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Première participation aux Rendez-vous aux jardins pour Vayres à Soi

Rendez-vous aux Jardins édition 2026
Site officiel Rendez -Vous aux jardins
23e édition des Rendez-vous aux jardins
Les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin 2026, le ministère de la Culture vous donne rendez-vous dans plus de 2 800 parcs et jardins en Europe. De nombreux professionnels partageront leur passion des jardins et leur savoir-faire.
« Pendant trois jours, du 5 au 7 juin 2026, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins, venez découvrir des jardins, ouverts parfois à titre exceptionnel et participer aux animations mises en place : ateliers pédagogiques, démonstrations, expositions, promenades musicales, conférences, spectacles, etc.
Pendant le week-end, des jardiniers, propriétaires, paysagistes, botanistes ou encore animateurs seront mobilisés pour échanger avec tous les publics. »
Source: Site officiel RDV aux Jardins
Thème : la vue

En Nouvelle – Aquitaine
Dimanche 7 juin 2026 à Vayres
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RDV aux jardins 2026 -Isabelle Pompe Lien vers Open Agenda à Vayres 87600
Se voir jusqu’au Cœur
Pour sa première participation aux Rendez-vous aux jardins, l’association Vayres à Soi vous convie au cœur de Vayres! Pour cette belle occasion, le Jardin Fauves, refuge L.P.O, ouvrira ses portes et son univers conçu en faveur de la biodiversité ordinaire.
Au programme, une visite guidée du jardin et une balade florale commentée spéciale Roses afin de vous présenter nos actions pour protéger et préserver ce patrimoine floral.
Avec la pleine considération de l‘inclusivité, nous mettons en place une action pédagogique pour les personnes déficientes visuelles. Sachez, par ailleurs, que notre jardin, notre balade, nos ateliers sont accessibles aux personnes en situation de handicap physique.
Nous vous proposons trois animations pédagogiques: Atelier Bouture, Photo (prise de vue), Toucher, Sentir, Gouter.
Pour que le jardinage soit accessible à toutes et tous, seront présents :
la Ressourcerie verte à prix mini, la Grainothèque mobile pour échanger des graines de fleurs et de légumes, un Troc de plantes/arbustes.
Entrée: 2€/personne. Animations pédagogiques: 5€/personne.
Réservation obligatoire par mail. Merci!



BILLETERIE en ligne: RDV aux Jardins Vayres 87
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Le Musée d’art contemporain à Rochechouart célèbre le mouvement grâce à la créativité de ses agents

« La toute dernière exposition du Musée d’Art Contemporain, niché dans le château de Rochechouart, met en valeur un travail collaboratif très intéressant et offre aux visiteurs, une certaine idée d’un nouveau souffle…
En effet, ce sont les agents du musée qui, réunis en groupe de travail, ont mis en valeur et en scène les acquisitions du musée! » Source site internet du Musée
En images, un échantillon en mouvement à recevoir comme une proposition subjective d’une balade visuelle et sensorielle exigeante! Crédits : Isabelle Pompe.
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Une nouvelle expo pour une belle ouverture de saison
« Chaque détail se pose, chaque œuvre raconte déjà une histoire…Nous avons hâte de partager avec vous cette nouvelle exploration artistique. » Voici ce que nous invite à lire le Musée dans un post Instagram publié le 20 février dernier.
Le vernissage s’est déroulée le samedi 28 février dès 17h30.
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Le Mouvement en visite
Du 1er mars au 13 décembre 2026
« Exploration des dynamiques du corps, du regard, de la matière et de l’espace »
A ce thème, avant notre visite de ce dimanche 1er mars, jour précieux de gratuité, nous pouvions y associer les mots tels que l’élan, l’agitation…
Une fois parties à la rencontre de cette expo, nous avons pu entendre et comprendre les explications de sa conception et découvrir la créativité des agents de ce musée.
En effet, cette ouverture de saison est le résultat d’un travail commun pensé, construit et scénographié à partir des collections du musée, entrepris par le personnel de cette structure culturelle.
Cette proposition est en cela singulière. Mettre en visite le fruit d’une collaboration, par celles et ceux qui connaissent très bien l’endroit, est aussi une invitation humaine et une excellente manière de mettre en scène une dimension participative.
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Donner les moyens et témoigner la confiance nécessaire à toute démarche transversale à celles et ceux qui y travaillent devrait se produire plus souvent, aussi, pour apporter de l’air et permettre une valorisation nécessaire au travail de toutes et de tous, visibles ou invisibles, qui participent au quotidien à la vie de pareil équipement.
Sortir des « champs classiques » et d’une culture managériale descendante fait du bien.
« Mettre en évidence la capacité des œuvres à questionner les notions d’inertie, de déplacement et d’immobilité »
Le Musée, vu par ses agents, dévoilé par ses équipes est une excellente manière de valoriser le travail au quotidien de ses médiateurs, chargée de collection tels qu’ils sont cités dans les médias locaux.
Nous aurions aimé connaître les noms des agents qui ont participé à l’ensemble de cette nouvelle expo aussi parce qu’elle vient marquer un renouveau, un second souffle dans cette structure sans directeur/directrice à ce jour.
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« Visible à partir du dimanche 1er mars, journée gratuite, cette exposition est une proposition singulière et engagée : elle a été entièrement conçue, pensée et réalisée par les agents du musée, tous métiers confondus. L’ensemble de l’équipe s’est mobilisé pour faire émerger un projet collectif, reflet d’un musée vivant, en transformation, porté par celles et ceux qui le font exister au quotidien. »
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Ici, un ange passe au cœur d’un théâtre d’ombre pour une danse macabre, puis, se présente à nous, un nu descendant l’escalier, qui n’est pas sans nous rappeler celui de Marcel Duchamp…de Marie France et Patricia Martin, « D’après Richter, Nu descendant ».
Raoul Hausmann ?
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L’écrivain, photographe et plasticien dadaïste allemand fuit le nazisme en 1933. Exilé en France, en Haute-Vienne, où il se réfugie en 1938, Raoul Hausmann est l’homme orchestre. Avant-gardiste, l’un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin, à l’œuvre considérable, décède à Limoges en 1971.
Le Musée d’art contemporain de Rochechouart possède un fonds très important, il est constitué de 700 pièces.
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Le naming ici, mais pas seulement, donne à découvrir, entre autres, ces artistes et leurs œuvres:
Jim Lambie (Plaza), Graham Wilson (Tunnel Vision), Les petits nus féminins du sculpteur Stephan Balkenhol, Gabriel Orozco Until you Find Another yellow Schwalbe » (marque allemande fondée en 1922) et ses motos jaunes nous embarquent à Berlin avec plaisir, Elodie Lesourd (White Heat) Julien Dubuisson (Ghost Dance), Bruce Nauman (Love Seat), Edouardo Basualdo…
Gerhard Richter ?
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Un dialogue permanent est-il possible avec le spectateur ?
Voici une phrase que nous avons transformé en question. Ce musée semble avoir du mal à être accepté, apprécié à sa valeur. Le rôle des médiateurs demeure, apparemment essentiel, demandé par les visiteurs/spectateurs en raison de l’aspect trop conceptuel de certaines œuvres, de l’absence de document de médiation afin d’aider à saisir, à comprendre ce qui se trouve sous nos yeux, parfois oreilles.
Pour qu’existe un dialogue entre œuvre et visiteur, il est nécessaire que les conditions favorables soient créées toutefois…Avons-nous besoin de parfaitement assimiler une démarche artistique ?
Les médiateurs ne sont pas des cannes pour comprendre et mieux marcher et avancer. La mise en accès d’œuvres ne se départit pas de certains préjugés, d’une culture qui n’aime pas l’art contemporain, d’une époque qui la rejette. Nous faisons partie de ce tout, pas de clan nécessaire.
Une chaise mise à l’envers, une création conceptuelle qui bouge, une situation inversée telle que l’aborde Love Seat peut laisser perplexe.
En soi, ce n’est pas si grave.
Bruce Nauman, artiste minimaliste, pionnier de l’art vidéo, est une énigme qui déstabilise, encore aujourd’hui, car il n’entre dans aucune case. Il réinvente et souhaite que son œuvre soit éprouvée physiquement, rien de confortable donc…
« J’ai compris que je ne développerai jamais un processus spécifique » dit-il. L’art n’est pas un produit fini, une « belle » œuvre, mais une investigation permanente qui prend la forme d’expériences quotidiennes ».
Source: Cinq indices pour résoudre l’énigme Bruce Nauman
Chacun a sa sensibilité, chacun fait sa propre expérience et lecture, il n’est pas nécessaire de tout assimiler, de tout comprendre pour être ému, interpellé, dérangé. Nous ne sommes pas exclus. L’artiste n’a pas souhaité nous exclure de sa création, il nous expose à un mouvement, à un processus qui parait sans fin où telles des aiguilles qui tournent, deux chaises ne se rattrapent pas mais tournent, sans cesse, jusqu’au vertige. Voici ma réception, chacun son histoire.
Nayel Zeaiter ?
Artiste et illustrateur français connu pour ses œuvres d’histoire et ses publications éditoriales. Il a crée des planches illustrées qui mêlent dessins et textes.
Ici: site des éditions comprendre
La salle d’interprétation historique, 2025
Une nécessaire explication du lieu lui-même, de son histoire, de son rôle, le Château de Rochechouart est ici narré de la plus belle des manières.
Ludiques et claires, les histoires et les siècles s’enchaînent et la lecture de cette belle BD géante et pédagogique remet les pendules à l’heure !
Le Musée possède une vie locale et sociale très riche: prison, mairie, tribunal, sous-préfecture…
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A bientôt et allez rencontrer des œuvres singulières tout à côté de chez vous sans avoir à redouter, sans chercher des clés de lecture à tout prix, sortez tranquille!
Vayres/Rochechouart, Isabelle Pompe, le 12 mars 2026.
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Paye Ta Cambrousse, paroles d’habitantes pour les Municipales 2026

Pour un vrai pouvoir citoyen et une réforme de la vie démocratique des communes
En ce jour de mars, nous avons souhaité mettre en ligne les mots et remarques d’habitantes résidentes en pleine campagne que vous ne pourrez pas trouver ailleurs parce que pour la plupart, ils n’intéressent guère.
A l’origine, ces quelques lignes auraient bien aimées être prononcées, relayées mais le rendez-vous en question ne l’a pas permis. Alors, voilà la restitution intégrale de cet entretien, sans coupure, censure ni langue de bois.
Nous vous parlerons, dans un prochain article, de l’échelle de la participation citoyenne de la sociologue américaine, Sherry R. Arnstein.
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Nous sommes qui, nous faisons quoi ?
« Notre volonté associative tient en le fait d’exprimer que nous avons besoin d’air dans une vie locale à la campagne atrophiée par de fausse coopération, par une non participation au pouvoir. En tant que citoyennes, nous refusons de n’avoir aucune influence sur les décisions politiques qui nous concernent.
Nous souhaitons sensibiliser à l’importance des paysages, partager les retours, émotions, expériences à l’égard des paysages car notre association, ce sont surtout des actions citoyennes. Nous souhaitons mettre en valeur les actions d’une écologie modeste.
Nous ne souhaitons pas vivre face à des espaces abandonnés, maltraités.
La campagne n’est pas épargnée, ses paysages sont fragiles et malmenés, les habitants sont dans l’envie de résister contre l’abandon. Les conditions de vie sont rudes, le mal logement et les galères sociales existent ici. Nous ne pouvons pas tout solutionner mais nous essayons de déposer des fleurs aussi pour donner de la couleur à des rues, des recoins trop souvent déserts et gris.
Le moindre petit espace public est bon à valoriser, à entretenir, à fleurir !
Tous font l’expérience des conséquences du changement climatique, peut-être, perçoivent -ils l’érosion de la biodiversité. Les populations de pollinisateurs, de vers de terre et d’oiseaux s’effondrent sous l’effet des pesticides, sans oublier les coupes rases…
Protéger les paysages est de l’ordre de l’intérêt général
Le comptage national des oiseaux annuel, qui permet de mieux comprendre le comportement des oiseaux et de suivre leur évolution, fait état, en milieu agricole, d’une très forte baisse jusqu’à 60% des espèces.
Nous voulons une campagne sonore avec des chants d’oiseaux !
N’oublions pas que la ruralité, les ruralités ne se résument pas au monde agricole.
L’impact du paysage sur la santé mentale : notre esprit respire avec le monde qu’il l’entoure, le paysage peut réduire la détresse psychologique.
On protège mieux ce qu’on connait :
Même si nous ne sommes pas ornithologue, écologue, experte en agro foresterie, botaniste…Nous pouvons agir à notre échelle d’habitante, habitant avec des gestes simples et peu couteux lorsqu’ils mutualisés ou avec le jardinage participatif émanant des habitants.
Avec l’association, nous essayons de le faire avec la ressourcerie verte, la future mise en place du troc de plantes et la grainothèque, proposé en faveur d’un jardinage accessible en termes de dépenses.
Isabelle Pompe (présentation) Militante engagée en faveur des droits des femmes et des enfants, de la nature et rompue à la sociologie, je rédige des articles aux contenus sourcés et fiables, les met en ligne, gratuitement, aussi, pour aborder de nombreux sujets présents à la campagne. Je travaille sur les stigmates et les formes de discrimination depuis près de 10 ans, en ce sens, nous avons mis en ligne le fruit d’un travail, développé en épisodes, sur les préjugés sur la ruralité et ses habitantes avec Paye Ta Cambrousse. Projet entrepris dès 2022 à Vayres.
Paye Ta Cambrousse : Nous voulons relayer les histoires à partir des enquêtes, des travaux de sociologues, des témoignages de celles dont on ne raconte pas les histoires. Celles des habitantes sans mandat, sans porte voix pour montrer, exposer les discriminations et inviter les élus, les décideurs organisationnels, à penser leur politique publique, leur programmation, leur action avec la pleine conscience de leurs propres préjugés. Ceci s’adresse à toutes les femmes sans distinction. La situation sociale, personnelle ni professionnelle ne sera pas un frein ni un tremplin.
Les femmes n’ont pas besoin de prouver leur valeur par leur statut, en ce sens, nous rejetons toute l’idéologie de l’empowerment qui ajoute des injonctions aux femmes, notamment en termes de carrière et de réussite. Ceci produit de l’épuisement et du renoncement. Conscientes des grandes et graves difficultés sociales auxquelles elles peuvent être confrontées, nous ne participerons jamais à une hiérarchisation de leurs témoignages et expériences.
Les Municipales
Les enjeux : Enfin une vraie parité, une participation citoyenne, une prise en compte réelle des violences.
W!FE
W!fe est la première association haut-viennoise d’aide aux victimes de violences conjugales en milieu rural
Reportage / W!Ife- Saint-Léonard-de-Noblat sur France bleu
Cette association rencontre des difficultés financières importantes. La mise en place d’actions comme des soutiens sous forme de subvention, de relai, pour des structures rares, trop rares comme W!fe devraient prendre forme, y compris depuis les communes environnantes. Ensuite, développer ce type d’initiative, les encourager et les soutenir durablement.
Libérons la paroles, mesurons l’importance de ce type d’aide!
W!fe ne peut pas péricliter !
Lien vers la cagnotte: Soutenons Wife
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L’an dernier le nombre de violences intrafamiliales recensées en milieu rural en Haute-Vienne a augmenté de 30%
Aujourd’hui, la parité peine, le partage du pouvoir également, les violences sexistes et les agressions sexuelles sont encore trop présentes en campagne, ceci ne peut être diminué, minoré, mis de côté au motif qu’il y a pire.
Les victimes doivent connaitre leur droit, elles ne peuvent plus redouter, craindre le regard de l’autre. C’est ça le pouvoir du contrôle social, c’est également mettre de côté sa propre sécurité par peur de l’opprobre public.
La fonction de maire : professionnaliser impérativement la fonction, inscrire une limite d’âge, limiter le nombre de mandats. S’ouvrir aux habitants, les laisser proposer et prendre des initiatives en leur faisant confiance.
A Vayres, il n’existe pas de place ni d’espace pour le débat public. Les propositions de temps et espaces de socialisation, qui sont proposés dans notre commune et souvent ailleurs, n’échappent pas aux commérages et ne se trouvent pas en dehors du contrôle social. Elles ont lieu dans des équipements municipaux la plupart du temps, avec des élus, très présents dans le monde associatif local.
A la campagne, le seul lieu de vie, comme un bar ou un restaurant, se transforme très vite en QG politique d’où vous pouvez êtes exclus.
Installer un autre rapport aux habitantes et habitants
Les habitants savent lire et compter
Agir en notre nom est une marque de confiance et de légitimité, toutefois, une confiance réciproque doit s’installer.
Il faut cesser de tenir les habitantes et habitants en retrait, ils savent repérer les dépenses inutiles, ils voient celles qui sont prioritaires. Il faut poser des questions, organiser des débats, accepter le regard critique, permettre la libre expression, la libre formulation d’autres idées, d’autres besoins. Sinon, vous ne pouvez parler et agir en notre nom.
Est-ce que les idées proposées par une équipe municipale répondent réellement aux besoins/attentes des habitant.e.s ?
Poser des questions simples en lien direct avec les dépenses de la commune, réaliser un document qui reprend cette question, l’imprimer et le déposer dans les boites aux lettres, installer, si aller à la mairie est quelque chose de redouté, des boites pour que les personnes puissent en leur nom s’exprimer. En quelques sorte, faire voter. Par internet, pourquoi pas mais cela ne suffit pas.
Faire avec ce que dit le territoire
Il est important de faire avec ce que dit le territoire, à Vayres, la vie commerçante hormis commerces spécifiques (BTP/ Agricole) ne tient pas. Posons nous des questions concrètes, demandons-nous : Pourquoi ?
- Est-ce une question d’habitude de consommation ?
- Une question d’offre ?
- D’horaire ?
- De type de service ?
Qu’existe il déjà autour de nous ?
A Vayres, rue belles roses, nous habitons tout à côté de la boulangerie, aujourd’hui fermée. Nous avons été clientes, avons vu cette entreprise partir en faillite, sa gérante, tombée malade, elle a tout perdu.
Quand on voit les charges, le prix à payer pour qu’un boulanger se mette à son compte. N’est-ce pas suicidaire ?
Pouvons-nous accepter de ne plus être égoïste et comprendre que la prise de risque est trop grande pour le commerçant ?
La plupart des habitants ont d’autres habitudes de consommation, ils achètent leur pain en grande surface pour des raisons aussi financières.
D’autant qu’il existe des alternatives, des solutions : des boulangers sont déjà installés en campagne limitrophe, ils ont besoin de notre soutien. Du pain est vendu sur le marché le samedi, l’épicerie a aussi fait dépôt de pain.
Un jeune paysan boulanger ( la GAEC de Laubanie, Guillaume et Coralise, installés à Saint-Bazile) se trouve à 4 km de vayres. Ils ont pris le risque de s’installer voilà 4 ans. Il livrait à Vayres lorsque nous avons mis en place un dépôt du pain et des paniers de légumes bio au sein de l’association. Il est parfaitement autonome, il sème, il récolte et propose une diversité de pain à des prix très attractifs. (bio)
Il faut être solidaire, le risque doit être partagé !
C’est quoi un nouvel habitant, une nouvelle habitante d’un territoire ?
(Question que nous avons abordé, sujet pour lequel j’ai travaillé, j’ai proposé une partie restitution à la mairie de Rochechouart, à travers son équipement médiathèque, un rdv mais pas de suite).
La néo ruralité n’existe plus, comme le terme bobo, idem pour la diagonale du vide, aujourd’hui reconnue comme formule abusive.
C’est de la nourriture pour préjugés. La néo ruralité prenait forme avec le mouvement hippie et la contreculture dans les années 60 (exemple plateau du Larzac).
Frontières/ Communauté de communes
Faire partir d’une intercommunalité nous empêche de penser et d’agir en commun à l’échelle de nos rases campagnes.
Créer des « sur territoires », des frontières supplémentaires dans des coins perdus produit de l’isolement, fragilise les initiatives notamment en termes de communication et de commun y compris au regard de sujet en lien avec le droit commun, d’ actions en faveur de la santé physique et mentale.
Chacun ses outils, chacun ses applications, chacun ses équipements ne sert à rien hormis à créer une concurrence inutile dans des endroits où tout meurt, où tout est fragile.
Nous avons déploré et essuyé de nombreux refus en termes d’organisation et de participation à des événements du simple fait de ne pas être dans la bonne interco, de ne pas avoir son asso résidente ici plutôt que là. Lorsque nous accueillons des participantes et participants, nous ne faisons pas le tri de la provenance, nos programmations concernent tout le monde sans distinction, il n’y a pas de nécessité d’être adhérente ou adhérent pour y participer. Nous ne sommes pas un club, ni une communauté qui exige de la fidélité, qui oblige des bénévoles.
Lorsque vous êtes en situation de demande c’est souvent une position de faiblesse, là, elle s’accentue avec les raisons invoquées. C’est pathétique.
A titre d’exemple, nous l’avons perçu pour les marchés de Noël, trop, beaucoup trop nombreux, chaque commune avait quasiment le sien, l’an passé.
A la campagne, aucune commune ne se suffit à elle-même, ni Rochechouart, ni Saint-Junien, n’échappent à cela.
L’exclusion est encore plus forte lorsque vous n’êtes pas, soi disant identifiés, aussi petite soit votre forme associative, elle reste portée par des habitantes et habitants. Le respect devrait être la norme. Lorsque vous venez à la rencontre d’autres acteurs locaux, se joue trop souvent une vraie condescendance malheureuse.
Décentraliser, encore et toujours.
Le fait de faire tourner, dans chaque commune, le conseil communautaire pourrait permettre de rendre concret le rôle, les compétences et projets de l’interco en étant au plus prêt des habitants.
De plus, les guerres d’égo, les postures de repli, les idéologies régressives, le refus du dialogue entravent durablement l’innovation sociétale, la prospective et la possibilité de penser et de construire les villages de demain.
La non réponse, le peu de curiosité, le peu d’écoute, le fait de coller des étiquettes qui marchent comme des fins de non-recevoir en termes démocratique cela ne permet pas de fonctionner en intelligence collective. Cela produit de l’incompréhension, de la frustration et décourage.
Si bien qu’on nous demande souvent si on a envie de déménager.
Le savoir c’est le pouvoir, malheureusement…
Penser pour et non avec est parfaitement contraire à l’évolution d’une société moderne, cela participe pleinement à l’invisibilisation et à la cécité structurelle eu égard des femmes rurales, des jeunes ruraux dans leur diversité.
Cécité structurelle (institut Terram) à l’égard des droits des femmes, les femmes subissent un malus de genre à la campagne.
Dénoncer les violences quotidiennes faites aux femmes mais sans distinction de sexualité! Cela ne peut se résumer à des tribunes hétérosexuelles. Pour l’association Vayres à Soi, on ne peut pas se battre pour les reconnaissances des violences et être lesbophobes et homophobes.
Nous ne sommes pas binaires ni ignorantes du sexisme chez les femmes voire d’une forme de misogynie car être une femme ne prémunie pas. Elles peuvent avoir des préjugés, des biais cognitifs et participer à de la malveillance, être elles-mêmes sourdes oreilles, ou produire de la diffamation, être discriminantes vis à vis des personnes homosexuelles, par exemple.
La culture du « coin » est orientée en faveur des normes sociétales traditionnelles: couple hétéro blanc avec enfants.
Les foyers monoparentaux sont les plus précaires, il faut adapter une offre de services pour et avec cette typologie de familles.
L’importance de la famille est majeure, elle fonctionne comme un cocon, avoir un monde à soi et c’est aussi la volonté très affirmée de vouloir être autonome. (Mais pas que… cf livre de Clément Reversé pour lequel je rédigerai, ici, une note de lecture.)
Lorsqu’on réside à la campagne, les femmes paient très cher ce piège économique, les multiples entorses au droit commun ne soulèvent que peu de réactions.
Ce pourquoi, nous rejetons toute forme de brutalité, toute atteinte à l’intégrité des personnes, toutes formes de violences, des formes de rejet, depuis l’expression d’une stigmatisation à des attaques personnelles, toute atteinte à la santé mentale, mais également le manque de transparence de la vie locale.
« « Nous avons été intimidées à plusieurs reprises y compris par une future élue, insultées par un acteur local, avons reçu dans notre jardin, des déchets à caractère sexuel…Nous avons dénoncé mais rien ne bouge, aucune excuse, aucun retour.
De plus, nous avons assisté à une manière brutale de prendre le pouvoir, des paroles violentes, un climat toxique propice aux excès sans considération de l’impact sur la santé mentale des personnes attaquées. Ni de prise en compte de ce que produit le rejet et la frustration vécus dans ce contexte. A cela, un sentiment de grande déception nous a donné envie de nous éloigner le plus possible de la vie du village.
Nous sommes forces de proposition, nous ne briguons aucun mandat, nos statuts associatifs ont été modifiés en ce sens pour préserver notre indépendance.
Ici, se joue et se dévoile une culture du mème – élément culturel reconnaissable reproduit et transmis via un comportement, une forme d’imitation (habit, titre, déguisement, signe de distinction, folklore ).
Nous voyons dans la nostalgie des mondes anciens, figés dans l’espace-temps, sans volonté de changement, une époque où les violences faites aux femmes et aux enfants étaient banalisées, à aucun moment condamnées et dénoncées. Un type de vie qui ne permettait ni indépendance ni autonomie pour les femmes.
Suprématie hétérosexuelle blanche, domination, représentativité (triangle associatif, élus, acteurs locaux), problème de renouvellement, incapacité à réinterroger et à déconstruire, nostalgie du monde ancien…
– Les oiseaux ne cherchent pas un jardin instagrammable
Passionnées par le jardinage et les oiseaux, notre jardin est refuge L.PO depuis notre arrivée à Vayres. Nous avons ouvert le jardin, accueilli tout le monde pour les journées du comptage, pour la journée nationale des refuges Haute-Vienne l’an passé en juillet, notamment.
Nous parlons de plantes, d’oiseaux, d’hérissons, d’écureuil, d’amphibiens…Nous souhaitons parler de commun, ils sont notre commun, ils vivent au cœur de nos espaces privés comme publics. De nombreuses actions peu couteuses peuvent être mise en place pour faire ensemble, aider ensemble.
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Au delà des symboles, nous sommes pour les sciences participatives, pour une vraie coopération, en ce sens, nous avons proposé des évènements pour la fête de la nature, le printemps des cimetières, les JE du patrimoine dans cette logique.
Nous avons mis en pratique des actions de sensibilisation en faveur de la nature, de la rivière, la Vayres, de la biodiversité à l’échelle de ce village.
Nous avons voulu sensibiliser l’école pour les questions d’environnement, fait des propositions. Nous pouvons aborder de multiples questions en raison des manques identifiés à la campagne, de leur lien et de nos capacités à les traiter. (connaissances, compétences, études, adaptabilité).
Nous programmons des actions en faveur de la santé (mentale, physique), sortie nature, marche, rallye photo, balade florale, jardinage participatif…
Nous évoquons, dans le nom de notre association, les notions d’appropriation et d’ancrage à la campagne.
Vayres à Soi demande : qu’est-ce qui est à soi à la campagne ?
C’est aussi la chenille, le papillon, le cocon et la métamorphose, c’est la vie. Le ver à soie dépend de l’homme (feuille de mûrier) comme nous sommes interdépendants en tant qu’espèce des autres espèces, comme nous faisons partie de la biodiversité. La biodiversité n’est pas un truc.
En tant qu’habitantes, nous ne sommes pas autochtones au sens où ne nous sommes pas du « coin » depuis trois générations, puisse que c’est peut-être cela être autochtone. Nous sommes comme de nombreuses personnes ancrés, ici, par notre famille. Le cocon c’est la famille.
Nombreux sont les habitants de la campagne à ne pas être nés là ! On peut même interroger les villages sur leur in/capacité à accepter de nouveaux habitants, pourtant souvent propriétaires, souvent habitants en résidence principale.
Il en va de même avec les habitants anglophones ! On ne parle pas d’intégration, mais bien d’acceptation de la différence, de la diversité culturelle et de capacité à entendre et à gérer les nouveaux besoins, les nouvelles attentes. Traduire les supports peut largement contribuer à l’inclusivité.
« « Parce ce qu’on ne nous parle pas directement, on nous prête très régulièrement des intentions qui ne sont pas les nôtres, on nous perçoit comme porteuses de projets concurrentes, il s’agit bien là de l’expression d’un problème idéologique, notamment culturel. En raison d’une communication dysfonctionnelle (mettre sous le tapis, ne pas parler en face, ne pas répondre), il n’est pas permis de contrer factuellement cette culture du malentendu.
La culture du commérages, le fort contrôle social, la respectabilité et l’honorabilité subjectives engendrent des situations parfois diffamatoires, créent de l’isolement et du repli. Le silence, l’isolement, la mort sociale ne touche pas que les « ainés ».
Nous n’avons pas peur de parler, nous avons évoqué ces nombreuses impressions dans un article paru dans la gazette municipale l’an dernier. Nous avons participé au podcast le Plancher des vaches et nous n’hésitons pas à discuter librement avec des structures et des élus.
Au quotidien, vivre ici c’est comment ?
C’est composer avec la dangerosité des rues/routes – excès de vitesse, poids lourds, trottoirs inadaptés.
Vivre sous contrainte en termes de mobilité : horaire transport en commun inadapté, rouler à vélo est dangereux. Pas de co voiturage (mentalités !). Vayres et ses hameaux, c’est satellitaire.
Assister atterrées aux passages en nombre des camions de bois: La pratique des coupes rases. Lorsqu’on voit passer dix fois par jour des camions énormes qui chargent 50 tonnes de bois, c’est triste.
Vivre avec des émotions qui souvent sont tues car incomprises et mal reçues : lorsque les coupes rases ont lieu dans le village, par exemple, derrière le terrain de foot, on est stupéfaites de voir que ces balafres faites au paysage ne produisent pas de réactions locales. Couper un arbre alors qu’on devait couper une branche, cela produit une vive émotion chez les habitants, celle-ci est niée, cela provoque de l’indignation, parfois des larmes chez des habitants de longue date. Les habitants se parlent.
Avoir sous les yeux, les laissés aller et laissés faire. Des entreprises se servent de leur terrain comme d’un dépôt aux allures de dépotoir ou de déchetterie. C’est moche, incorrect pour les habitants qui résident tout à côté. Les jardins poubelles, oui, ici, comme ailleurs, certains jardins ont des allures bordéliques au sens de lieu de concentration de déchets, d’objets rouillés, abimés, laissés là comme ça avec une impression très nette de gaspillage. Comme si ce que l’on pouvait voir depuis l’extérieur, la rue n’avait aucune forme d’importance. Nous avons sous les yeux le bordel et les pollutions des autres. Le jardin, c’est comme le lieu où on réside, la maison, le logement, il est l’extension de nous-mêmes. D’autant que tout cela engendre des pollutions diverses et a des impacts sur l’environnement.
C’est subir les feu de déchets verts dans les jardins…Alors qu’il est interdit de brûler des déchets verts chez soi, que ce soit avec un incinérateur de jardin ou à l’air libre.
Le temps passe mais les deux entrées de bourg… Surtout celle en provenance de Rochechouart, c’est une carie à l’air libre.
C’est composer avec la chasse, sa très forte présence autour du village, des hameaux, participent à la peur, à la crainte de sortir à pied, à vélo, avec les enfants…
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Pour nous, valoriser ce qui nous entoure aussi car nous avons un furieux besoin des non-humains!
Il ne faut pas redouter de signaler les formes de violences
- à l’égard des paysages
- des animaux (bien-être animal : espace adapté, respect des besoins en M² pour vivre bien, propreté/hygiène, le fait de les sortir quotidiennement, comprendre leur ennui, leur détresse, ne pas les attacher toute l’année au fond du jardin en toute saison. Stériliser les chats. Rappeler qu’un animal n’est pas un objet. On les voit s’ennuyer à mourir, oui, souffrir à en mourir.
Violences sur les personnes (formes de violences intra familiales, violence sur personnes âgées), tout cela se déroule sous nos yeux et oreilles.
Cesser de penser de manière générationnelle, il n’existe pas une jeunesse, une vieillesse, ni une vie d’adulte qui soit similaire. »
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Paye Ta Cambrousse, deux évènements en faveur de la santé mentale des femmes rurales à Vayres

Avec #PayeTaCambrousse, nous poursuivons nos actions en faveur de la parité, de l’égalité des droits avec la mise en accès des difficultés vécues et subies par les villageoises via des articles qui rassemblent des enquêtes, des témoignages, des contenus authentiques et vérifiés dans le but de lutter contre les préjugés, les discriminations et dénoncer les stigmates, les formes de rejet systémique, telle que « la cécité structurelle » vis à vis des femmes rurales.
Vous avez accès gratuitement à tous ces articles!
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Crédits Isabelle Pompe Nous savons que ces formes de violence et l’invisibilisation banalisés engendrent des dégâts sur la santé mentale des habitantes de villages.
Nous proposons, en ce sens, à Vayres, deux temps forts qui abordent de front la santé mentale des femmes rurales
- Nous participons ainsi pour la première fois aux Rendez-vous aux Jardins qui célèbrent leur 23ème édition en 2026 avec pour thème la vue
- En activant la 3ème édition de la Petite Fête de la Rose, associée comme l’an passé à la Saint-Fiacre afin de lutter contre le sexisme et les discriminations propres aux activités dites masculines du jardinage, de l’entretien de paysage, de mettre en avant le jardinage citoyen, jardinage participatif depuis ses résistances et ses bienfaits, de permettre un accès à moindre coût à des ressources végétales via la grainothèque et sa logique d’échange de graines de fleurs et de légumes, la ressourcerie verte et bien d’autres actions…
La santé mentale au jardin
» Dr Gérard Lorimier :
« Une pratique régulière et collective du jardin nous apporte plus qu’une bouffée d’oxygène. Jardiner, humer les plantes aromatiques, palper l’humus, permet d’inhiber tout stress chronique, de protéger et restaurer nos microbiotes, de garder une activité physique et faciliter une éducation nutritionnelle ».
On vous invite à lire l’article la santé mentale au jardin de la revue Nature et Vie psychique (pratiques en santé mentale).

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Cette thèse « Le jardin comme outil de soin extra-hospitalier en psychiatrie: étude qualitative explorant le vécu au cours d’une saison de jardinage d’usagers de la psychiatrie » est à consulter ci-dessous.
Un extrait:
« L’étude révèle que le jardinage offre un environnement sécurisant et stimulant, favorisant une ouverture sociale et une meilleure qualité de vie grâce à l’interaction avec le vivant, l’activité physique modérée, et la création d’un rythme adaptée.
De plus, il renforce l’estime de soi des participants par la gratification de voir pousser les plantes qu’ils cultivent et par la production d’aliments de qualité.
Nos résultats soulignent l‘importance de la nature et de l’activité manuelle dans le processus de rétablissement des personnes souffrant de troubles psychiques, et suggèrent le jardinage comme une pratique de réhabilitation psycho-sociale efficace, alignée sur les objectifs politiques actuels de santé mentale en France. «
On peut également souligner cette lecture, best seller en Angleterre qui s’ouvre ainsi:

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« Qui soigne son jardin soigne son âme : s’occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu’il « faut cultiver notre jardin » ?
Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d’apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale… et tout le monde y trouve son équilibre. »
« En temps de guerre, le jardinage a permis de se nourrir d’une part, mais aussi de garder le moral avec des fleurs, espace d’imaginaire et petite note de beauté dans un paysage dévasté.
Les soldats avaient parfois créé des petits jardins à l’arrière des tranchées durant la 1ère guerre mondiale : il s’agissait d’une stratégie de survie face à l’horreur.
Jardiner inscrit dans le cycle de la nature, avec la naissance, le deuil, la renaissance… » extrait de Sue Stuart-Smith, auteure de L’Equilibre du jardinier. Pour le commander c’est ici
Rendez-vous aux Jardins
Se Voir jusqu’au Cœur
RDV le dimanche 7 juin 2026 au Jardin « Fauves » à Vayres (28 rue belles roses)

Crédits Isabelle Pompe, RDV aux jardins « Pour sa première participation aux Rendez-vous aux jardins, l’association Vayres à Soi vous convie au cœur de Vayres! Pour cette belle occasion, le Jardin Fauves, refuge L.P.O, ouvrira ses portes et son univers conçu en faveur de la biodiversité ordinaire.
Au programme, une visite guidée du jardin et une balade florale commentée spéciale Roses afin de vous présenter nos actions pour protéger et préserver ce patrimoine floral.
Avec la pleine considération de l‘inclusivité, nous mettons en place une action pédagogique pour les personnes déficientes visuelles.
Sachez, par ailleurs, que notre jardin, notre balade, nos ateliers sont accessibles aux personnes en situation de handicap physique.
Nous vous proposons trois animations pédagogiques:
- Atelier Bouture
- atelier Photo (prise de vue)
- atelier Toucher, Sentir, Gouter.
Pour que le jardinage soit accessible à toutes et tous, seront présents :
- la Ressourcerie verte à prix mini
- la Grainothèque mobile pour échanger des graines de fleurs et de légumes
- un Troc de plantes/arbustes.
Entrée: 2€/personne. Animations pédagogiques: 5€/personne.
Le jardin Fauves sera ouvert de 10h30 à 12h30 et l’après midi de 14h à 16h.
Réservation obligatoire par mail. Merci! »
Billetterie: entrée Jardin Fauves / RDV aux Jardins
La Petite Fête de la Rose
RDV le dimanche 30 août au Jardin « Fauves » à Vayres (28 rue belles roses).
C’est la troisièmes édition de la Petite Fête de la Rose, nous réitérons cette proposition aux accents et actions multiples pour agir devant le désintérêt face aux vivants, sensibiliser à l’importance des paysages, valoriser ce qui nous entoure car nous avons un furieux besoin des non-humains!
Une fête en faveur des droits des femmes, de leur accès à leur paroles et histoires.
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Crédits Isabelle Pompe – Une Petite Fête de la Rose .
Nous aborderons le patrimoine floral du bourg de Vayres, pour la biodiversité ordinaire, nous continuerons à lutter contre le gaspillage floral, pour le troc et l’échange, en faveur d’une botanique participative, en prônant les bienfaits du jardin au naturel!
Le jour choisi est celui de la Saint-Fiacre, aussi pour aborder la place majeure des jardinières et l’importance du fait d’avoir une vie en extérieur pour les femmes à la campagne, du temps pour soi, cela passe par la réappropriation des espaces publics via du jardinage citoyen, la question du care, toujours à réinterroger par rapport au sexisme, l’invisibilisation des actions féminines dans les bourgs…
Des actions, activités pédagogiques, des sorties…La Billeterie et le QR Code!

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Paye Ta Cambrousse, les inégalités sociales

L’éviction des « classes populaires » ?
Contrairement à la légende si l’on peut dire, ce n’est pas à la campagne que vivent les plus pauvres. La pauvreté est bien urbaine, en effet, 42% résident dans les centres urbains, 26 % en banlieue, 6,4 % sont en milieu rural isolé.
Avec #PayeTaCambrousse, nous souhaitons rendre visible les obstacles, faire taire les mythes, quitter les raccourcis clavier du type: les français vivent à la campagne pour vivre au vert, au contact de la nature, n’oublions pas, surtout pas, celles et ceux qui n’ont pas le choix de vivre ailleurs, notamment, pour des raisons sociales!
Jeunes ruraux
Pour 3,8 millions de jeunes ruraux, rester ou partir se pose et cette question n’est pas seulement théorique. Entre mobilité limitée, accès aux études et perception de leurs propres possibilités, leurs parcours restent façonnés par des obstacles souvent invisibles. L’enquête AFEV-Trajectoires 2025 éclaire enfin ces réalités.
En France, 32 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans – soit environ 3,8 millions – vivent en milieu rural.
Si les jeunes urbains de milieu populaire font l’objet d’une attention politique et médiatique depuis des décennies, «les jeunes ruraux restent encore relativement à la marge de l’action publique territoriale», constate l’Afev.
Extraits
Concernant les Catégories Socio-Professionneles (CSP) du parent mentionné par ces jeunes:
- 34% déclarent avoir un parent ouvrier ou employé
- 27% un parent appartenant aux Cadres et Professions Intellectuelles Supérieures (CPIS)
- 10% un parent artisan, commerçant ou chef d’entreprise
- 9% un parent ayant une profession intermédiaire.
- 13% de ces lycéen.nes n’ont pas su mentionner la CSP de leur parent.
Géographiquement, les jeunes ruraux sont plus nombreux à témoigner d’une contrainte à quitter le domicile de leurs parents. Ils sont 17% à déclarer partir de chez leurs parents sans en avoir l’envie contre 9% des jeunes citadins.
On retrouve des proportions similaires parmi les jeunes de classes populaires urbaines et rurales
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Les 28% des jeunes répondants qui déclarent qu’il n’est pas facile pour eux de se déplacer au quotidien l’expliquent avant tout parce qu’ils dépendent de leurs proches pour réaliser leurs trajets en voiture (80% de réponses citées), puis parce que la fréquence des bus ou cars à proximité de chez eux est considérée insuffisante (64% de réponses mentionnées) et parce que les horaires des bus ou cars à proximité de chez eux est jugée non adaptée (58% des réponses).
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Crédits Isabelle Pompe .
Les jeunes de milieux ruraux sont les plus nombreux à pointer leur dépendance à la voiture et ceux des petites villes à noter que les horaires et fréquences des transports en commun sont inadaptés et insuffisants.
Situations identiques lorsque nous n’avons pas le permis de conduire ou que nous n’avons pas les moyens d’avoir son véhicule propre!
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Soit on adapte son projet de vie au territoire soit on part
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Jeunesses_populaires_rurales_et_urbaines_meme_combat_face_aux_inegalites_educatives_AFEV_09_2025Télécharger
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Pour le commander: c’est là!
Pour briser les idées reçues, on vous recommande vivement cet ouvrage de Clément Reversé, sorti l’an passé, « Jeunes ruraux en survie ».
« Stigmatisés cassos parce que précaires, précaires parce que stigmatisés »
Nous avons trop souvent entendu l’insulte cassos comme une gifle adressée à celles et ceux que nous ne connaissons pas ou si mal et si peu. Il est si facile, apparemment, de fragiliser encore des habitants déjà fragilisés et exclus.
A lire, l’interview de Clément Reversé sur France 3
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Qui est minoré dans les arènes politiques locales?
En cette période d’élections municipales, nous nous sommes intéressées à cette parution car la question de la représentativité est primordiale:
Comment les habitants des banlieues populaires sont-ils représentés dans les institutions municipales ?
Élus des banlieues populaires (Puf, 2026), des sociologues Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin . Un travail d’ enquêté sur les élu·es de Seine-Saint-Denis entre 2014 et 2024.
Un lire à découvrir, de toute urgence, pour mieux comprendre les mécanismes de « sélectivité du personnel politique local »
Cet ouvrage montre le rétrécissement social du corps des élus, le maintien d’un plafond de verre empêchant les femmes d’accéder aux plus hautes responsabilités mais aussi la place croissante prise au cours de la dernière décennie par les minorités racialisées dans les conseils municipaux et leurs exécutifs.

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On vous invite à prendre connaissance de cet entretien: ici
Extraits: à la remarque: » Sept maires racisés ont été élus en 2020 dans les quarante communes de Seine-Saint-Denis, alors qu’aucun ne l’avait été en 2001 et 2008«
Jeanne Demoulin répond: » S’ils sont aussi peu nombreux, c’est aussi que beaucoup de ces nouveaux élus dans les conseils municipaux sont des novices en politique, qui ne font pas forcément carrière. Ils peuvent faire un mandat sur une thématique sur laquelle ils sont engagés, et disparaître.
On touche alors à une problématique plus large, qui ne concerne pas que les élus racisés. Les profils sociologiques de ces élus ne sont d’ailleurs pas exceptionnels. D’après votre enquête, la subversion des logiques du champ politique par l’émergence des personnes racisées bute sur les inégalités sociales…
L’entretien avec Mathieu Dejean pour Médiapart se clôt par cette phrase:
« En tout état de cause, il y a toujours des plafonds de verre, surtout dans un département où les minorités racialisées représentent une majorité et où les classes populaires totalisent 53 % de la population active.
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RETOUR ICI
Alors que nous sommes dépendants des bassins d’emploi, nous avons connu et continuons de connaître, cette grande différence entre lieu de vie et lieu de travail assortie de kilomètres et de temps à parcourir entre les deux.
Nous continuons de faire l’expérience de vivre éloignées de l’emploi, de la formation, nous sommes dans l’obligation de nous tourner vers les communes environnantes.
Ici, en Haute-Vienne, nous déplorons que ces mêmes communes, que ce soit Saint-Junien, même Rochechouart ne saisissent pas l’importance du flux qui converge dans leur direction afin d’alimenter une attractivité, de participer, activement, à une économie locale, entre autres…Notre voix ne compte pas.
A quoi bon faire partie d’une communauté de communes alors que les habitants de cet EPCI ne sont pas considérés de manière égal, que nous n’avons pas d’espace d’expression commun ? Nous déplorons ces microfractures territoriales contre productives. Comment pouvons-nous fonctionner en intelligence collective ?
Communes par communes, pour exemple, notre association n’a aucune liberté de mouvement du simple fait que nous sommes tributaires de l’adresse de notre siège, nous tentons, demandons, proposons mais nous ne parvenons pas à franchir les murs de Vayres. C’est d’une frustration confondante et un gaspillage colossal d’énergies. Nous ne sommes pas appréciées comme des membres de la société civile, chacun dans notre coin, nous sommes réduits à une commune, même si ce même village n’est qu’une goutte d’au au milieu de villages, largués, au milieu de milliers d’autres!
Pour ces municipales, la question majeure des mobilités n’est pas même posée, alors que nous sommes placées à distance dans une logique totale de discrimination.
Urgence démocratique ?
Plus loin, une question se soulève, en termes d’urgence démocratique, pour Paris.
Question que nous pouvons poser pour toutes les Métropoles:
Qui vit réellement à Paris aujourd’hui ? Alors que le prix au mètre carré ne cesse de s’envoler, faire élire le ou la maire de Paris par les habitants de l’agglomération permettrait d’ouvrir le débat démocratique à celles et ceux qui vivent quotidiennement la ville sans pouvoir s’y loger. Combien de temps le, ou la, maire de Paris, sera élu(e) par les seuls électeurs parisiens ? Revue Esprit
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Paye Ta Cambrousse, la démocratie est-elle accessible à tous ?

Les municipales sont là.
Un, une maire ?

Vers une féminisation de la fonction ?
82,5% des maires sont des hommes. Moins d’un maire sur cinq est une femme.
Une lente progression.
Des pistes:
- Moins de mandats (consécutifs ou pas) pas au-delà de trois – imposer une limite légale
- Meilleur encadrement
- Mieux partager le pouvoir
- Age limite
- Professionnalisation de la fonction de maire (être salarié mais un mandat doit rester un statut et non un métier)
- Pouvoir attirer d’autres professions
- Renouvellement de la classe politique
- Pouvoir mettre en place des visios en lieu et place des déplacements effectués pour assurer les fonctions de maire, notamment, le soir lors des conseils.
Stop à ce type de candidatures
Boisseuil (Haute-Vienne) – Philippe Janicot -mis en examen pour viols, a été réélu maire le 15 mars dernier, un scandale. Pour rappel: « Vice-président de la communauté d’agglomération de Limoges Métropole depuis mars 2020, Philippe Janicot a été mis en examen et incarcéré mercredi 17 décembre 2025. Source.
» À Gorges (Somme)- 38 habitants et Priez (Aisne) – 56 habitants, deux villages ruraux, Guy Delattre et Yves Bahu sont incontournables. Âgés de 94 et 93 ans, ils dirigent leur mairie depuis plus d’un demi-siècle. En mars, ils se représenteront. »
Condamné pour des propos antisémites, le maire d’Augignac (820 habitants) en Dordogne, Bernard Bazinet retrouve son fauteuil de maire et se représente aux prochaines municipales.
A la tête de la commune de Saint-Ellier-les-Bois (254 habitants) depuis 2020, Edgar Moulin a effectué plusieurs mois de détention provisoire après avoir été mis en cause par des jeunes femmes prostituées. Source . Malgré sa mise en examen au printemps 2025 pour des faits très graves de nature sexuelle, dont viol sur personne se livrant à la prostitution et recours à la prostitution de mineurs, il est candidat à la réélection pour ces municipales.
Quelle évolution pour la parité ?
La part de femmes dans les équipes municipales a progressé de 2,3 points entre les élections de 2014 et de 2020, mais les hommes sont toujours ultra-majoritaires au poste de maire.
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Crédits Isabelle Pompe /
25 ans après la promulgation de la loi tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux, le nombre de femmes maires reste encore très minoritaire.
Le rapport est d’une contre quatre à l’échelle nationale.
Plus les élus sont jeunes, plus il y a de femmes.
« Plus on s’éloigne de la fonction de président, plus les fonctions exécutives sont occupées par des femmes »
Les listes paritaires étendues aux commune de moins de 1000 habitants
Aujourd’hui, en l’absence d’obligation, les femmes ne représentent dans ces très petites communes que 37 % des élus, contre 48 % dans les villes où la parité s’applique déjà.
Les départements comptant le plus de maires femmes sont:
- Paris (44 % en comptant les maires d’arrondissements)
- le Cher (28 %)
- les Hauts-de-Seine (28 %).
Voici le rapport de la Caisse des Dépôts (2025)
Les femmes et les conseils communautaires
Elles étaient 16,1 % en 2014 par exemple. Les femmes sont même encore plus rares aux manettes des conseils communautaires.
Dans les communautés de communes et autres communautés d’agglomération, on ne compte que 11,4 % de femmes (contre 8 % en 2014). Source Elections municipales 2026
La présence des femmes demeure largement cantonnée aux fonctions laissant peu de capacité d’agir. Elles représentent en revanche 36,4 % des adjoints, 40,9 % des conseillers municipaux indemnisés et 45,8 % des conseillers qui ne le sont pas.
Septembre 2025 – « Une étude de la Caisse des dépôts montre que, si les femmes sont plus nombreuses dans les conseils municipaux, très peu d’entre elles deviennent maires. » Article Le Monde, les femmes toujours écartées du pouvoir municipal.
La question sociale
Etre maire n’est pas un métier mais une fonction, celle-ci donne droit à une indemnité et non à un salaire. Le montant a été revalorisé par la loi du 22 décembre 2025 pour le scrutin de 2026.

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Il est important de préciser que dans les communes de moins de 1 000 habitants, le versement de l’indemnité maximale au maire est désormais automatique. Le conseil municipal ne peut voter un montant inférieur que si le maire en fait explicitement la demande. Source
Les indemnités sont trop peu élevées, elles exigent d’avoir de l‘argent à titre personnel. Mais aussi d’être disponible pour pouvoir cumuler ces fonctions et un travail.
De plus, avec des enfants en bas âge, les frais de garde s’ajoutent… Les familles monoparentales sont impactées de par les horaires du soir et l’impact sur la vie privée en termes d’un exercice chronophage et inégalitaire.
Comment concilier vie professionnelle et vie d’élu local, en plus de sa vie privée ?
D’où une surreprésentation des retraités aux fonctions de maire avec une moyenne d’âge de 64 ans.
« En zone rurale, près de deux maires sur cinq sont retraités (38 %). Les agriculteurs y sont également surreprésentés, administrant 20 % des mairies, et même 31 % dans les zones les plus isolées. »
En France, le mandat de maire est, majoritairement, un mandat rural :
- plus de 30 000 des quelque 35 000 communes (86,5 %) sont à la campagne
- 25 000 communes se situant même, selon la classification de l’Insee, en zone rurale à habitat dispersé ou très dispersé.
Les communes de moins de 500 habitants élisent (un tout petit peu) plus une femme (18, 4 %), contre 16,9 % en moyenne.
Si la parité est obligatoire pour la liste des conseillers, elle ne l’est pas pour le « ticket » maire et premier adjoint, qui peuvent être du même sexe.
Une question se pose :
La démocratie est-elle accessible à tous ?
Une seule liste ?
En milieu rural, souvent, nous sommes amenés à voter avec une seule liste. C’est aussi la fin du panachage. Un mode de vote jugé souvent plus souple et personnalisé.
« Depuis plus d’un siècle, les électeurs des communes de moins de 1 000 habitants peuvent composer leur propre bulletin de vote aux municipales.
Ces communes où vivent plus de femmes sont par ailleurs désignées comme des zones blanches de la parité.
Ce système, appelé panachage, permettait de rayer certains noms sur une liste, d’en ajouter issus d’autres, ou même reconstituer entièrement une liste à partir de candidats différents, tant que le nombre de sièges à pourvoir est respecté.
La fin du panachage peut venir compliquer la taches des petites communes et est vivement critiqué.
Des élus redoutent que dans les villages les plus petits, le nouveau système n’aboutisse à un:
- un manque de candidats pour constituer des listes d’opposition, voire des listes tout court
- un affaiblissement du débat démocratique
- un empêchement des candidatures variées
- un Mélange de perspectives interpersonnelles
- trop d’homogénéité
- l’uniformité des idées
- un manque de diversité d’avis
Les habitants s’expriment dans le Populaire du 28 janvier dernier:
« la fin du panachage c’est une liberté qu’on m’enlève, déjà qu’on a pas beaucoup de choix dans nos petites communes » .
Ou encore:
« En ville, vous votez pour un parti, à la campagne, vous votez pour des individus. »
Alors que la liste unique est une sorte de norme faute de candidats pour les petites communes:
Comment faire exister la nuance ?
Comment sortir de l’univoque ?
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On vous invite à prendre connaissance de: PayeTaCambrousse/
Notre volonté: lutter contre les préjugés, les discriminations territoriales vécues par les habitantes et habitants de la campagne et contre toutes les formes de violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes qui résident dans les villages.
Les préjugés sont préjudiciables sur tous les plans : pour la campagne, leurs habitants et son économie et pour les femmes, qui déjà, sont plus précaires et dont les histoires ne sont pas racontées.
Sept jeunes ruraux sur dix disent qu’ils ont déjà subi une discrimination en raison de leur lieu de vie.
De fait, les préjugés nourrissent la violence de l’exclusion.
Nous n’ignorons pas, qu’en ruralité, les femmes subissent un malus de genre : sur les 11 millions de femmes qui résident à la campagne, 45% sont inactives.
Nous savons que la vie dans un village/un hameau accroît les difficultés et les obstacles pour les femmes.
Enfin, la santé mentale des femmes à la campagne, cet autre désert médical est tu et relève bien trop du parcours du combattant/ de la combattante !
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Paye Ta Cambrousse

On vous invite à découvrir, dans le détail, notre initiative #PayeTaCambrousse pour cette nouvelle année 2026 parce qu’il est plus que temps de dénoncer les discriminations, préjugés et violences subies par les femmes à la campagne!
Saviez-vous que le 25 janvier est la journée nationale contre le sexisme ?
Inscrivons cette date dans nos agendas! médias, collectivités, acteurs associatifs, c’est le moment d’une mobilisation forte pour sensibiliser toute la société aux risques, méfaits et dangers du sexisme!
Nous travaillons à l’échelle locale en faveur de la parole des femmes depuis 4 ans, nous avions pensé créer un groupe local féministe.
Engagée en faveur du féminisme, depuis son commencement, nous soutenons #MeToo, avons suivons Balance Ton porc qui visait à dénoncer, en 2017, les harcèlements sexuels du quotidien, nous encourageons toutes les prises de parole féminine contre les discriminations et violences sexistes et sexuelles.
- #MeeToo a d’abord été lancée en 2007, il y a 15 ans, par une Américaine, Tarana Burke, militante féministe, qui, avec ces deux mots, « me too » « moi aussi », qui voulaient dénoncer les violences sexuelles notamment dans les quartiers défavorisés de New York.
- #balancetonporc – Sandra Muller : « toi aussi raconte en donnant le nom et les détails un harcelant sexuel que tu as connu dans ton boulot »
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Une des affiches #PayeTaCambrousse- crédits Isabelle Pompe #PayeTaCambrousse s’adresse à toutes les femmes victimes ou témoins de discriminations, de violences sexistes et sexuels qui résident à la campagne, sans distinction.
Il faut créer impérativement de l’espace pour que les femmes s’expriment, pour qu’elles aient le droit de réprouver, librement, un système patriarcal sans être jugées, sexualisées, réduites, rabaissées.
L’intégralité de l’initiative se lit ici: PayeTaCambrousse
—Prenez le temps de découvrir le dernier rapport annuel du HCE, nous préparons un article sur le sexisme.
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La nature est en deuil

Nous, association qui militons pour une meilleure connaissance de la biodiversité ordinaire afin de mieux la comprendre pour pouvoir la protéger. Nous qui mettons en place des actions, dans ce sens, à l’échelle d’un jardin, d’espace public ou privé, des mares, zones humides et des rivières, pour pouvoir comprendre sa valeur, la préserver, la conserver et la protéger, nous partageons la mobilisation de la L.P.O (Ligue de Protection des Oiseaux):
Source du plaidoyer: lpo.la-nature-en-deuil
Pour faire simple, par opposition à la biodiversité remarquable, la biodiversité ordinaire est centrale, c’est celle de notre quotidien, celle qui nous entoure.
Elle constitue une multitude de formes de vie, une communauté, qui participe au bon fonctionnement des écosystèmes.
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–Celle qui est présente partout et qui subi des outrages pour délit de sale gueule à l’instar « des mauvaises herbes », des espèces dites nuisibles, il faut protéger ces espèces même celle que l’on « n’aime pas ».
« La conservation de la biodiversité implique celle des espèces banales, communes, qui forment l’essentiel des systèmes écologiques, et y remplissent la majorité des fonctions. »
Notre défi est de créer les conditions favorables à ce que les espèces puissent se nourrir, se loger, se déplacer au sein d’espaces et de rendre ces espaces plus importants et plus accueillants.
Créer des sanctuaires où l’activité humaine est interdite, des corridors écologiques, des habitats et c’est là que nous intervenons car le rôle des jardins et même des balcons est majeur et central. Lieu de transit, espace d’accueil, sans oublier l’importance des sciences participatives afin d’inviter les citoyens, habitants à aider les scientifiques pour évaluer l’état de la biodiversité qui les entoure.
La 6e vague d’extinction en cours concerne également la faune et la flore qui nous entourent : notre biodiversité ordinaire !
Il y a urgence
« La biodiversité ordinaire, celle des plantes, animaux et micro-organismes locaux, joue un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes. Elle régule le climat, contribue à la qualité de l’eau et à la fertilité des sols, et offre une barrière naturelle contre les ravageurs.
Sa préservation est cruciale pour notre sécurité alimentaire, car elle permet la pollinisation des cultures et l’adaptation aux changements climatiques. La perte de cette biodiversité fragilise les écosystèmes, augmentant le risque d’événements extrêmes tels que les inondations et la désertification. En outre, elle est une source de ressources médicales et de découvertes scientifiques potentielles.
Protéger cette biodiversité, c’est aussi préserver notre culture et notre lien avec la nature, qui a des effets bénéfiques sur la santé mentale et le bien-être.Chaque espèce joue un rôle, et en perdre une, c’est risquer un effet domino aux conséquences imprévisibles. »

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« Après un demi-siècle de progrès continus, la préservation de la biodiversité est portée disparue. Des reculs environnementaux sans précédent s’enchaînent depuis plus d’un an. Malgré la forte demande de nos concitoyens et l’urgence à agir, la puissance publique ne cesse de tourner le dos à la protection du vivant.
LOA du plus fort
Un nouveau cap vient encore d’être franchi avec le vote de la loi d’orientation agricole (LOA) le 20 février dernier, qui dépénalise des atteintes graves telles que la destruction d’espèces protégées ou l’arasement de haies champêtres, et assouplit les réglementations sur les pesticides ou l’implantation de mégabassines.
Depuis la première loi sur la protection de la nature en 1976, jamais le droit de l’environnement n’avait ainsi fait marche arrière. En parallèle, des attaques injustifiables sont lancées contre des associations et des organismes publics dont le rôle est crucial pour la transition écologique au service des territoires, tels l’OFB, l’ANSES, la CNDP et l’ADEME.
Face au réchauffement climatique et à l’effondrement du vivant, La protection de l’environnement doit cesser d’être le bouc émissaire d’un système productiviste obnubilé par la croissance et le profit, qui asservit les paysans, trompe les citoyens et assassine les écosystèmes.
Du 13 au 21 mars
la LPO se mobilise ainsi partout en France et sur les réseaux sociaux pour porter le “deuil de la nature”. Près de 800 millions d’oiseaux ont disparu d’Europe en moins de 40 ans.
Ne laissons pas nos campagnes se transformer en cimetières silencieux.
Chacun, à son échelle, a le pouvoir d’agir.
Aujourd’hui nous portons le deuil mais demain nous nous remettons au travail, plus déterminés que jamais. Nous devons avant tout faire la paix avec la nature, s’unir derrière elle et non se diviser.
Vive les printemps qui chantent ! «
Ici, le tract
Ici, l’affiche
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Podcast, Le Plancher des Vaches

Bonjour à vous!
Nous avons été sensibles à la démarche d’une proposition singulière en 2024: celle de s’intéresser aux habitantes et habitants de la campagne.
Cette initiative est, aussi, à découvrir avec cet article du 19 avril 2025 paru dans le journal l’Abeille, : deux-créatrices de podcast battent la campagne
Vous pourrez nous écouter le 8 mai prochain dès 17h30!
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A Vayres, nous avons répondu présentes pour participer à une rencontre, en fin d’année dernière, tout d’abord intrigante, puis, enrichissante. Vous pourrez nous écouter parmi d’autres voix du Limousin:
- 10 épisodes
- Un rdv hebdomadaire
- Tout commence le 6 mars prochain
- Un épisode chaque jeudi dès 17h30
- Tous disponibles sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et sur le site de Tout va bien production!
Voici le lien toutvabienproduction.fr
Voici Le Plancher des Vaches, un podcast immersif sur la ruralité produit par « Tout va bien production ».
Un projet pour changer le regard sur le monde rural
« Alors que les clichés sur la vie à la campagne persistent, Le Plancher des Vaches propose une approche authentique et respectueuse. Ce podcast met en lumière la richesse humaine des territoires ruraux et invite à une réflexion sur des sujets universels comme l’identité, l’entraide et le rapport à la nature.
Voici le dossier de presse:
Merci à Frédérique et Claire.
Bonne écoute et à bientôt!
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Histoire de l’art contemporain, Stéphane Mandelbaum en marges toutes

Nous avions proposé, en ligne, via FB, un atelier sur l’artiste contemporain, Stéphane Mandelbaum, le 1er décembre 2024!

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Voici la présentation de ce petit temps culturel:
« La vie du peintre belge Stéphane Mandelbaum présente tous les ingrédients d’un bon biopic. Né en 1961 à Bruxelles d’un père juif et d’une mère arménienne, il s’exprime dès son plus jeune âge par le dessin, pour lequel il semble avoir un talent inné. Il est assassiné en 1986, à l’âge de 25 ans, retrouvé plusieurs semaines après sa mort par des enfants dans un terrain vague de la banlieue de Namur. »
Vous pouvez lire son Portrait au journal Le MondeOn a lu le livre de Véronique Sels et on a vu quelques œuvres…On vous proposera des extraits vidéo via le site internet de @vayresasoi, des images, anecdotes, écrits et on listera les expos pour que vous puissiez partir pleinement à la découverte de cet artiste contemporain!
» Travailleur inépuisable, Stéphane Mandelbaum (1961-1986) puise l’iconographie qui marque son œuvre dans sa culture littéraire, cinématographique et picturale, ainsi que dans ses origines juives.
Fasciné tant par le génie des artistes qui l’ont précédé que par leur destin parfois tragique et transgressif, il représente Francis Bacon, Pablo Picasso, Pier Paolo Pasolini, Arthur Rimbaud, Pierre Goldman… » Source le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme.
4 madeleines!
En marges toutes #1

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Top départ de Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum
Une petite session spéciale Stéphane Mandelbaum qui se présente sous la forme de 4 posts et d’une vidéo!
Des livres au nombre de deux, deux expos en 2019 et l’année 2023, année de la parution monographie monumentale des Editions Martin de Halleux!
Le 1er post: Le portrait de Stéphane Mandelbaum par Véronique Sels
Stéphane Mandelbaum (1961-1986) est une comète aux talents fulgurants.
Dessinateur, peintre, voyant de sa propre existence, il imagine ses premières funérailles à 4 ans, réalise son premier autoportrait en grand format à 15 ans…
Mandelbaum est un grand dyslexique et dessinateur prodige. Né dans une famille d’artistes, il a très tôt confondu sa vie et son œuvre…
Editeur: Portrait aux Editeurs singuliers
En marges toutes #2

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2ème Post de Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum:
Véronique Sels & Stéphane Mandelbaum en livre bis!
» Même pas mort! »
Ce roman remet la mémoire en mouvement, celle du narrateur mais aussi celle du 20e siècle.
-Critique/analyse : à lire!
En marges toutes #3

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Avec les expositions de 2019, ici Expo Pompidou
« L’histoire est brève. En 1961 naît à Bruxelles Stéphane Mandelbaum, père peintre et mère illustratrice. Son grand-père a fui la Pologne antisémite des années 1920. Ses dessins d’enfant sont exposés en 1970.
En dépit de sa dyslexie, il apprend à écrire. De 1976 à 1979, il suit des cours dans des écoles d’art et visite les musées de Belgique, d’Italie et de Paris.
En 1979, il commence à apprendre le yiddish. Et dessine, dessine, dessine, à la mine de plomb, au fusain, au stylo-bille.
Il expose dans des galeries à Bruxelles et Uccle.
En 1984, il épouse une jeune femme d’origine congolaise, Claudia. Au printemps 1986, il se rend avec elle dans son village natal et s’engage dans un commerce douteux de sculptures africaines.
De retour en Belgique, il glisse dans le banditisme : vol d’une collection de netsuke en août et, le 12 octobre, d’une toile de Modigliani à Ixelles. Il disparaît le 1er décembre… Critique Le Monde
En marges toutes #4

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Vous en êtes à l’épisode
avec le Musée d’Art et d’Histoire du judaïsme et la sortie de la monographie de cet artiste hors normes aux éditons Martin de Halleux!Cette monographie propose aujourd’hui l’ensemble le plus complet d’œuvres de Stéphane Mandelbaum jamais publié.
Elle est là: Monographie

L’œuvre de Stéphane Mandelbaum
Plus de 500 oeuvres et documents reproduits dont de très nombreux inédits ; avec les commentaires et analyses d’oeuvre de Myriam Bucquoit, Bernard Crespin, Bruno Jean, Margit Rowell, Gilles Sebhan, Catherine Wermester, Anne Wolfers.
• Les moyens formats
• Les grands formats
• Les peintures
• L’œuvre intime
• Les carnets
• L’œuvre gravé
• Les dessins d’enfance
Le Musée: MAHJ
Voilà, on en termine avec la session Histoire de l’art – En Marges Toutes avec Stéphane Mandelbaum, vous retrouverez, ici, la conférence de 2023!
En présence de Martin de Halleux, éditeur, Bruno Jean, directeur de l’ouvrage, Gilles Sebhan, essayiste et Catherine Wermester, maîtresse de conférences, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Introduction par Sophie Andrieu, responsable de l’auditorium du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme.
Bon visionnage et à l’année prochaine pour d’autres sessions d’histoires des arts…
A bientôt!
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#11marsJeLis

Chères toutes et tous,
Nous participerons, pour la deuxième année consécutive, à l’opération du CNL, l’an passé, c’était #12marsJeLis, cette année, c’est #11marsJeLis! nous serons en ligne, ici, avec des illustratrices et des autrices!
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Un quart d’heure à la lecture ? Autant que vous voulez!
Claire d’Harcourt, autrice de littérature jeunesse, créatrice des éditions Le Funambule
Lili Pissenlit- Barbara Brun et leur Buttercut chasseur-collectionneur d’odeurs
- Barbara brun est illustratrice en littérature de jeunesse depuis 2010. En 2018, elle illustre « Comme un million de papillons noirs », texte de Laura Nsafou (Cambourakis, coll. Sorcières). L’album est devenu une référence par sa thématique rarement abordée en littérature de jeunesse : la représentation positive des cheveux crépus.)
et Mercedes Limona (illustratrice espagnole spécialisée dans la littérature jeunesse). Elle fait partie de la grande famille d’artistes catalans, les Llimona. Elle est notamment la fille du peintre Joan Llimona et la sœur de la peintre Núria Llimona.
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Pourquoi quitter Meta?

Cet article a été mis à jour le 31 mars 2026 car voici une raison supplémentaire pour quitter Meta.
Nous sommes pour la régulation des géants du numérique et pour la reconnaissance de leurs dangers, notamment, sur les mineurs, une décision qui sonne comme une une victoire historique, avec une condamnation majeure, a été rendue le 24 mars dernier:
C’est fait! source La condamnation inédite de Meta et Google fait trembler la Silicon Valley.
Instagram et YouTube ont été jugés responsables de la dépression d’une adolescente en Californie, mercredi, au lendemain d’une autre condamnation au Nouveau-Mexique. Si le montant des dommages reste faible – soit 6 millions de dollars –, ces deux affaires pourraient marquer un « point de départ », explique David McCuan, professeur à l’université de Sonoma et spécialiste du dossier.
Un procès historique
Le premier procès pour dépendance aux réseaux sociaux s’était ouvert, mardi 27 janvier 2026, en Californie, aux États-Unis.
Ce procès historique est un procès civil, d’une durée prévue de six à huit semaines. Il se déroulait devant la Cour supérieure de Los Angeles. Il visait Instagram, FB et YouTube.
Ont-ils sciemment conçu des plateformes addictives et toxiques pour la santé mentale des adolescents ?
C’est la première fois que des réseaux sociaux doivent faire face à un jury pour avoir causé du tort à des enfants a récemment fait savoir Matthew Bergman, fondateur du Social Media Victims Law Centers. Source
Les réseaux reconnus pour leur toxicité, seraient-ils une drogue ?
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Depuis janvier 2026, l’association Vayres à Soi n’a plus de compte ni de profil sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et n’est présente sur aucun réseau social, n’a jamais eu de compte YouTube, ni X, encore moins TikTok.
L’association Vayres à Soi a quitté Meta (FB, Instagram) le 21 janvier 2025 pour 4 raisons:
Instagram a été conservé comme page d’archives jusqu’à janvier 2026.
Pour Facebook: Ceci engendre la suppression de deux groupes (publics, privés) et l’arrêt de deux pages: FB Vayres à Soi et de FB Vayres Les Roses

La 1ère: Mark Zuckerberg, patron de Meta, s’est converti à la philosophie de Trump.
Le ralliement du patron de Meta, Mark Zuckerberg, à Donald Trump avant son retour à la Maison Blanche cloue le cercueil d’un Web un temps rêvé comme outil émancipateur, au service de la connaissance et de l’humanisme, souligne Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
On vous invite à lire cette tribune dans le journal Le Monde: Trump Musk Zuckerberg, la nouvelle trinité du pouvoir américain incarne le pire de l’internet et envoie le meilleur aux oubliettes_
» Le patron du groupe californien a acté un profond changement dans la stratégie de ses réseaux sociaux qu’il aligne avec la politique de la nouvelle administration américaine. »
La 2ème : Trop chronophage, trop toxique
FB et Insta c’est beaucoup de publications, la création de nombreux contenus (illustrations, visuels et textes) sans oublier les événements au milieu d’un océan de tout. Dans le fond, cela génère peu de visibilité et cela épuise vite mentalement. Cela suscite des réactions agressives, des comportements toxiques plaqués derrière un écran.
Sachant que déjà lors du Covid-19, les posts étaient racistes et violents, raison pour laquelle le profil crée à l’époque qui avait servi également à la page du projet citoyen site specific (les territoires de la rive gauche rouennaise) a été supprimé.
La 3ème: Tout ça pour ça ?
En plus de demander beaucoup de temps et d’énergie, certes, cela permet de développer des compétences et connaissances mais on n’oublie pas le fait que nos publications participent à des méthodes managériales plus que contestables à l’instar de cette dernière annonce sortie le 14 janvier dernier comme le le licenciement de 5 % du personnel soit 3600 salariés de Meta, la maison mère de Facebook, d’Instagram et de WhatsApp.
On note les propos:
« J’ai décidé d’éliminer plus rapidement les personnes peu performantes », a annoncé le patron du groupe, qui emploie 72 400 personnes. Sa décision s’inscrit dans une série d’annonces visant à transformer le géant à l’ère de Donald Trump et d’Elon Musk.
« Meta avait déjà remercié plusieurs milliers d’employés en 2023, décrétée « année de l’efficacité » au sortir de la pandémie. Licencier une partie des salariés en fonction des performances est une pratique courante dans les grandes entreprises américaines.
La 4ème: c’est la fin du Fact-checking
Début janvier 2025, « Mark Zuckerberg a mis fin à son programme de fact-checking (vérification des faits) aux Etats-Unis, conçu pour lutter contre la désinformation sur ses plateformes, mais considéré par la droite américaine comme une « censure ».
Les vérifications ne seront plus effectuées par des organisations indépendantes, mais par certains utilisateurs, qui pourront ajouter du contexte aux publications, comme cela est déjà possible sur X, le réseau d’Elon Musk. »

Capture d’écran profil Vayres à Soi / Insta —-

Capture d’écran page FB -
Retours sur le 1er Marché Généreux de Noël à Vayres

Bonjour à Vous!
Nous vous souhaitons une année 2025, nouvelle et faite de changements mais aussi de repos et de patience… Adoptons de bons gestes, accueillons une faune autochtone et une flore indigène avec curiosité et intérêt!
2024
Voilà une année, cette 2024! plus que chargée en projets, animations, ateliers et propositions de sorties…Nous l’avons terminé avec l’organisation du 1er Marché Généreux de Noël, à Vayres, évidement.
Une année folle qui a commencé sur les chapeaux de roues, qui a vu se créer, de toutes pièces, une étrange soirée (EXTRA DAY, le 29 février), des moments très chouettes en musiques et en mémoires (Printemps des Cimetières/Fête de la Diversité culturelle: Cultures & Paix– 25 mai), des idées, des adaptations et aussi de grands changements, notamment, avec celui des statuts de l’association!
En premier lieu, un GRAND MERCI aux supers exposantes et exposants pour leur sympathie, générosité, ils ont mis une très bonne ambiance!
Merci aussi pour leurs cadeaux, leurs soutiens, ici, de jolies broderies étoilées, là, une belle carte aquarelle mésange et là encore, un livre bouleversant!
L’organisation du Marché Généreux de Noël
Merci aussi à l’association Tumbili pour ses supers étoiles en bambou, ses belles déco en cartons, ses immenses banderoles rouges et blanches et ses panneaux!
Merci à une visiteuse pour son joli commentaire sur Instagram, aux habitantes et habitants de Vayres qui sont venus nous voir et se faire plaisir, merci à celles et à ceux qui ont apprécié la déco, le choix, les couleurs et l’ambiance!
Le choix de la date ? Le 21 décembre, jour du solstice d’hiver! Le jour le plus court, la nuit la plus longue.
Et puis, Chassenon, le bien connu, se déroule le 22 décembre, nous avons donc privilégié le samedi aussi histoire d’inclure le marché hebdomadaire de Vayres.

Nos beaux KDOS de la part d’exposantes Les horaires ? 10h à 18h tel était notre souhait!
Mais impossible à tenir en raison du non respect des exposants des horaires. Certains sont partis dès 15h engendrant un vide question tables et une drôle d’allure à la salle…
Ceci devra être précisé lors de nos prochaines manifestations (règlement intérieur): ne pas quitter le marché avant une heure précise (17h au plus tôt si la fin est prévue pour 18h) sous peine d’être majorée (encaissement d’une caution) car c’est intenable pour les autres, irrespectueux pour les visiteurs et pour nous, merci l’image!
Anecdote? d’après les calculs de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE de l’Observatoire de Paris, le moment précis du solstice d’hiver 2024 a eu lieu le samedi 21 décembre à 10h20 – et précisément 35 secondes.
Prix: 1 € le mètre et gratuit pour les associations.
Ce Marché Généreux de Noël fut un marathon!
Dans le désordre: Lancer les appels à participation, ouvrir le champ des pré-inscriptions, rédiger un règlement intérieur, établir une fiche d’inscription, réserver la salle, demander à ce qu’elle soit libre la veille suffisamment tôt pour installer, communiquer, toujours et encore, concevoir des affiches, diffuser, rencontrer, animer trois ateliers, peindre, choisir les exposants, répondre aux 150 appels/sms, répondre aux mails, aux messages via Messenger, rester courtois. Nous sommes plusieurs à vous avoir répondu, le mot d’ordre: toujours garder la tête froide même s’il fallait répéter quinze fois les mêmes choses, chaque jour, pendant 2 mois! On ne met pas de côté la manutention (installer la déco, les panneaux, les banderoles).

Trône du sapin (plateau salle polyvalente de Vayres) Les pré-inscriptions ont été épuisantes et très chronophages!
La prochaine fois, un délai plus court est obligatoire.
Nous ne souhaitions pas reprendre les mêmes exposants que les années précédentes, ni même organiser, à la fois, en intérieur et en extérieur. Valoriser la salle polyvalente était une priorité. N’oublions pas que nous avons été très sollicitées aussi parce que c’était en salle!
Les impositions: la salle polyvalente
Avec cette salle des fêtes, retour en 1984! Elle a la forme d’un rectangle, est assez rétro, pas très fonctionnelle…Difficile de créer de la place pour un espace convivial. Le bar est un comptoir ligne droite sans tabouret, sans oublier l’estrade, que nous appelons le plateau, qui ne peut pas, en raison de son escalier, un brin léger niveau sécurité, accueillir de stands donc qui exige une déco réelle, il représente 30 m²!
Nous avons donc voulu associer les artisans/producteurs, ainsi, le long du bar: GAEC Debacker (produits chèvre/chevreau), Pass-Abeilles, Les Lys d’Alizon (produits de canards), Domaine des Gabies ( Vins Bios) et Sauvages & Cie (sauvagesetcie.) Les différents pains paysan de la GAEC de Laubanie étaient là, eux-aussi, avec le pain nordique, pain de campagne et le noix raisin.
// Nous avons fait quelques petites emplettes, à titre personnel, nous sommes régalées avec le nougat de Pass-Abeilles et le vin blanc (les Graulas) du Domaine des Gabies mais nous n’avons pas tout goûté…
L’intérieur:
D’une part, pour que les exposants soient au chaud, comme convenu, et d’autre part parce que sur le marché de la commune, nous ne sommes pas tout à fait au clair avec la législation…Pb d’étiquetage, de traçabilité, de transparence quant à l’origine/provenance des produits, un respect de la chaine du froid qui laisse perplexe, à cela s’ajoute un favoritisme qui a été à l’œuvre au détriment d’un maraicher bio vayrois (Le Petit Haricot, maraicher à Vayres depuis 2014)… Donc, non, nous l’allions pas installer des producteurs à cet endroit. De plus, la halle laisse à désirer question propreté, les exposants ne disposent pas tous de leur propre matériel et certains viennent seuls, ils ne peuvent donc pas être à la fois dans la salle et le matin sur le marché.

Déco DIY panneau affichage Vayres et recyclage banderole Nous ne sommes pas responsables du comportement des exposants lorsqu’ils condamnent le passage avec leur siège au motif que personne ne doit passer derrière leur stand. Nous ne sommes pas responsables du manque de respect voire d’amabilité des exposants ni de leur absence de vente.
Nous avons essayé d’installer, au mieux, un espace, de nous familiariser avec 45 plateaux à installer la veille à partir de 15h alors même que nous n’ avions jamais organisé de temps fort dans cette salle avant cet événement. Nous demandons aux personnes, visiteurs comme exposants de faire preuve de respect et de tolérance à notre égard.
A vous entendre, à vous lire, nous sommes notées, qualifiées, on se croirait à l’école, sachant que critiquer sera toujours plus aisé que faire et mettre, concrètement, en place. Des améliorations seront à apporter, nous le savons, nous sommes exigeantes nous aussi, et comme vous, là, pour apprendre, mais pas de comportement toxique ni dominateur!
Des remarques seront ajoutées, entendues, de concert, avec les exposants qui se sont proposés de nous faire des retours et ceux des visiteurs. Nous avons, nous-mêmes, un certain nombre de remarques à formuler. Se remettre en question, oui mais tout le monde est partie prenante donc c’est tous ensemble.
Nous avons, énormément, donné de nous-mêmes et nous sommes écœurées par certaines attitudes. Heureusement que nous avons fait de très bonnes rencontres, que nous avons eu à vivre de bons moments avec des comportements humains et chaleureux pour nous donner envie de poursuivre.
Les questions sur les espaces
Pour répondre aux questions: non, nous ne souhaitions pas privatiser l’espace du marché. Nous avons proposé, en amont, à toutes les associations vayroises de se préinscrire pour participer au Marché Généreux de Noël (dans la salle), nous avons diffusé l’information de ces appels à participation de manière totalement transparente. Nous n’allons pas courir après celles et ceux qui ne nous répondent pas. Nous avons refusé du monde qui avait le matériel/équipement pour s’installer dehors en indiquant que le Marché Généreux de Noël ne se passerait que dans la salle pour des questions de confort et de cohérence. Nous avons été claires là-dessus.
Pas de barnum disponible pour cette date.
Nous ne souhaitions pas installer de buvette, nous ne proposions pas de crêpes car en extérieur, vraiment pas loin, vous aviez deux Food trucks prêts à vous servir le bon salé/sucré.
Nous aurions dû en accueillir trois mais un nous a fait faux bond, le jour-J, sans prévenir!

Merci à Vous! Le pourquoi de ce Marché
Tout d’abord, cette idée d’organiser ce marché de Noël s’est imposée à nous, hors de question de laissez tomber cette énergie et de faire de cette fin d’année un temps mort. L’association vayroise Tumbili avait porté deux projets différents deux années de suite (2022 et 2023), nous avons souhaité proposer autre chose.
- Un soutien inconditionnel aux porteurs de projets débutants, en difficulté ou en phase de conception nous a semblé très important.
- Ne pas oublier la dimension sociale de cette période des fêtes, donc permettre aussi de s’offrir de jolis cadeaux faits main, des délicieuses mises en bouche et de faire une place à la seconde main.
- Des artisans, créateurs, auteurs, artistes, particuliers, associations, tous locaux.
- Le Secours Populaire (antenne Saint-Mathieu) et les particuliers pour la partie vide dressing et seconde main maison.
- Bien sûr, le recyclage, l’upcycling et la valorisation a occupé une place majeure dans la décoration du village, de la salle et du plateau mais aussi dans les propositions des créateurs!
On n’ignore pas qu’ à Vayres, nous n’avons quasiment plus de boutiques/magasins, il en reste trois et BMCD. Un marché de Noël c’est permettre, sans avoir à se déplacer, de faire quelques achats, d’acheter de quoi manger, de discuter, de voir des gens, d’avoir du choix, de quoi offrir sans se ruiner, c’est aussi une petite sortie tout à côté de chez soi.

Etoiles DIY 
Déco la Halle 
Recyclage 3 D 
Recyclage objets DIY 
Déco extérieure devant la salle Les contextes d’organisation à connaître
Nous résidons à Vayres depuis septembre 2021 en tant qu’ habitantes. Nous avons lancé l’association Vayres à Soi en décembre de la même année. Nous nous sommes rendues compte que la vie au village souffrait d’un réel manque de communication, que l’intégration pouvait être difficile. Il n’empêche que nous avons sympathisé avec des habitants de longue date et des voisines arrivées un peu plus tard. Nous sommes ouvertes au dialogue et avons toujours essayer de parler et d’inviter les autres associations pour échanger.
Une pratique pas très évidente car à Vayres tout tourne autour de la politique locale. En 2023, nous avons découvert que de très nombreux membres de bureaux associatifs avaient déjà été membres du Conseil Municipal, eux, des liens de parenté, et qu’ aujourd’hui la place du Conseil Municipal est encore bien présente dans les associations.
Nous ne sommes pas intéressées par la politique locale et n’avons pas à subir les visions claniques qui s’opposent, rentrent en conflit à Vayres mais nous nous trouvons en plein maelstrom.
Il fait froid, à Vayres, humainement.
Nous aimerions poursuivre notre bonhomme de chemin sans violence, travail de sape, sans critique gratuite faite à notre encontre, nous ne sommes pas là pour être aimées mais respectées comme n’importe quelle habitante, vayroise depuis trois générations, ou non.

Chapeaux de saison à messages féministes, le G c’est pour Gisèle Pélicot Nous faisons, malgré nous, l’expérience de situations délirantes. Dernièrement, pour ce marché, dont la finalisation de la sélection des exposants a eu lieu en pleine période électorale (nous avons un nouveau Maire), nous avons eu à lire des propos scandaleux de la part d’un acteur vayrois. Quelle confusion, quel mélange! c’est bien mal nous connaitre et ce n’est pas la peine de nous appeler par nos prénoms, que de penser que nous sommes pour un clan ou pour la création d’un autre!
Nous rejetons la brutalité à l’œuvre au village, les comportements toxiques qu’ils soient hypocrites, menteurs ou malsains. Nous ne sommes pas là et nous ne résidons pas à Vayres pour subir quantités de discriminations. Nous ne sommes pas opportunistes. Nous n’avons aucune ambition à l’échelle de la politique extra locale du village.
En revanche, le village en a ras le bol.
Nous faisons au mieux, depuis trois ans, dans une ambiance inhospitalière et ce n’est pas la sympathie qui vous définit à merveille mais vous n’êtes pas le village et c’est tant mieux.
Enfin, non des moindres, n’oublions pas la tenue du marché de Noël de l’école de Vayres (la veille du Marché Généreux de Noël), le vendredi 20 décembre de 17h à 21h, ouvert à toutes et tous. Des visiteurs sont même venus dans la salle polyvalente alors que nous installions le Marché Généreux de Noël pensant qu’il n’y avait qu’un marché et que c’était celui de l’école. La plupart des exposants n’a pas compris cette attitude associative, pour les citer: « gaspillage d’énergie », « confusion » et « problèmes de mentalités » qu’elle a pu engendrer. Nous comprenons les impératifs calendaires mais ça s’arrête là.
Nous ne sommes pas ici avec notre association pour être systématiquement dans l’empêchement de travailler, ce n’est pas la première fois, entre le zapping des élus, la pression, l’absence de soutien, ce n’est pas un jeu loyal, par chance, nous ne sommes pas idiotes et nous avons, avec nous, des habitantes et habitants de la commune qui ne s’intéressent qu’ à leur village sans arrière pensée.
La communication étant nulle, nous ne risquons pas de faire du commun avec cohérence. Comment vous faire comprendre que le partage est un mot important et que lorsque nous valorisons tel ou tel lieu, le lavoir, le cimetière, nous ne privatisons rien, lorsque nous organisons des sorties, des ateliers, nous n’exigeons pas aux personnes d’être adhérentes. Les questions d’accès qu’imposent Vayres sont communes à chacune et chacun de nous et ne sont pas à prendre à la légère.
Pour finir, quelques précisions
Lors de ce Marché Généreux de Noël, nous avons mis en vente des plantes en provenance de la ressourcerie verte de l’association, du café/thé et de petites bouteilles d’eau afin de pouvoir honorer la facture de 60 €/jour qui correspond au chauffage de la salle polyvalente exigée par la mairie. La salle n’est pas « gratuite » en hiver. La somme collectée, en plus des stands ne nous a pas permis de payer cette facture. Nos membres ont contribué au paiement. D’ailleurs, cet évènement a été déficitaire financièrement pour notre association.
Les badges apposés sur les petits chapeaux sont le fruit des deux créatrices (une de Corrèze et l’autre de Dordogne) MotsDouxNomsdOiseaux,
Allez tous vous faire aimer est un des messages de La Policière dont voici en lien la boutique etsy.com laPOLICIERE
Veuillez noter que rares sont les associations qui tiennent un registre des vendeurs, pourtant obligatoire.
Pour celles et ceux qui auraient voulu de la musique, mais avec quel argent aurions-nous payer le cachet de ou des artistes ?
Nous sommes deux cofondatrices de l’association, mère et fille dans la vie. L’association dispose de membres qui ne résident pas en Limousin donc, non, vous le voyez pas. Et non, nous n’avons pas de bénévoles, trop souvent invisibilisés par ce mot, pour ce Marché Généreux de Noël, celles et ceux qui nous ont aidées se nommaient: Christelle, Bernadette, Laura, Danika, Nathalie, Virginie, Johann, Jean-Jacques et Mr Chabaudie. (Ateliers, conception, installation, logistique, coordination).
Nous relaierons cet article de presse de l’Abeille le Nouvelliste: la mère Noël existe bien et elle très créative ici, très vite: Revue-de-presse
Pour conclure, dans le feu de l’action, nous avons émis le souhait de mettre en place une édition du Marché Généreux de Noëlle (oui, cela prend deux ll au féminin) en 2025 sur deux jours, nous verrons bien.
Voilà, nous réfléchissons beaucoup pour la suite, nous allons limiter à trois voire quatre évènements dans l’année à Vayres.
Nous aspirons, surtout, à nous épanouir.
Portez-vous bien!
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Le Marché Généreux de Noël de Vayres est complet!

Nous ne prenons plus d’exposantes ni d’exposants ce pourquoi nous sortons le programme.

Le programme: Marché Généreux de Noël de Vayres
Merci aux exposantes et exposants de vous renseigner sur l’organisation de ce marché. Nous sommes l’association Vayres à Soi. Nous avons lancé, tout début septembre, un appel à participation qui s’est terminé le 21 novembre. Nous avons ensuite, choisi les 25 exposantes et exposants de la salle polyvalente (seul espace où il se déroule) et annoncé au plus tard le 26 novembre notre sélection.
Pour information, voici le lien vers les éléments de l’inscription
Priorité aux acteurs locaux, aux nouveaux porteurs de projets et à celles et ceux qui sont en difficulté. Par acteurs, nous entendons producteurs, artisans, créateurs, auteurs, acteurs associatifs dans un rayon de maximum 40 km. Priorité à la seconde main et à la lutte contre la précarité d’où notre invitation au Secours Populaire antenne de Saint-Mathieu) et la présence d’une braderie et d’un point don. Nous sommes une association écologiste, nous privilégions donc les exposantes et exposants soucieux de l’environnement.
Ce Marché, sauvé in extremis, a été pensé pendant trois mois non stop, il continue d’être organisé avec beaucoup de temps, d’énergie et de créativité.
Ce Marché n’est pas notre seule activité, nous travaillons à Vayres depuis près de 3 ans et nous organiserons d’autres manifestations en 2025.
Merci à vous.



















