performances est une pratique courante dans les grandes entreprises américaines.

    La 4ème: c’est la fin du Fact-checking

    Début janvier 2025, « Mark Zuckerberg a mis fin à son programme de fact-checking (vérification des faits) aux Etats-Unis, conçu pour lutter contre la désinformation sur ses plateformes, mais considéré par la droite américaine comme une « censure ».

    Les vérifications ne seront plus effectuées par des organisations indépendantes, mais par certains utilisateurs, qui pourront ajouter du contexte aux publications, comme cela est déjà possible sur X, le réseau d’Elon Musk. »

    Capture d’écran profil Vayres à Soi / Insta

    —-

    Capture d’écran page FB

  • Retours sur le 1er Marché Généreux de Noël à Vayres

    Retours sur le 1er Marché Généreux de Noël à Vayres

    Bonjour à Vous!

    Nous vous souhaitons une année 2025, nouvelle et faite de changements mais aussi de repos et de patience… Adoptons de bons gestes, accueillons une faune autochtone et une flore indigène avec curiosité et intérêt!

    2024

    Voilà une année, cette 2024! plus que chargée en projets, animations, ateliers et propositions de sorties…Nous l’avons terminé avec l’organisation du 1er Marché Généreux de Noël, à Vayres, évidement.

    Une année folle qui a commencé sur les chapeaux de roues, qui a vu se créer, de toutes pièces, une étrange soirée (EXTRA DAY, le 29 février), des moments très chouettes en musiques et en mémoires (Printemps des Cimetières/Fête de la Diversité culturelle: Cultures & Paix– 25 mai), des idées, des adaptations et aussi de grands changements, notamment, avec celui des statuts de l’association!

    En premier lieu, un GRAND MERCI aux supers exposantes et exposants pour leur sympathie, générosité, ils ont mis une très bonne ambiance!

    Merci aussi pour leurs cadeaux, leurs soutiens, ici, de jolies broderies étoilées, là, une belle carte aquarelle mésange et là encore, un livre bouleversant!

    L’organisation du Marché Généreux de Noël

    Merci aussi à l’association Tumbili pour ses supers étoiles en bambou, ses belles déco en cartons, ses immenses banderoles rouges et blanches et ses panneaux!

    Merci à une visiteuse pour son joli commentaire sur Instagram, aux habitantes et habitants de Vayres qui sont venus nous voir et se faire plaisir, merci à celles et à ceux qui ont apprécié la déco, le choix, les couleurs et l’ambiance!

    Le choix de la date ? Le 21 décembre, jour du solstice d’hiver! Le jour le plus court, la nuit la plus longue.

    Et puis, Chassenon, le bien connu, se déroule le 22 décembre, nous avons donc privilégié le samedi aussi histoire d’inclure le marché hebdomadaire de Vayres.

    Nos beaux KDOS de la part d’exposantes

    Les horaires ? 10h à 18h tel était notre souhait!

    Mais impossible à tenir en raison du non respect des exposants des horaires. Certains sont partis dès 15h engendrant un vide question tables et une drôle d’allure à la salle…

    Ceci devra être précisé lors de nos prochaines manifestations (règlement intérieur): ne pas quitter le marché avant une heure précise (17h au plus tôt si la fin est prévue pour 18h) sous peine d’être majorée (encaissement d’une caution) car c’est intenable pour les autres, irrespectueux pour les visiteurs et pour nous, merci l’image!

    Anecdote? d’après les calculs de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE de l’Observatoire de Paris, le moment précis du solstice d’hiver 2024 a eu lieu le samedi 21 décembre à 10h20 – et précisément 35 secondes. 

    Prix: 1 € le mètre et gratuit pour les associations.

    Ce Marché Généreux de Noël fut un marathon!

    Dans le désordre: Lancer les appels à participation, ouvrir le champ des pré-inscriptions, rédiger un règlement intérieur, établir une fiche d’inscription, réserver la salle, demander à ce qu’elle soit libre la veille suffisamment tôt pour installer, communiquer, toujours et encore, concevoir des affiches, diffuser, rencontrer, animer trois ateliers, peindre, choisir les exposants, répondre aux 150 appels/sms, répondre aux mails, aux messages via Messenger, rester courtois. Nous sommes plusieurs à vous avoir répondu, le mot d’ordre: toujours garder la tête froide même s’il fallait répéter quinze fois les mêmes choses, chaque jour, pendant 2 mois! On ne met pas de côté la manutention (installer la déco, les panneaux, les banderoles).

    Trône du sapin (plateau salle polyvalente de Vayres)

    Les pré-inscriptions ont été épuisantes et très chronophages!

    La prochaine fois, un délai plus court est obligatoire.

    Nous ne souhaitions pas reprendre les mêmes exposants que les années précédentes, ni même organiser, à la fois, en intérieur et en extérieur. Valoriser la salle polyvalente était une priorité. N’oublions pas que nous avons été très sollicitées aussi parce que c’était en salle!

    Les impositions: la salle polyvalente

    Avec cette salle des fêtes, retour en 1984! Elle a la forme d’un rectangle, est assez rétro, pas très fonctionnelle…Difficile de créer de la place pour un espace convivial. Le bar est un comptoir ligne droite sans tabouret, sans oublier l’estrade, que nous appelons le plateau, qui ne peut pas, en raison de son escalier, un brin léger niveau sécurité, accueillir de stands donc qui exige une déco réelle, il représente 30 m²!

    Nous avons donc voulu associer les artisans/producteurs, ainsi, le long du bar: GAEC Debacker (produits chèvre/chevreau), Pass-Abeilles, Les Lys d’Alizon (produits de canards), Domaine des Gabies ( Vins Bios) et Sauvages & Cie (sauvagesetcie.) Les différents pains paysan de la GAEC de Laubanie étaient là, eux-aussi, avec le pain nordique, pain de campagne et le noix raisin.

    // Nous avons fait quelques petites emplettes, à titre personnel, nous sommes régalées avec le nougat de Pass-Abeilles et le vin blanc (les Graulas) du Domaine des Gabies mais nous n’avons pas tout goûté…

    L’intérieur:

    D’une part, pour que les exposants soient au chaud, comme convenu, et d’autre part parce que sur le marché de la commune, nous ne sommes pas tout à fait au clair avec la législation…Pb d’étiquetage, de traçabilité, de transparence quant à l’origine/provenance des produits, un respect de la chaine du froid qui laisse perplexe, à cela s’ajoute un favoritisme qui a été à l’œuvre au détriment d’un maraicher bio vayrois (Le Petit Haricot, maraicher à Vayres depuis 2014)… Donc, non, nous l’allions pas installer des producteurs à cet endroit. De plus, la halle laisse à désirer question propreté, les exposants ne disposent pas tous de leur propre matériel et certains viennent seuls, ils ne peuvent donc pas être à la fois dans la salle et le matin sur le marché.

    Déco DIY panneau affichage Vayres et recyclage banderole

    Nous ne sommes pas responsables du comportement des exposants lorsqu’ils condamnent le passage avec leur siège au motif que personne ne doit passer derrière leur stand. Nous ne sommes pas responsables du manque de respect voire d’amabilité des exposants ni de leur absence de vente.

    Nous avons essayé d’installer, au mieux, un espace, de nous familiariser avec 45 plateaux à installer la veille à partir de 15h alors même que nous n’ avions jamais organisé de temps fort dans cette salle avant cet événement. Nous demandons aux personnes, visiteurs comme exposants de faire preuve de respect et de tolérance à notre égard.

    A vous entendre, à vous lire, nous sommes notées, qualifiées, on se croirait à l’école, sachant que critiquer sera toujours plus aisé que faire et mettre, concrètement, en place. Des améliorations seront à apporter, nous le savons, nous sommes exigeantes nous aussi, et comme vous, là, pour apprendre, mais pas de comportement toxique ni dominateur!

    Des remarques seront ajoutées, entendues, de concert, avec les exposants qui se sont proposés de nous faire des retours et ceux des visiteurs. Nous avons, nous-mêmes, un certain nombre de remarques à formuler. Se remettre en question, oui mais tout le monde est partie prenante donc c’est tous ensemble.

    Nous avons, énormément, donné de nous-mêmes et nous sommes écœurées par certaines attitudes. Heureusement que nous avons fait de très bonnes rencontres, que nous avons eu à vivre de bons moments avec des comportements humains et chaleureux pour nous donner envie de poursuivre.

    Les questions sur les espaces

    Pour répondre aux questions: non, nous ne souhaitions pas privatiser l’espace du marché. Nous avons proposé, en amont, à toutes les associations vayroises de se préinscrire pour participer au Marché Généreux de Noël (dans la salle), nous avons diffusé l’information de ces appels à participation de manière totalement transparente. Nous n’allons pas courir après celles et ceux qui ne nous répondent pas. Nous avons refusé du monde qui avait le matériel/équipement pour s’installer dehors en indiquant que le Marché Généreux de Noël ne se passerait que dans la salle pour des questions de confort et de cohérence. Nous avons été claires là-dessus.

    Pas de barnum disponible pour cette date.

    Nous ne souhaitions pas installer de buvette, nous ne proposions pas de crêpes car en extérieur, vraiment pas loin, vous aviez deux Food trucks prêts à vous servir le bon salé/sucré.

    Nous aurions dû en accueillir trois mais un nous a fait faux bond, le jour-J, sans prévenir!

    Merci à Vous!

    Le pourquoi de ce Marché

    Tout d’abord, cette idée d’organiser ce marché de Noël s’est imposée à nous, hors de question de laissez tomber cette énergie et de faire de cette fin d’année un temps mort. L’association vayroise Tumbili avait porté deux projets différents deux années de suite (2022 et 2023), nous avons souhaité proposer autre chose.

    • Un soutien inconditionnel aux porteurs de projets débutants, en difficulté ou en phase de conception nous a semblé très important.
    • Ne pas oublier la dimension sociale de cette période des fêtes, donc permettre aussi de s’offrir de jolis cadeaux faits main, des délicieuses mises en bouche et de faire une place à la seconde main.
    • Des artisans, créateurs, auteurs, artistes, particuliers, associations, tous locaux.
    • Le Secours Populaire (antenne Saint-Mathieu) et les particuliers pour la partie vide dressing et seconde main maison.
    • Bien sûr, le recyclage, l’upcycling et la valorisation a occupé une place majeure dans la décoration du village, de la salle et du plateau mais aussi dans les propositions des créateurs!

    On n’ignore pas qu’ à Vayres, nous n’avons quasiment plus de boutiques/magasins, il en reste trois et BMCD. Un marché de Noël c’est permettre, sans avoir à se déplacer, de faire quelques achats, d’acheter de quoi manger, de discuter, de voir des gens, d’avoir du choix, de quoi offrir sans se ruiner, c’est aussi une petite sortie tout à côté de chez soi.

    Les contextes d’organisation à connaître

    Nous résidons à Vayres depuis septembre 2021 en tant qu’ habitantes. Nous avons lancé l’association Vayres à Soi en décembre de la même année. Nous nous sommes rendues compte que la vie au village souffrait d’un réel manque de communication, que l’intégration pouvait être difficile. Il n’empêche que nous avons sympathisé avec des habitants de longue date et des voisines arrivées un peu plus tard. Nous sommes ouvertes au dialogue et avons toujours essayer de parler et d’inviter les autres associations pour échanger.

    Une pratique pas très évidente car à Vayres tout tourne autour de la politique locale. En 2023, nous avons découvert que de très nombreux membres de bureaux associatifs avaient déjà été membres du Conseil Municipal, eux, des liens de parenté, et qu’ aujourd’hui la place du Conseil Municipal est encore bien présente dans les associations.

    Nous ne sommes pas intéressées par la politique locale et n’avons pas à subir les visions claniques qui s’opposent, rentrent en conflit à Vayres mais nous nous trouvons en plein maelstrom.

    Il fait froid, à Vayres, humainement.

    Nous aimerions poursuivre notre bonhomme de chemin sans violence, travail de sape, sans critique gratuite faite à notre encontre, nous ne sommes pas là pour être aimées mais respectées comme n’importe quelle habitante, vayroise depuis trois générations, ou non.

    Chapeaux de saison à messages féministes, le G c’est pour Gisèle Pélicot

    Nous faisons, malgré nous, l’expérience de situations délirantes. Dernièrement, pour ce marché, dont la finalisation de la sélection des exposants a eu lieu en pleine période électorale (nous avons un nouveau Maire), nous avons eu à lire des propos scandaleux de la part d’un acteur vayrois. Quelle confusion, quel mélange! c’est bien mal nous connaitre et ce n’est pas la peine de nous appeler par nos prénoms, que de penser que nous sommes pour un clan ou pour la création d’un autre!

    Nous rejetons la brutalité à l’œuvre au village, les comportements toxiques qu’ils soient hypocrites, menteurs ou malsains. Nous ne sommes pas là et nous ne résidons pas à Vayres pour subir quantités de discriminations. Nous ne sommes pas opportunistes. Nous n’avons aucune ambition à l’échelle de la politique extra locale du village.

    En revanche, le village en a ras le bol.

    Nous faisons au mieux, depuis trois ans, dans une ambiance inhospitalière et ce n’est pas la sympathie qui vous définit à merveille mais vous n’êtes pas le village et c’est tant mieux.

    Enfin, non des moindres, n’oublions pas la tenue du marché de Noël de l’école de Vayres (la veille du Marché Généreux de Noël), le vendredi 20 décembre de 17h à 21h, ouvert à toutes et tous. Des visiteurs sont même venus dans la salle polyvalente alors que nous installions le Marché Généreux de Noël pensant qu’il n’y avait qu’un marché et que c’était celui de l’école. La plupart des exposants n’a pas compris cette attitude associative, pour les citer: « gaspillage d’énergie », « confusion » et « problèmes de mentalités » qu’elle a pu engendrer. Nous comprenons les impératifs calendaires mais ça s’arrête là.

    Nous ne sommes pas ici avec notre association pour être systématiquement dans l’empêchement de travailler, ce n’est pas la première fois, entre le zapping des élus, la pression, l’absence de soutien, ce n’est pas un jeu loyal, par chance, nous ne sommes pas idiotes et nous avons, avec nous, des habitantes et habitants de la commune qui ne s’intéressent qu’ à leur village sans arrière pensée.

    La communication étant nulle, nous ne risquons pas de faire du commun avec cohérence. Comment vous faire comprendre que le partage est un mot important et que lorsque nous valorisons tel ou tel lieu, le lavoir, le cimetière, nous ne privatisons rien, lorsque nous organisons des sorties, des ateliers, nous n’exigeons pas aux personnes d’être adhérentes. Les questions d’accès qu’imposent Vayres sont communes à chacune et chacun de nous et ne sont pas à prendre à la légère.

    Pour finir, quelques précisions

    Lors de ce Marché Généreux de Noël, nous avons mis en vente des plantes en provenance de la ressourcerie verte de l’association, du café/thé et de petites bouteilles d’eau afin de pouvoir honorer la facture de 60 €/jour qui correspond au chauffage de la salle polyvalente exigée par la mairie. La salle n’est pas « gratuite » en hiver. La somme collectée, en plus des stands ne nous a pas permis de payer cette facture. Nos membres ont contribué au paiement. D’ailleurs, cet évènement a été déficitaire financièrement pour notre association.

    Les badges apposés sur les petits chapeaux sont le fruit des deux créatrices (une de Corrèze et l’autre de Dordogne) MotsDouxNomsdOiseaux,

    Allez tous vous faire aimer est un des messages de La Policière dont voici en lien la boutique etsy.com laPOLICIERE

    Veuillez noter que rares sont les associations qui tiennent un registre des vendeurs, pourtant obligatoire.

    Pour celles et ceux qui auraient voulu de la musique, mais avec quel argent aurions-nous payer le cachet de ou des artistes ?

    Nous sommes deux cofondatrices de l’association, mère et fille dans la vie. L’association dispose de membres qui ne résident pas en Limousin donc, non, vous le voyez pas. Et non, nous n’avons pas de bénévoles, trop souvent invisibilisés par ce mot, pour ce Marché Généreux de Noël, celles et ceux qui nous ont aidées se nommaient: Christelle, Bernadette, Laura, Danika, Nathalie, Virginie, Johann, Jean-Jacques et Mr Chabaudie. (Ateliers, conception, installation, logistique, coordination).

    Nous relaierons cet article de presse de l’Abeille le Nouvelliste: la mère Noël existe bien et elle très créative ici, très vite: Revue-de-presse

    Pour conclure, dans le feu de l’action, nous avons émis le souhait de mettre en place une édition du Marché Généreux de Noëlle (oui, cela prend deux ll au féminin) en 2025 sur deux jours, nous verrons bien.

    Voilà, nous réfléchissons beaucoup pour la suite, nous allons limiter à trois voire quatre évènements dans l’année à Vayres.

    Nous aspirons, surtout, à nous épanouir.

    Portez-vous bien!

  • Le Marché Généreux de Noël de Vayres est complet!

    Le Marché Généreux de Noël de Vayres est complet!

    Nous ne prenons plus d’exposantes ni d’exposants ce pourquoi nous sortons le programme.

    Le programme: Marché Généreux de Noël de Vayres

    Merci aux exposantes et exposants de vous renseigner sur l’organisation de ce marché. Nous sommes l’association Vayres à Soi. Nous avons lancé, tout début septembre, un appel à participation qui s’est terminé le 21 novembre. Nous avons ensuite, choisi les 25 exposantes et exposants de la salle polyvalente (seul espace où il se déroule) et annoncé au plus tard le 26 novembre notre sélection.

    Pour information, voici le lien vers les éléments de l’inscription

    Priorité aux acteurs locaux, aux nouveaux porteurs de projets et à celles et ceux qui sont en difficulté. Par acteurs, nous entendons producteurs, artisans, créateurs, auteurs, acteurs associatifs dans un rayon de maximum 40 km. Priorité à la seconde main et à la lutte contre la précarité d’où notre invitation au Secours Populaire antenne de Saint-Mathieu) et la présence d’une braderie et d’un point don. Nous sommes une association écologiste, nous privilégions donc les exposantes et exposants soucieux de l’environnement.

    Ce Marché, sauvé in extremis, a été pensé pendant trois mois non stop, il continue d’être organisé avec beaucoup de temps, d’énergie et de créativité.

    Ce Marché n’est pas notre seule activité, nous travaillons à Vayres depuis près de 3 ans et nous organiserons d’autres manifestations en 2025.

    Merci à vous.