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Modification des horaires d’ouverture Jardin Fauves

En raison de cette période caniculaire, le Jardin Fauves et le Café Rosa sont exceptionnellement fermés l’après-midi jusqu’à nouvel ordre, depuis le 18 juin 2026.
Ils sont ouverts uniquement de 10hn à 12h30, toujours uniquement sur réservation.
Cet épisode inédit exige la plus grande vigilance de notre part à toutes et tous. Au jardin, la flore, le sol et les arbres traversent une période qui requiert la plus grande attention. La faune souffre, notamment les oiseaux qui ont un grand besoin d’eau, nous leur en apportons bien évidemment mais aussi d’être peu dérangés, pour pouvoir supporter ce K.O climatique. Il en va de même pour nos deux nouvelles familles de hérissons.
Voici l’un des petits:
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Choupisson, Vayres, 20 juin 2026 .
Merci de votre attention!

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Les arbres et les hérissons du Jardin Fauves

Votre attention: les horaires d’ouverture ont été modifiés, en raison des fortes chaleurs, le Jardin Fauves ouvre de 10h à 12h30 jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension. (18 juin 2026).
Nous avions envie de revenir sur une question qui a été posée concernant les arbres lors des RDV aux Jardins du 6 juin dernier.
Les arbres du Jardin Fauves, c’est quoi leur nom et ils ont quel âge ?
Et aussi, parce que nous faisons le plus possible pour que le Jardin Fauves, jardin au naturel, soit tout sauf un désert biologique, nous voulions, aussi, partager, avec vous, ce que ce jardin permet:
…Des allées et venues discrètes des hérissons, avec à la clef des naissances en mai dernier…Leurs petits se nomment les choupissons, ou encore hérissonneaux!
Après avoir appliqué à la lettre le No Mow May cette année, nous avons le plaisir de voir changer le jardin, être plus résilient, plus vivant et de poursuivre notre travail en faveur de la biodiversité à l’échelle d’une parcelle de 1000m² à la campagne.
- L’initiative No Mow May encourage les particuliers et les collectivités à suspendre la tonte de leur pelouse pendant tout le mois de mai afin de soutenir les pollinisateurs, de renforcer la biodiversité et de créer des écosystèmes plus sains.
- No Mow May 2026 encourages homeowners and communities to pause lawn mowing throughout May to support pollinators, increase biodiversity, and create healthier ecosystems
Les arbres du Jardin Fauves
Nous avons décidé, dès le début, de respecter le ou les jardiniers qui ont installé ces arbres. Ce sont eux qui figurent le jardin, lui confèrent sa personnalité. Ils quadrillent les coins, composent un dessin, permettent les allées. Ils ont construit des « chambres ». Ils sont là, nous avons, simplement, fait avec eux.
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Vous les voyez ?
Nous sommes rue Fée des Neiges, du nom du rosier (Iceberg), les arbres sont à gauche de l’image, un Epicéa et un Robinier faux Acacia.
Et, oui, dès l’extérieur, depuis la rue, on fait connaissance avec les grands et vieux arbres, pour certains, depuis la rue Belles roses ou Fée des Neiges à Vayres, centre bourg.
D’un peu plus près…Là, vous êtes dans la rue Fée des Neiges toujours mais en bas du grand mur, car le jardin, à cet endroit est surélevé! Vous faites, ainsi connaissance avec tout devant, les Bambous Fargesias, à gauche, un Cerisier à fruits, juste derrière vous apercevez la cime d’un des bouleaux, plein cadre l’Epicéa et à l’angle, le Robinier faux Acacia.
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Nous allons leur donner un âge…Nous allons appliquer la méthode Mitchell afin d’avoir une idée approximative sachant que nous leurs donnions, au plus vieux, hors Albizia, une moyenne d’âge de 70 ans chacun.
On calcule: on mesure la circonférence à 1m50 du sol et on divise par 2,5.
On découvre que l’Epicéa pourrait avoir plus de cent ans! Il serait arrivé là en 1924, année du Manifeste Surréaliste, entre autres!
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Avec cette méthode, nous avons calculé l’âge des arbres suivants:
- Epicéa
- Bouleaux X 2
- Cerisier
- Robinier faux Acacia
- Tilleul argenté
Voici, en image, leurs possibles années de naissance…On ajoute la supposée date de naissance de la maison: 1855. Et on comprend que le premier arbre qui subsiste aujourd’hui encore est l’Epicéa.
Que potentiellement, dans les deux décennies 50/60, c’est là qu’auraient été plantés: le Cerisier, les deux Bouleaux et le Robinier faux Acacia. Le jardin semble être resté plus ou moins tranquille, ensuite, nous avons découvert, cependant, deux souches dont l’une vers les deux Bouleaux. Le nouveau de l’an 2000, c’est l’Albizia. 20 ans de pause encore. Avec notre venue, en 4 ans, trois arbres!
- Olivier sur tige (Olea Europaea), petit arbre dont la hauteur à maturité est de 9m
- Chêne vert (Quercus Ilex), arbre forestier dont la hauteur à maturité est de 12m
- Tilleul d’Amérique, arbre indigène (20m).
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Des fruitiers petits et grands ont été installés également…
- Myrtillier
- Cassissier (noir de Bourgogne)
- Figuier
- Nectarinier Norton
- Pêcher Grosse Mignonne (variété ancienne)
- Arbustus Unedo (Arbousier) qu’on classe en fruitier.
Sans oublier, les très nombreux arbustes de haies, dans le désordre:
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Chitalpa de Taschkent .
- Sorbier aux oiseleurs (Sorbus aucuparia)
- Cornouiller Mâle (Conus Mas)
- Saule Marsault (Salix caprea)
- Aubépine (Crataegus monogyna)
- Amélanchier Lamarckii
- Arbre de Judée (Cercis canadensis Forest Pansy)
- Arbre de Neige (Chionanthus Retusus)
- Arbre aux sept fleurs (Heptacodium miconioides Tianshan (R)
- Sureau Noir (Sambuscus Nigra)
- Symphorine White Hedge (Symphorycarpos White Berry White Hedge)
- Arbres aux bonbons (Callicarpa bodinieri var. giraldii Profusion)
- Arbre aux faisans (Leycesteria formosa Golden Lanterns)
- Arbre du Clergé (Clerodendrum trichotomum)
- Jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides)
- Cornouiller blanc de Sibérie (Cornus alba Sibirica)
- Céanothe en arbre (Ceanothus arboreus Trewithen Blue)
- Chitalpa Tashkentensis Summer Bells®
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Cercis Canadensis Forest Pansy .On ajoute les grimpantes et lianes:
- Hortensia grimpant
- Rosier de Banks Lutea (jaune)
- Bignone Mme Galen
- Passiflore bleue
- Passiflore Snow Queen (blanche)
- Houblon
- Clématites en grand nombre…
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Rosier de Banks Lutea en 2024 .
On peut vous citer quelques nouveaux rosiers installés depuis 2025:
- Rosier David Austin Dame Judi Dench
- Rosier ancien Charles de Mills
- Rosier Grimpant Sourire D’Isabelle
- Rosa banksiae Purezza (blanc)
- Rosier Aimée Vibert
- Rosier liane Blush Rambler
Auxquels s’ajoutent, quelques Ghislaine de Féligonde, Louis Blériot, Rojo, Poema, Osiria, Gallica officinale, Gruss An Aachen…
Les hérissons et leurs petits
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The Hedgehogs’ Home .
Une très bonne surprise survenue cette semaine! Nous entendions du bruit, nous l’avions déjà aperçu début juin…Nous en avions d’ailleurs parlé lors des RDV aux Jardins le 6 juin dernier.
Le Jardin Fauves est refuge L.P.O dès fin novembre 2021. Là où nous avons découvert sa présence c’est le même endroit où nous les avions vu en 2022/23! Le long de ce mur de grange!
Là où a été plantée, ces trois dernières années, une haie avec noisetier, sureau noir, Hortensia grimpant, Symphorine, Jasmin étoilé… Nous avons laissé pousser le Geranium Herbe à Robert, croître un Tamier commun, des orties, un Fenouil et placé des rosiers.
Pour créer un couloir de circulation, nous avons mis des plantes couvre sol comme la Pervenche, une Sauge officinale, une Mélisse, une Digitale, un Trolle Hybride… Nous avions mis, au sol, des vieux branchages avec des feuilles.
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Hérisson adulte, Jardin Fauves, juin 2026 .
L.P.O Fiche
« Petit mammifère rondouillard pesant de 1 à 1.5kg, le Hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) est facilement identifiable à son dos recouvert de piquants. En réalité, il ne s’agit pas d’épines, mais de poils agglutinés. Ces derniers sont de couleur jaunâtre à la base ainsi qu’à l’extrémité et plus foncés au milieu.
Chaque hérisson adulte en possède environ 5000 à 6000 qui sont renouvelés tous les 18 mois. Le ventre, les pattes et la tête sont recouverts de poils blanc jaunâtre assez raides. Ses doigts sont munis de griffes acérées. Sa tête se termine par un museau pointu qui lui permet de rechercher sa nourriture dans le sol.
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Voir et lire :
Un joli film à regarder: La maison du hérisson, Eva Cvijanovic, offert par l’ Office national du film du Canada
A lire en entier la fiche du Hérisson d’Europe: espèce mammifère terrestre
Au cœur de nos jardins, le hérisson d’Europe a reculé de 40 % en trente ans. Cet animal est solitaire, nocturne et impossible à domestiquer.
Après l’avoir entendu, quelques jours plus tard…Ils étaient trois! En image, un peu floue la première, la tête de l’un des trois, il nous a repéré. Sur celle de gauche, ils sont deux. Vous pouvez cliquer pour mieux les voir.
Les petits naissent généralement entre mai et septembre, à leur naissance ils sont roses, sans piquants visibles et aveugles, ils se nomment hérissonneaux ou choupissons.
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Vous pouvez lire cet article le gros plan spécial Hérisson de la revue La Salamandre: ici, voici un extrait:
Le hérisson est un animal utile et attachant. Pourtant, il disparaît des campagnes devenues déserts biologiques, finit en paillasson sur les routes ou en charpie sous les tondeuses.
Seuls les villes et villages lui offrent un peu de répit même si le béton grignote irrémédiablement son espace vital.
Sa capacité à s’accrocher malgré tout est admirable.
Mais pour combien de temps ?
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On vous dit à très vite!
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The Little Barn, une petite grange artistique à Vayres

En balade au centre bourg de Vayres et proches de nos voisines et voisins, nous sommes allées visiter, à quelques rues, une étonnante expo dans un lieu inattendu.
Nous avons été chaleureusement accueillies par Denise Myers, résidente rue Rêve d’Or. Une passionnée de photographie documentaire et engagée en faveur d’un soutien indéfectible et désintéressé aux artistes qui fait du bien.
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L’expo
Comme un appel d’air créatif et poétique, le thème « Retraite » ou Retreat était le mot retenu pour insuffler inspiration aux artistes.
L’appel à projet est lancé en ligne. Une sélection de 8 artistes est réalisée.
Une scénographie que j’ai reçu comme une boucle, une invitation à faire un tour sur nous-même depuis l’effet de surprise de l’entrée et la rencontre avec chacune des propositions photos, graphiques, picturales en couleur ou en noir et blanc.
Les formats, ambiances et mondes se parlent avec nonchalance et nous sommes conduites par l’impression d’harmonie que pose l’ensemble tout en étant à la recherche des effets d’interférences.
J’ai beaucoup apprécié la proposition de Marta Berzina
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On peut la découvrir, ici, sur Instagram : marta.beerzina
Une capture d’écran de son compte:
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Mon accompagnatrice lui a préféré celle -ci de Birgit Lu Mazen
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Birgit Lu Mazen ?
Une photographe allemande qui se définit ainsi:
« Je suis une artiste plasticienne qui vit à Munich et dans la Forêt-Noire, en Allemagne. Mon travail aborde les thèmes de l’identité, du lieu et de la mémoire. Je recourt à diverses formes d’expression artistique, notamment la photographie et la vidéo. Je me concentre sur les natures mortes et les images de lieux sous forme de natures mortes. Je dépeins les moments étranges de la vie quotidienne. Je m’intéresse à tous les phénomènes liés à la lumière et à la manière dont celle-ci transforme ce qui semble évident en une nouvelle réalité, créant ainsi la magie de l’image. Je suis une voyageuse, une exploratrice du monde extérieur – de la culture et des gens, des univers professionnels et des mondes intérieurs : la perception, l’esprit et les émotions, la nostalgie, les souvenirs d’une époque révolue. » Traduction de l’article de photovogue
Retraite ?
Nous recevons Le mot » Retraite ».
Nos cellules s’engagent dans un chemin aux connexions multiples et parfois aux associations spontanées étranges. Retraite, nous pensons à travail, à parcours professionnel sans omettre toutes les dimensions psychologiques et sociales complexes qui lui sont liés. Nous voyons vieillissement, immanquablement collé à la campagne, à isolement. Nous pensons à nous, aux habitants, qui sont seuls chez eux. Défi démographique, transformation de société, défi psychologique…Quelque chose qui n’est pas de tout repos!
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Chaque lecture est et reste subjective.
The Little Barn
Dans cette jolie maison, on entre dans un chaleureux et apaisant espace de repos qui offre une petite promenade de santé artistique nécessaire en milieu rural. C’est toujours agréable de balader ses yeux sur de superbes publications, de beaux tirages et de partir à la découverte d’artistes inconnus par nous et c’est tant mieux.
Le lieu a été pensé sur un modèle sans but lucratif, qui se veut authentique et sincère.
The Little Barn Project se définit comme » à la fois un centre de retraite, un espace de résidence et un organisateur d’ateliers. »
Nous ne pouvons qu’encourager la démarche et la qualité humaine du projet.
Voici les trois artistes qui arrivent en résidence pour cet été avec intervention/atelier…Des petites formes offertes aux habitants, voyageurs spontanés et promeneurs curieux. Nous acceptons, avec plaisir, le cadeau.
Artistes en résidence
Les photos ci-dessous ont été prises sur place le jour de la visite afin de laisser le document de présentation disponible. J’espère la lecture lisible et possible…
Joanne Coates

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On découvre son travail: ici
« Joanne Coates est une artiste plasticienne issue de la classe ouvrière qui utilise la photographie comme moyen d’expression. Elle vit et travaille dans les Yorkshire Dales et le nord-est de l’Angleterre. Son travail explore la ruralité, les histoires méconnues et les inégalités liées aux faibles revenus à travers la photographie, les installations et les enregistrements sonores. »
Traduction source: Joanne Coates
Kate Nolan
« Photographe irlandaise qui s’intéresse à l’impact physique et psychologique de la partition de l’Irlande sur la jeunesse vivant aux abords de la frontière. Le projet a vu le jour dans le village de Pettigo… »
La suite c’est ici: Centre culturel irlandais -(5, rue des Irlandais, 75005 Paris)

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Brigitte Jarvis
Artiste pluridisciplinaire présente en août.

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A bientôt!
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Retours sur la première participation aux Rendez-vous aux Jardins

Votre attention: les horaires d’ouverture ont été modifiés, en raison des fortes chaleurs, le Jardin Fauves ouvre de 10h à 12h30 jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension. ( 18 juin 2026)
Nous tenions à remercier vivement et chaleureusement les voisines et voisins vayrois, francophones comme anglophones et toutes les participantes et participants, en famille, toutes générations confondues pour votre venue lumineuse, hier, dimanche 7 juin 2026, à la première participation du Jardin Fauves aux Rendez-Vous des Jardins!
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Un bon premier RDV aux Jardins! .
On n’a pas eu le temps de prendre des photos avec vos chaleureuses présences en provenance de Rochechouart, Vayres, Limoges, Saillat, de Charente, de Charente-Maritime…Voici donc une petite idée de quelques espaces aménagés pour l’occasion!
Vous pouvez cliquer pour agrandir.
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Jardin Fauves
RDV aux Jardins 2026

Un Grand Merci à vous toutes et tous, vous avez donné à ce dimanche de la vie et des sourires vitaux à la campagne.
Nous sommes ravies de cette journée riche en intérêts, questions et discussions.
Merci encore pour votre curiosité, générosité, nous sommes reconnaissantes pour nos jolies rencontres du jour.
Il est certain, désormais, que c’était une très bonne idée de participer à ces beaux Rendez-vous des Jardins, vivants et en mouvement!
Pour nous, cette ouverture de notre lieu de vie, tout en expérimentations, relaxations et cogitations, depuis 4 années de présence à Vayres, a été un vrai moment de plaisir.
Nous sommes solidaires pour toutes et tous les porteurs de projets locaux, pleine de compréhension pour toutes et tous les nouveaux arrivants!
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Crédits Isabelle Pompe .
Nous avons beaucoup apprécié votre bienveillance et votre écoute.
Nous sommes pour l’empathie et la sororité!
….lL nous est impossible de tout mémoriser, ni de connaître le nom de toutes les espèces de plantes, de roses, plantées, tant les boutures ont été nombreuses, parfois infructueuses, sans oublier toutes les aventureuses locales qui ont conquis leur petit territoire. Et surtout, nous ne sommes pas en compétition entre jardinières et jardiniers.
Notre envie: vous recevoir avec le sens du partage et de l’humilité!
Ce pourquoi nous militons pour le jardinage participatif, le jardinage citoyen.
Pour nous, cette journée était une opportunité pour célébrer les jardinières et jardiniers amateur.e.s
On espère que vous avez, toutes et tous, passé une aussi bonne journée que nous! Que ce jardin vous a apporté du mieux-être, que son allure « un peu labo » ou « punk » pour vous reprendre, vous a donné de bonnes ondes, du réconfort, si besoin, une envie de vous poser, d’observer avec l’attention que les recoins et les mondes miniatures le demandent.
On vous rappelle, également, que ce mois de juin est le Mois des Fiertés (Pride Month), un engagement majeur pour notre association en termes de lutte pour défendre l’égalité des droits des personnes sans distinction, pour leur visibilité et contre les discriminations, stigmatisations et toutes formes de violence.
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On note et on s’arrange:
Avec la prise en compte d’un moment d’échange et de tranquillité, nous avons adapté, au mieux, les horaires.
Ils ont été allongés: nous avions prévues d’être là dès 10h30, chose faite. Etant donné le peu de passage du matin, nous avons fait une pause midi (12h/13h30) différente et avons ouvert plus tôt, 13h30 au lieu de 14h, bonne idée…Nous avions mis un horaire de fin à 16h. Nous avons fermé à 17h15 car il est vrai que nous ne pouvions plus accueillir, étourdies par la chaleur humaine et la douceur extérieur, qui que ce soit au de-là de 17h15!
Merci de votre compréhension.
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Crédits Isabelle Pompe .
Derniers petits points
Nous avions demandé de réserver avant votre venue par mail aussi pour une question de confort pour tout le monde, et oui, une visite guidée c’est plus pratique avec de menus horaires adaptés… Cela permet de répondre à toutes vos questions, dans le détails, de pouvoir proposer un atelier, dans les meilleures conditions et de permettre aux participant.e.s de discuter et de faire connaissance, d’être ensemble.
Nous avons reçu vos réservations la veille, le matin même et le midi même…Sans compter celles et ceux qui sont venus sans réservation. Rien de grave mais pas évident pour organiser cet après-midi dense et d’être disponibles à 100% avec vous toutes et tous.
L’an prochain, on reviendra et nous vous proposerons des visites et activités avec des heures précises, cela sera plus simple tout en gardant à l’esprit que le Jardin Fauves n’ambitionne pas de recevoir un monde fou☺️
Sachez que Le Jardin Fauves se visite aussi en dehors de cet évènement, alors si vous n’avez pas pu passer nous voir, vous pouvez réserver votre jour et créneau horaire pour une visite guidée et explication détaillée jusqu’au 20 septembre!
L’année prochaine, c’est promis, on vous ouvrira la porte du Jardin Fauves pour un long après-midi paisible, tranquille, stimulant et rigolo!
Nos tous derniers remerciements vont à Stéphanie Berrusseau, correspondante jardin pour le site de Poitiers, responsable des manifestations nationales « Rendez-vous aux jardins » et « Journées européennes du patrimoine » pour la Nouvelle-Aquitaine, pour son grand dynamisme, sa disponibilité et son engagement, ainsi qu’à Armelle Clavault et Mathilde Giovanni de Terres de Limousin / SPL Terres de Limousin pour Tout le travail qu’elles produisent et qui nous permettent de bien diffuser nos événements et de faire connaître nos lieux, comme le Jardin Fauves! On remercie le Journal Le Populaire pour son rappel, en ligne, de notre événement.
Et si on en oublie, on présente toutes nos excuses…
A très vite!
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Les ateliers printemps été 2026

Votre attention: les horaires d’ouverture ont été modifiés, en raison des fortes chaleurs, le Jardin Fauves ouvre de 10h à 12h30 jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension. ( 18 juin 2026)
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Voici les ateliers disponibles si vous venez visiter le Jardin Fauves ou pour le Café Rosa (café associatif éphémère)!
Toutes et tous rdv au 28 rue belles roses à Vayres (87600).
Tous les ateliers cités sont destinés aux adultes ou adolescents de plus de 12 ans accompagnés.
Ils sont au prix fixe de 5€/personne.
Ils sont à choisir au maximum de 2!
Ils sont disponibles depuis le 16 mai 2026 et s’arrêtent le samedi 19 septembre 2026.
Ces rdv sont d’une durée d’1h30, ils comportent des temps d’échange, un atelier pro actif et la réalisation de quelque chose!
On réserve au minium une semaine avant sa venu
Les ATELIERS JARDINS
Vous ne repartirez pas les mains vides…
- Atelier n° 1: Bouture et botanique – on fait connaissance avec les rosiers, on raconte leurs histoires, leur quotidiens, on aborde leurs besoins et on explique le bouturage dans la mesure où celui-ci est réalisable
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Rosier et Absinthe - Atelier n° 2: Botanique du jardin au naturel
On parle graines, mellifères, nectarifères et on découvre les engrais verts!
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Coquelicot 
Phacélie - Atelier n° 3: On parle à des inconnues
Tamier commun, Eupatoire à feuilles de chanvre, Rue, Bryone Dioïque…On découvre leurs rôles, leurs insectes et leur purin (Tanaisie, Absinthe) au naturel!
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Tamier 
Eupatoire 
Rue officinale - Atelier n° 4: Une ou des histoires de Roses
On part en visite avec une balade florale commentée au cœur du jardin Fauves et du bourg de Vayres!
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Rosier ancien Blush Rambler 
Rosier R Poulidor 
Rosier Ballerina 
Rosier Ghislaine de Féligonde 
Rosier Gallica Officinalis 
Rosier Charles de Mills - Atelier n°5 : On découvre la biodiversité ordinaire au jardin
Qui se cache ici, qui vit là, qui est accueillit et comment…On parle Hérisson, Batraciens, papillons, oiseaux, insectes…
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Maison Batracien 
Machaon 
Bébé Bufo 
Libellule 
Grenouille au bassin 
Femelle Rouge Queue noir 
Huppe Fasciée Les ATELIERS CULTURELS
On vous reçoit dans ce jardin au naturel, aussi pour évoquer, ensemble, la richesse culturelle liée au jardin, aux paysages, aux couleurs…
Atelier n° 6: Histoire des couleurs
On part avec Michel Pastoureau et le Fauvisme…
Le Rouge, le bleu…

Bourrache 
Abeille charpentière et coquelicots 
- Atelier n° 7 : Jardin punk
On vit, on déborde, on évite l’ambiance jardinerie, l’esthétique stérile de certains parcs et jardins, on fait un pas en avant et on explique en quoi ce jardin rassemble toutes nos cultures, nos références musicales comme esthétiques, en quoi il est le reflet culturel de son créateur…En l’occurrence, ses créatrices. On évoque le Jardin mouvement et les notions d’ordre moral, de culture de l’esthétique..



- Atelier n° 8 : Histoire des arts, la photographie surréaliste
On plonge dans les notions de collage, d’effet d’optique, de bricolage, de cadre propre au tourbillon surréaliste et à ses reprises encore et encore…
Les noms féminins de photographes sont au programme, des trucs, des manières de faire, des signatures…On aime le flou!

IPL, Aqua simplex - Atelier n°9 : atelier photo, on cadre!
On apprend à gérer les plans, on cadre, on cherche un premier plan, on met en évidence, en relief pour raconter un jour, une rencontre…On s’essaie au jardin, dans la rue.
On vient avec son téléphone, son appareil photo de tout type! On fait de la lecture d’images et on s’essaie en pratique.
Ici, quelques exemples…
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Limoges, en arbre et gare 
Portrait de maison, Vayres 
Jardin de l’Evêché en ombres, Limoges 
Expo Musée art contemporain, Rochechouart .
Atelier n°10: On sort! (sortie photo)
On s’embarque avec notre téléphone, notre appareil photo à bord d’une sortie nature pour illustrer, raconter une ambiance, un décor, un paysage en live!
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Réservation obligatoire avec précision du jour souhaité, du créneau horaire, du nombre de personnes qui souhaitent participer, du numéro de ou des ateliers choisis (max 2 différents) et de votre nom et téléphone de contact.
Vous pourrez régler sur place en espèces et profiter, le cas échéant, des services de l’association, café éphémère, ressourcerie verte (vente de plantes d’occasion), troc de graines…
Comme jour: vous pouvez choisir du lundi au dimanche
Comme créneaux horaires vous avez en avez trois:
- Créneau 1: 10h à 11h30
- Créneau 2: 13h30 à 15h
- Créneau 3: 15h à 16h30
Cette réservation se fait par mail à vayresasoi@gmail.com
MERCI à vous!
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C’est quoi le sexisme ordinaire, l’homophobie, la xénophobie dans un village ?

Comment cela peut s’exprimer, s’éprouver lorsqu’on réside à la campagne ?
Nous parlerons avec des fleurs, celles installées dans le village de Vayres.
En effet, afin d’illustrer le propos, voici les photographies d’un massif de fleurs que nous entretenons bénévolement depuis août 2022 et qui ne possède pas de frontières, ou alors un semblant.
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Massif BMCD, Vayres, Vayres à Soi .
Un point majeur: nous jardinons au naturel en faveur de la biodiversité ordinaire, en respectant le cycle des plantes, le sol et la rotation des cultures.
Le champ, qui se trouve derrière ce massif communal, n’est pas entretenu, il n’est pas fauché, il permet d’offrir un espace, en faveur de la biodiversité, au format XXL.
Ici, on part en voyage, les coquelourdes tutoient les Nigelles de Damas, la Phacélie, la Tanaisie, plus haut, non loin des Coquelicots, les rosiers sont en fleurs, les Perovskias (Perovskia atriplicifolia), surnommée « sauge de Russie » sont en parfaite santé…
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Massif BMCD, détails, Vayres à Soi .
Les fleurs, installées côté massif cohabitent avec les graminées. Les rosiers sont là, les couleurs de l’été arrivent….La mauve géante et les coquelourdes sont voisines, sans difficulté.
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Massif BMCD, plan, Vayres à Soi .
Vayres n’est pas un magasin mais un décor naturel, nous ne sommes pas en jardinerie, c’est simple, frugal et généreux!
Même dans un village, il est important de bien connaître ses droits, vous pouvez faire l’expérience d’une discrimination, elle n’est pas réservée à des situations exceptionnelles, il peut s’agir d’un accès à l’emploi, à un logement, à un service, aux biens ou encore dans la vie quotidienne!
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Massif BMCD, rosier Vayres .
Voici ce long massif qui ne comptaient plus que 17 rosiers en août 2022.
Les roses n’ont pas de problème avec les graminées, les carottes sauvages, le fusain, Euphorbe, nous avons ajouté de nouveaux rosiers à l’automne dernier pour éviter l’effet « il en manque »…
Voici ce même massif en trois images GSV en mai 2022 (capture d’écran)

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Ce n’est pas parce que vous croisez dix personnes dans la rue par semaine, ces mêmes dix personnes ne vous connaissent pas ou à travers des situations de on-dit– vous savez ces informations non vérifiées qui passent de bouche en bouche ? -Ces mots que vous n’avez pas dit à cette personne mais qui s’empresse de les reprendre pour mieux les déformer…
Et, oui, même dans le désert, vous n’êtes pas épargnée par la rumeur!
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Vous pouvez, malheureusement, être face à l’expression d’un sexisme que l’on qualifiera d’ordinaire mais qui a la dent très dur car sévèrement enraciné aussi à de l’homophobie (préjugés, discriminations, comportements hostiles), de là, la peur, la haine, le harcèlement, la violence…
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Ou encore faire face à de la xénophobie, la menace de la différence, la matrice du racisme!
« L’étranger est celui qui possède une autre nationalité, qui appartient à un autre groupe linguistique, religieux, culturel et/ou géographique.
La différence dont ce groupe apparaît porteur fait de lui une menace.
L’immigration, au plan historique, a considérablement nourri les attitudes et comportements xénophobes.
D’un usage courant, le terme « xénophobie » contient pourtant un flou terminologique, d’autant que la notion d’« étranger » se découple progressivement de celle de la nationalité : un citoyen français peut être perçu comme étranger.
« La xénophobie ne peut être tout à fait confondue avec le racisme, en raison d’un ressort qui relève davantage de la réfraction à l’égard de la différence, au regard de certains traits culturels nationaux, que d’une volonté d’essentialiser et de hiérarchiser les origines et les cultures. » Source, les valeurs de la République
Dans votre village, on n’aime pas les nouveaux habitants voire même les anciens parce qu’ils sont anglophones ?
On associe l’apparence d’une personne à des délits: on imagine que telle personne ne peut que faire du trafic parce qu’elle est d’origine étrangère ? Ne peut que cultiver, consommer de la drogue parce qu’elle aurait un mauvais look ?
Vous êtes née là, en France mais… Au village où vous résidez, vous êtes une immigrée de l’intérieur.
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Nous poursuivons l’illustration de notre propos avec des réalisations associatives qui sont parties d’une bonne volonté, de générosité et de notre amour de la nature et des roses…
Voici l’allée du massif des Rosiers Fée des Neiges (Iceberg) plantée au Square Europeana, en image le 24 mai 2026!
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Entretien Rosiers Fée des Neiges, Vayres Petit rappel de la loi française
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Le même massif, en août 2021 .
En droit, une discrimination est un traitement défavorable qui doit généralement remplir deux conditions cumulatives : être fondé sur un critère défini par la loi (sexe, âge, handicap…) ET relever d’une situation visée par la loi (accès à un emploi, un service, un logement…). (Source : site du Défenseur des Droits)
La loi française interdit toute discrimination fondée sur 26 critères précis,
couvrant des aspects
- Personnels
- Sociaux
- Professionnels.
En images, de ce jour, et une en avril lorsque les roses sont explosives de générosité…Le massif que nous appelons Roche pour Madame Roche, habitante aujourd’hui disparue qui résidait tout à côté. On clique pour agrandir.
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Les 26 critères interdits
Selon la législation française, il est interdit de discriminer une personne sur les critères suivants :
- Origine
- Sexe
- Situation de famille
- Grossesse
- Apparence physique
- Particularité de vulnérabilité résultant de la situation économique
- Patronyme
- Lieu de résidence
- État de santé
- Perte d’autonomie
- Handicap
- Caractéristiques génétiques
- Mœurs
- Orientation sexuelle
- Identité de genre
- Âge
- Opinions politiques
- Activités syndicales
- Qualité de lanceur d’alerte, facilitateur ou personne en lien avec un lanceur d’alerte
- Capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français
- Appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie
- Appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une nation
- Appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race
- Appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une religion déterminée
- Subir ou refuser de subir des faits de harcèlement sexuel
- Subir ou refuser de subir des faits de bizutage
Donc, lorsque vous résidez à la campagne, vous pouvez être discriminée pour des critères :
- liés à votre identité au sens large (sexe, de votre identité de genre…)
- liés à une liberté fondamentale
- ou à une situation temporaire ou durable (votre situation de famille, votre lieu de résidence, particularité de vulnérabilité résultant de la situation économique, perte d’autonomie…)
Un petit rappel photographique comme un coup de rétroviseur, le massif Roche, en juillet 2022.

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La sanction?

Dans un village, ce n’est pas parce que nous sommes moins nombreux en termes d’habitants que vous serez épargnée. Vous pouvez être jugée, traitée, exclue, diffamée, sur pièce, pour des raisons gratuites, subjectives, sur lesquelles vous n’y pouvez pas grand chose mais qui peuvent s’apparenter à de la diffamation.
On poursuit notre balade illustratrice de nos différentes actions, on vous emmène au Lavoir de Vayres, on clique pour agrandir:
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Diffamation
« Quand quelqu’un nuit à la réputation d’une personne en affirmant des informations douteuses à son égard, il s’agit d’une diffamation.
Cette infraction est retenue qu’elle soit commise en public ou en privé. Mais la diffamation publique est plus sévèrement punie par la loi.
Des moyens existent pour signaler ces agissements, faire en sorte que les responsables soient punis et veiller à ce que la victime soit indemnisée.
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Quelques images d’août 2021

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Vous ne connaissez pas ces personnes, elles vous portent atteinte, agissent avec la volonté de vous nuire, de vous salir, vous discréditent?
Cela peut devenir là aussi délictuel.
La diffamation publique est un délit.

Petit distinguo entre diffamation et injure
=Définition de l’injure
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Les rosiers Raymond Poulidor, Vayres, avril 2026 .
Selon l’article 29 alinéa 2 de la loi de 1881, l’injure est « Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ».
Autrement dit, l’injure est une expression outrageante qui ne peut pas faire l’objet d’une preuve et d’un débat contradictoire.
Vous comprendrez, aisément qu’il ne faut pas avoir peur, ne pas vous taire, ne pas vous laissez faire, vous avez des droits!
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Loin de nous l’idée de donner des leçons de main verte, du respect, encore du respect pour tout le travail accompli jusqu’à aujourd’hui, pour les dons, les boutures et les achats de toutes ces plantes, de ces engrais bios, de ces piquets installés, des ces heures de sécateurs, de ces gros sacs de déchets verts débarrassés par nos soins, de cette eau de pluie en centaine de litres offerte gracieusement et de tout ce temps passé gratuitement sur ces espaces communaux!
Nous ne voulons pas vivre dans un village qui ne respirent pas la campagne, ses fleurs, sa simplicité, la beauté de ses roses, encore et toujours, nous respectons la générosité de la nature.
. On vous quitte colorées sur nos dernières images des « Bacs Buzz » pour bacs bourdonnants communaux, non il n’y a pas de Géranium, ni de Bégonia, des graines et plantes mellifères/nectarifères seulement, un Fusain Japonica, une coquelourde, un œillet de chine blanc, deux Lavandes, Romarin, Sedum, Verveine citronnelle, Joubarbe, Phacélie, Sauge (en version bébé)…
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Le Jardin Fauves à Vayres

Votre attention: les horaires d’ouverture ont été modifiés, en raison des fortes chaleurs, le Jardin Fauves ouvre de 10h à 12h30 jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension. ( 18 juin 2026)
En ce 22 mai, Journée Internationale de la Biodiversité, nous souhaitons mettre en avant le fruit d’actions concrètes pour faire connaître et préserver la biodiversité. Voici le moyen de sensibiliser que nous avons à vous proposer!
Ce jardin accueille tous les ateliers, ou presque, de l’association Vayres à Soi et le café associatif éphémère, le Café Rosa!
Ce lieu vivant, entouré de roses, se trouve rue Belles Roses. Il a été pensé et construit dès novembre 2021, tout jeune, il en est à sa 4 -ème année d’existence!
Le Jardin Fauves
Et si on le regardait grandir ensemble ?
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Le Jardin Fauves est ouvert uniquement sur RDV aux horaires suivants: 10h à 16h30, du 16 mai au 20 septembre 2026. Tous les jours, du lundi au dimanche, jours féries inclus.
Merci de réserver votre créneau visite deux jours avant au plus tard!
Il se situe au 28 rue Belles Roses à Vayres, en Haute-Vienne, terre de nature et de forêt, en plein cœur du Parc Naturel Régional du Périgord Limousin, à moins de 10 km de Rochechouart! Tout près de la route de Richard Cœur de Lion…
Ce jardin naturel, conçu à quatre mains, est un point ressources pour la préservation de la biodiversité ordinaire, c’est aussi un lieu pédagogique tourné vers le partage des connaissances et la promotion du jardinage citoyen.
Il est pensé en faveur d’une économie locale durable avec son point troc pour les plantes, sa grainothèque (fleurs et légumes) et sa ressourcerie verte ( vente de végétaux d’occasion à prix mini).
Le Jardin Fauves est aussi une ode aux cultures et aux histoires des arts, notamment celle du Fauvisme.
Des animations diversifiées sont proposées telles que des ateliers (boutures, taille douce, photo, histoire de l’art…), des cours, visite commentée du patrimoine du village, balade florale…
La réservation se fait uniquement par mail à : vayresasoi@gmail.com
Et la billetterie, pour pouvoir y accéder est, soit sur place en espèces 3€/personne pour une visite guidée complète et conseils.
Vous avez également une billetterie en ligne ici
Il peut accueillir jusqu’à 10 personnes pour les ateliers (ces derniers sont pour adultes), les visites sont réalisées en français et sont ouvertes aux visites individuelles et/ ou aux groupes.
Les ateliers sont au prix de 5€/personne par atelier. Cette somme est reversée à l’association Vayres à Soi car c’est elle qui s’occupe de tout et qui les anime!
Sur place, vous pouvez retrouver le Café associatif éphémère pour faire une pause, déguster une boisson chaude, vous désaltérer avec des fraîcheurs bio, c’est Le Café Rosa
A très vite et au plaisir, de profiter, ensemble, d’une belle et riche visite de jardin!
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Café Rosa, premier café associatif éphémère de l’association Vayres à Soi

Votre attention: les horaires d’ouverture ont été modifiés, en raison des fortes chaleurs, le Jardin Fauves ouvre de 10h à 12h30 jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension. ( 18 juin 2026)
Le Café Rosa
Nous sommes ravies de vous présenter un projet sur lequel nous réfléchissions depuis quelques temps…
Il s’agit de l’ouverture d’un café associatif éphémère, il se nomme Café Rosa!
Pourquoi Café Rosa ?
Le concept: Une terrasse à la campagne qui propose d’être ensemble!
- Parce qu’on a adore les roses depuis des décennies, et que la rose est la fleur des espèces du genre Rosa
- Parce qu’on organise aussi la Petite Fête de la Rose, le 30 août prochain, qui fut appelée Santa Rosa pour sa première édition
- Parce que l’association Vayres à Soi travaille surtout en faveur de la sororité, aussi pour la démocratie culturelle et l’histoire des arts!
- Parce que le Café Rosa niche au cœur du Jardin Fauves, lieu militant pour le jardinage citoyen et au féminin
- Parce que Rosa Bonheur, icône féministe indépendante, emplie d’audace, peintre sculptrice de Bordeaux, Nouvelle Aquitaine, et ses animaux….
Rosa Bonheur ?
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- Parce que on oubliera jamais la résistance de Rosa Parks – Celle qui ne ne supportait plus le racisme au quotidien, et qui, le 1er décembre 1955, refusa de laisser son siège à un passager blanc à bord d’un bus où la ségrégation était appliquée. Elle devient un symbole de rébellion contre le racisme. Elle est une pionnière du mouvement des droits civiques.
- Qui était Rosa Parks ?
- Enfin, parce que le Café Rosa se trouve rue Belles Roses
….

Coquelicot, Phacélie, Rosier ancien Gruss An Aachen .
Le Café Rosa est un café associatif éphémère géré par l’association Vayres à Soi. Il est installé dans un cadre reposant et vivant, au cœur du Jardin Fauves, pour pouvoir s’installer en terrasse les pieds dans l’herbe et être, librement, entouré de fleurs et de roses.
Ce café pédagogique est un lieu de discussions et de partages, engagé en faveur de l’environnement. Vous pourrez bénéficier des services de l’association et avoir accès à sa boîte à lire.
Dix ateliers (5 ateliers jardins et 5 ateliers culturels) vous sont proposés, ils sont à choisir lors de votre réservation.
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Les Rosiers paysagers Louis Blériot Il campe en centre bourg, à Vayres, facile d’accès, ouvert pour les beaux jours du 16 mai au 20 septembre du lundi au dimanche de 10h à 16h, uniquement sur RDV!
Les créneaux horaires: 10h -11h30/ 11h30 – 13h / 14h30 – 16h
- Il s’agit de réserver un jour et un créneau horaire d’1h30 environ.
Pensez à réserver votre jour, créneau, ainsi, vous aurez un temps sur mesure avec choix d’ateliers!
La réservation se fait par mail à vayresasoi@gmail.com
Vous pouvez réserver jusqu’à deux jours avant votre venue!
Le Café Rosa se loge en plein cœur d’un jardin privé et est ouvert uniquement sur RDV comme ça on est au top quand vous êtes là et vous, vous pouvez prendre un café ou une boisson chaude, boisson fraîche de votre choix et bénéficier de nombreuses activités en même temps!
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Le coût d’un atelier est au prix mini de 5€/personne.
Lorsque vous venez, voici ce vous pouvez faire:
- Boire un bon café, chocolat chaud, thé, tisane bio
- Etancher votre soif avec boissons fraiches, gazeuses ou non, citronnade, sirop bio (violette, mûre…)…
- Participer à un atelier au choix (liste à venir)
- Faire du troc de graines, de plantes
- Profiter du beau temps dans un jardin au naturel empli de surprises, de vies et de couleurs
- Vous poser et discuter ou lire
- Trouver, pour un coût moindre, une plante, un arbuste grâce à la vente de plantes d’occasion
- Découvrir ce qu’abrite un jardin L.P.O
- Partager vos conseils
- En acquérir d’autres au regard de la biodiversité ordinaire
- Développer votre intérêt pour les plantes, les arbustes, arbres…
- Découvrir les engrais verts, les purins naturels
- Amadouer les plantes aromatiques
- …
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C’est toujours un plaisir d’avoir le rosier Rojo comme voisin de table .
La seule condition: être adhérent.e !
Parce que l’association ne demande pas de subvention et souhaite avoir un modèle économique viable, on a crée, dès le mois de mars de cette année, deux adhésions:
- une à 10€ pour l’année c’est pour toutes nos actions à Vayres et ailleurs, espaces privés comme publics
- une adhésion libre et éphémère (elle dure le temps de l’ouverture du Café Rosa) à 2€ minimum par personne pour nous soutenir nos activités en faveur de la seconde main, du troc de plantes/graines et des plantes d’occasion!
Voici le lien vers les Adhésions pour l’association Vayres à Soi
Une fois votre adhésion validée, vous pourrez venir au Café Rosa autant de fois que vous le souhaitez! Vous pourrez également régler votre adhésion sur place le 1er jour de votre venue.
Vous ne paierez que le prix de votre consommation et le prix atelier toujours à 5€ !
Vous repartirez la tête tranquille et l’esprit reposé! Comme nous sommes généreuses, vous aurez les bras chargés de boutures, si c’est la période…
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A l’ombre fleurie des bouleaux .
Le Café Rosa est éphémère pour partager, ensemble, de manière optimale avec une météo qui s’y prête, des conseils, des anecdotes et pour vous offrir un temps paisible, du commun agréable, de l’observation d’oiseaux, de la pédagogie si nécessaire, des retours d’expérience, de la culture diversifiée…
Le Café Rosa ouvre le bal un peu avant le 1er Rendez-vous aux Jardins du 7 juin et ferme la saison avec une participation aux Journées Européennes du Patrimoine haute en relief et animations…
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Ancolie, Nigelle de Damas et Clerondendron On vous dit à très vite!
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Première participation aux Rendez-vous aux jardins pour Vayres à Soi

Rendez-vous aux Jardins édition 2026
Site officiel Rendez -Vous aux jardins
23e édition des Rendez-vous aux jardins
Les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin 2026, le ministère de la Culture vous donne rendez-vous dans plus de 2 800 parcs et jardins en Europe. De nombreux professionnels partageront leur passion des jardins et leur savoir-faire.
« Pendant trois jours, du 5 au 7 juin 2026, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins, venez découvrir des jardins, ouverts parfois à titre exceptionnel et participer aux animations mises en place : ateliers pédagogiques, démonstrations, expositions, promenades musicales, conférences, spectacles, etc.
Pendant le week-end, des jardiniers, propriétaires, paysagistes, botanistes ou encore animateurs seront mobilisés pour échanger avec tous les publics. »
Source: Site officiel RDV aux Jardins
Thème : la vue

En Nouvelle – Aquitaine
Dimanche 7 juin 2026 à Vayres
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RDV aux jardins 2026 -Isabelle Pompe Lien vers Open Agenda à Vayres 87600
Se voir jusqu’au Cœur
Pour sa première participation aux Rendez-vous aux jardins, l’association Vayres à Soi vous convie au cœur de Vayres! Pour cette belle occasion, le Jardin Fauves, refuge L.P.O, ouvrira ses portes et son univers conçu en faveur de la biodiversité ordinaire.
Au programme, une visite guidée du jardin et une balade florale commentée spéciale Roses afin de vous présenter nos actions pour protéger et préserver ce patrimoine floral.
Avec la pleine considération de l‘inclusivité, nous mettons en place une action pédagogique pour les personnes déficientes visuelles. Sachez, par ailleurs, que notre jardin, notre balade, nos ateliers sont accessibles aux personnes en situation de handicap physique.
Nous vous proposons trois animations pédagogiques: Atelier Bouture, Photo (prise de vue), Toucher, Sentir, Gouter.
Pour que le jardinage soit accessible à toutes et tous, seront présents :
la Ressourcerie verte à prix mini, la Grainothèque mobile pour échanger des graines de fleurs et de légumes, un Troc de plantes/arbustes.
Entrée: 2€/personne. Animations pédagogiques: 5€/personne.
Réservation obligatoire par mail. Merci!



BILLETERIE en ligne: RDV aux Jardins Vayres 87
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Le Musée d’art contemporain à Rochechouart célèbre le mouvement grâce à la créativité de ses agents

« La toute dernière exposition du Musée d’Art Contemporain, niché dans le château de Rochechouart, met en valeur un travail collaboratif très intéressant et offre aux visiteurs, une certaine idée d’un nouveau souffle…
En effet, ce sont les agents du musée qui, réunis en groupe de travail, ont mis en valeur et en scène les acquisitions du musée! » Source site internet du Musée
En images, un échantillon en mouvement à recevoir comme une proposition subjective d’une balade visuelle et sensorielle exigeante! Crédits : Isabelle Pompe.
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Une nouvelle expo pour une belle ouverture de saison
« Chaque détail se pose, chaque œuvre raconte déjà une histoire…Nous avons hâte de partager avec vous cette nouvelle exploration artistique. » Voici ce que nous invite à lire le Musée dans un post Instagram publié le 20 février dernier.
Le vernissage s’est déroulée le samedi 28 février dès 17h30.
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Le Mouvement en visite
Du 1er mars au 13 décembre 2026
« Exploration des dynamiques du corps, du regard, de la matière et de l’espace »
A ce thème, avant notre visite de ce dimanche 1er mars, jour précieux de gratuité, nous pouvions y associer les mots tels que l’élan, l’agitation…
Une fois parties à la rencontre de cette expo, nous avons pu entendre et comprendre les explications de sa conception et découvrir la créativité des agents de ce musée.
En effet, cette ouverture de saison est le résultat d’un travail commun pensé, construit et scénographié à partir des collections du musée, entrepris par le personnel de cette structure culturelle.
Cette proposition est en cela singulière. Mettre en visite le fruit d’une collaboration, par celles et ceux qui connaissent très bien l’endroit, est aussi une invitation humaine et une excellente manière de mettre en scène une dimension participative.
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Donner les moyens et témoigner la confiance nécessaire à toute démarche transversale à celles et ceux qui y travaillent devrait se produire plus souvent, aussi, pour apporter de l’air et permettre une valorisation nécessaire au travail de toutes et de tous, visibles ou invisibles, qui participent au quotidien à la vie de pareil équipement.
Sortir des « champs classiques » et d’une culture managériale descendante fait du bien.
« Mettre en évidence la capacité des œuvres à questionner les notions d’inertie, de déplacement et d’immobilité »
Le Musée, vu par ses agents, dévoilé par ses équipes est une excellente manière de valoriser le travail au quotidien de ses médiateurs, chargée de collection tels qu’ils sont cités dans les médias locaux.
Nous aurions aimé connaître les noms des agents qui ont participé à l’ensemble de cette nouvelle expo aussi parce qu’elle vient marquer un renouveau, un second souffle dans cette structure sans directeur/directrice à ce jour.
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« Visible à partir du dimanche 1er mars, journée gratuite, cette exposition est une proposition singulière et engagée : elle a été entièrement conçue, pensée et réalisée par les agents du musée, tous métiers confondus. L’ensemble de l’équipe s’est mobilisé pour faire émerger un projet collectif, reflet d’un musée vivant, en transformation, porté par celles et ceux qui le font exister au quotidien. »
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Ici, un ange passe au cœur d’un théâtre d’ombre pour une danse macabre, puis, se présente à nous, un nu descendant l’escalier, qui n’est pas sans nous rappeler celui de Marcel Duchamp…de Marie France et Patricia Martin, « D’après Richter, Nu descendant ».
Raoul Hausmann ?
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L’écrivain, photographe et plasticien dadaïste allemand fuit le nazisme en 1933. Exilé en France, en Haute-Vienne, où il se réfugie en 1938, Raoul Hausmann est l’homme orchestre. Avant-gardiste, l’un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin, à l’œuvre considérable, décède à Limoges en 1971.
Le Musée d’art contemporain de Rochechouart possède un fonds très important, il est constitué de 700 pièces.
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Le naming ici, mais pas seulement, donne à découvrir, entre autres, ces artistes et leurs œuvres:
Jim Lambie (Plaza), Graham Wilson (Tunnel Vision), Les petits nus féminins du sculpteur Stephan Balkenhol, Gabriel Orozco Until you Find Another yellow Schwalbe » (marque allemande fondée en 1922) et ses motos jaunes nous embarquent à Berlin avec plaisir, Elodie Lesourd (White Heat) Julien Dubuisson (Ghost Dance), Bruce Nauman (Love Seat), Edouardo Basualdo…
Gerhard Richter ?
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Un dialogue permanent est-il possible avec le spectateur ?
Voici une phrase que nous avons transformé en question. Ce musée semble avoir du mal à être accepté, apprécié à sa valeur. Le rôle des médiateurs demeure, apparemment essentiel, demandé par les visiteurs/spectateurs en raison de l’aspect trop conceptuel de certaines œuvres, de l’absence de document de médiation afin d’aider à saisir, à comprendre ce qui se trouve sous nos yeux, parfois oreilles.
Pour qu’existe un dialogue entre œuvre et visiteur, il est nécessaire que les conditions favorables soient créées toutefois…Avons-nous besoin de parfaitement assimiler une démarche artistique ?
Les médiateurs ne sont pas des cannes pour comprendre et mieux marcher et avancer. La mise en accès d’œuvres ne se départit pas de certains préjugés, d’une culture qui n’aime pas l’art contemporain, d’une époque qui la rejette. Nous faisons partie de ce tout, pas de clan nécessaire.
Une chaise mise à l’envers, une création conceptuelle qui bouge, une situation inversée telle que l’aborde Love Seat peut laisser perplexe.
En soi, ce n’est pas si grave.
Bruce Nauman, artiste minimaliste, pionnier de l’art vidéo, est une énigme qui déstabilise, encore aujourd’hui, car il n’entre dans aucune case. Il réinvente et souhaite que son œuvre soit éprouvée physiquement, rien de confortable donc…
« J’ai compris que je ne développerai jamais un processus spécifique » dit-il. L’art n’est pas un produit fini, une « belle » œuvre, mais une investigation permanente qui prend la forme d’expériences quotidiennes ».
Source: Cinq indices pour résoudre l’énigme Bruce Nauman
Chacun a sa sensibilité, chacun fait sa propre expérience et lecture, il n’est pas nécessaire de tout assimiler, de tout comprendre pour être ému, interpellé, dérangé. Nous ne sommes pas exclus. L’artiste n’a pas souhaité nous exclure de sa création, il nous expose à un mouvement, à un processus qui parait sans fin où telles des aiguilles qui tournent, deux chaises ne se rattrapent pas mais tournent, sans cesse, jusqu’au vertige. Voici ma réception, chacun son histoire.
Nayel Zeaiter ?
Artiste et illustrateur français connu pour ses œuvres d’histoire et ses publications éditoriales. Il a crée des planches illustrées qui mêlent dessins et textes.
Ici: site des éditions comprendre
La salle d’interprétation historique, 2025
Une nécessaire explication du lieu lui-même, de son histoire, de son rôle, le Château de Rochechouart est ici narré de la plus belle des manières.
Ludiques et claires, les histoires et les siècles s’enchaînent et la lecture de cette belle BD géante et pédagogique remet les pendules à l’heure !
Le Musée possède une vie locale et sociale très riche: prison, mairie, tribunal, sous-préfecture…
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A bientôt et allez rencontrer des œuvres singulières tout à côté de chez vous sans avoir à redouter, sans chercher des clés de lecture à tout prix, sortez tranquille!
Vayres/Rochechouart, Isabelle Pompe, le 12 mars 2026.
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C’est quoi une subvention?


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Nous avons décidé de parler des subventions parce que cela nous touche de multiples manières, en tant qu’association, programmatrice/programmateur, professionnel.le du secteur de la culture, consommatrices/consommateurs culturels et en tant que créatrices et créateurs. Cela peut sembler être un sujet léger, traité avec humour, mais les subventions c’est un sujet qui fâche, qui peut faire mal et avoir des conséquences, parfois, inattendues…
A partir de ces 5 bonnes raisons, nous allons commencé par le début, à savoir sa définition.
Sa définition: « La subvention permet aux collectivités territoriales de reconnaître une activité comme ayant un intérêt local et créer une convergence avec les intérêts d’autres acteurs. Cependant, il existe d’autres procédures que les personnes publiques ne doivent pas négliger dans leur action car en cas d’erreur, le juge n’hésitera pas requalifier une subvention si elle ne remplit pas les critères nécessaires. » […] Il faut, dès à présent, préciser que la subvention est un choix purement politique qui repose sur les élus locaux. Par conséquent, au regard de leur libre administration, les collectivités choisissent librement d’accorder ou non une subvention. Source: subventions locales
L’article 59 de la loi 31 juillet 2014 définit les subventions comme « des contributions facultatives de toute nature, valorisées dans l’acte d’attribution, décidées par les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial, justifiées par un intérêt général et destinées à la réalisation d’une action ou d’un projet d’investissement, à la contribution au développement d’activités ou au financement global de l’activité de l’organisme de droit privé bénéficiaire. Ces actions, projets ou activités sont initiés, définis et mis en œuvre par les organismes de droit privé bénéficiaires. / Ces contributions ne peuvent constituer la rémunération de prestations individualisées répondant aux besoins des autorités ou organismes qui les accordent »

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Voici un sujet qui permet d’apporter quelques éclairages, qui peut aussi, le cas échéant, ouvrir les yeux, appréhender les conséquences que peuvent engendrer, notamment, les baisses de subvention. La subvention est éminemment politique et peut en dire long sur les politiques culturelles, par exemple.
Vous pouvez prendre connaissance de ces informations ici:
Comment ça marche ?
Nous commencerons cette immersion avec notre cas associatif à l’échelle d’un village de moins de 1000 habitants, en Haute-Vienne, à Vayres, pour que vous puissiez bien saisir les conditions de vie associative de Vayres à Soi et nous ferons un coup de projecteur sur l’un de ses membres fondateurs.
Les subventions et la place qu’elles occupent dans les ressources associatives: on est peut-être davantage dans du « cas par cas » mais voici ce petit diagramme. Vous noterez que la part des subventions et des commandes publics ne représentent que 20 % .
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Voici ce que vous pouviez lire dans la presse locale dans cet article du 29 avril 2025 du journal l’abeille Le Nouvelliste qui repend les propos prononcé en CM à la Mairie de Vayres de la part du maire actuel au sujet des subventions aux associations: » « La commission des finances a prévu un total de 3 015,91 €, en proposant trois scénarios de répartition de cette somme. Certaines associations ayant cessé leurs activités, nous avons un excédent de 700 € que nous pouvons décider de garder en réserve ou de redistribuer uniformément ou en fonction de leur niveau d’activité dans l’animation communale ».
Vous pouviez comprendre que : nous avions cessé nos activités sur la commune. Non. Nous ne demandons plus de subvention depuis 2025 à la mairie, nous ne sommes pas seules dans ce cas. Nous sommes et restons très actives à Vayres. D’une part, nous souhaitons préserver notre indépendance et d’autre part, nous ambitionnons de quitter cette logique de la subvention et d’inventer une économie nouvelle. Nous avons modifié, en ce sens, l’automne dernier, nos statuts de l’association
Tout dépend du secteur: la culture est celle qui possède la part la plus importante, ici, en vert, avec 37,44%.

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A partir d’un guide fort éclairant pour celles et ceux qui nagent, nous avons illustré l’histoire des subventions.

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On pourrait penser que la subvention c’est la meilleure adresse pour montrer une politique culturelle, le meilleur moyen pour présenter la tête de la culture de la localité où vous résidez. Vous pourriez avoir ce type de questions: quelle gueule a la culture dans mon coin ? Est-elle moderne, tournée vers l’émergence ou elle-t ‘elle coincée, vieillotte, dépassée, loin du compte ? Ou encore trop timide, tiède ? A qui elle s’adresse? Elle met quoi dans « culture » ?
Pour schématiser, qu’est-ce qui est pris en considération ?

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En fonction de ce que vous faites, de vos actions/projets, on vous posent des questions.
Par exemple, pour notre demande de subvention auprès de la mairie de Vayres en 2024, nous avons présenté ces deux projets:
- Une création théâtrale avec représentation (restitution des ateliers de pratique théâtre amateur/d’écriture collective, tous publics, mis en place par l’association en automne 2023)+ un concert (musique folklorique) et un mini carnaval. Le 29/02.
- Un concert (musique Klezmer)+ une visite théâtralisée (médiation culturelle, technique et scientifique) à l’occasion de notre 3ème participation aux Printemps des cimetières afin de fêter la diversité culturelle et valoriser les représentations du patrimoine de la commune (rural, funéraire, floral) le 25 mai.
En réalité ces deux temps forts s’ajoutaient à plus d’une dizaine d’actions en présentiel, hybride et en ligne et à l’organisation complète du Marché de Noël. Une année très riche avec lancement de la brigade verte citoyenne, de la grainothèque et de la ressourcerie verte dès janvier 2024 et poursuite des ateliers singuliers débutés à l’automne précédent. Montant de la subvention attribuée: 100€.
Nous n’avions pas demandé de subvention pour le projet que nous portons pour l’ancien cimetière ni pour celui de la mise en place de la bibliothèque éphémère. Nous reviendrons sur ce dernier point.
Enfin, dans les détails, pour répondre aux questions sur nos activités éducatives et culturelles, nous en sommes là:
« Nous luttons pour la diversification des publics, nous ne nous adressons pas à un public spécifique comme le public scolaire pace que nous militons pour le transgénérationnel donc contre les formes de jeunisse, d’âgisme et toutes les formes de discriminations. Les questions d’accès à la culture, aux loisirs, aux sports, à l’emploi, à la santé… Ne se font pas au détriment d’une catégorie de personnes. Les cloisonnements générationnels sont sources d’exclusion. Nous refusons les généralités générationnelles par respect des personnes. Comme il n’y a pas qu’une jeunesse, il n’y a pas qu’une vieillesse. Et quoi proposer aux mondes du milieu ? Car oui, entre 20 et 70 ans, il y a du monde! De plus, nous portons une voix qui œuvre pour l’égalité, par conséquent, nos actions prennent en compte la reconsidération des rôles, l’ordre établi lié au rôle de genre, à la sexualité et à l’identité. Nous menons également un travail sur la laïcité, question que nous avons longuement abordé lors du Printemps des cimetières (édition 2024). »
Nos actions sont donc « tous publics » même si cette formulation correspond davantage à un adage. En aucun cas, nous n’utiliserons des termes catégoriels et discriminatoires comme « public famille » car ils répondent à une injonction sociétale, celle d’avoir une famille.
Nos activités proposées sont très diversifiées de par nos pluridisciplinarités professionnelles et culturelles. Nous ne nous improvisons pas. Nous animons nous-mêmes des ateliers et des cours et nous programmons. Fruit d’un long travail, en amont, de recherches, résultat de nos compétences et connaissances accrues dans les domaines que nous abordons au fil des années. Nous pouvons organiser des activités artistiques comme la pratique du théâtre en amateur, des cours de photographie, de création graphiques, des cours en histoire de l’art, nous pouvons préparer des sessions d’activités culturelles, scientifiques et techniques parce que nous avons eu plusieurs casquettes dans nos vies voire même plusieurs vies tout court. Des cours de cuisine, au théâtre, aux ateliers singuliers (CV, histoire de l’art …), au jardinage au naturel…Très curieuses, nous nous sommes enrichies en partages et souhaitons, à notre tour partager. Nous avons travaillé à partir d’évènements, d’ateliers pour inciter à la lecture, à l’écriture, à l’alphabétisation, pour comprendre le sens de l’expression « socle commun », saisir la signification de « culture générale » tout en réinterrogeant ces expressions.
Pour ce qui est du loisirs, nous avons proposé des sorties nature (série Histoire de Paysages, sortie Fête de la Nature, JEP…), des ateliers upcycling pour Noël. Sans oublier les collectes de jouets, de plantes pour lutter contre le gaspillage, les chantiers participatifs avec une constante volonté d’inclusivité.
Voici, par exemple, comme nous répondons à quelques thématiques:

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Pour résumé, nous continuons nos adaptations aux demandes, nous poursuivons les rencontres de terrain, les projets en cours. Les idées à réaliser ne manquent pas.
Nous sommes engagées en faveur des droits culturels, là où la concurrence n’existe pas parce que l’enjeu est plus grand qu’un mandat, qu’un ego.
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Pour être plus précises sur deux cas, voici une brève illustration de notre contexte de travail associatif.
En 1, celui du Marché Généreux de Noël (2024)
Nous avons organisé l’intégralité du Marché Généreux de Noël le 21 décembre 2024. Un long travail de trois mois très polyvalent et chronophage qui commença en septembre. A Vayres, un autre marché de Noël en faveur de l’école s’est déroulé la veille au soir, le 20.12, semant le trouble chez les visiteurs et la colère chez les créateurs/exposants. Une communication inexistante entre les porteurs de ces deux projets a produit cela. Nous avions proposé, en amont, aux associations de la commune la gratuité de 3m linéaire (stand maximal) avec l’idée de faire une sorte de forum des associations. Nous avions contacté toutes les associations vayroises, aucune ne s’est manifestée, celle qui nous a contacté demandait 6m, impossible.
Pour cette année, nous avions réservé la salle polyvalente, deux jours les 20 et 21 décembre (2025) dès décembre 2024 pour pouvoir organiser la deuxième édition du Marché Généreux de Noël dans de meilleures conditions avec des horaires plus adaptés. Nous avons été contacté par la commission association émanant du CM de Vayres que nous découvrons en début d’année 2025. Un rdv est proposé en février par mail sans demande des disponibilités. Nous ne pouvons être présentes. Personne ne semble s’enquérir de notre réservation. Puis, un mail plus tard, une date, celle du 14 décembre, sans concertation, invalidant ainsi notre initiative, est imposée.
Quel intérêt d’avoir deux marchés de Noël dans un village aussi petit ? Nous avons annulé notre participation et quittons la lettre de diffusion de cette commission.
En 2, la question de la bibliothèque éphémère
Nous entrons dans la phase double de notre sujet du jour. Notre travail associatif et la profession de l’un des membres fondateurs, celui d’être cheffe de projets culturels avec cursus double en management et en sociologie de la culture.
Nous avons remarqué, dès notre arrivée, la vétusté et la faiblesse de la boite à lire, seule accès à la lecture dans le village. Nous avons posé la question, dès fin 2021, de la place du livre au village et de manière générale des biens culturels accessibles.
Sur Instagram, parce que j’aime les images, vous découvrirez un certain ordre d’apparition des paysages symboliques qui me tiennent à cœur. Cette boîte à lire est la 4 ème image diffusée, depuis la création du compte, en novembre 2021, sur les 385 publiées à ce jour.
Isabelle Pompe, cofondatrice association Vayres à Soi
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Voici donc dans le détail ces 4 paysages symboliques expliqués:
- En 1: (on commence par le bas, ça marche comme ça Insta) les immenses sapins en Haute-Vienne. Il y en a un très présent dans mon jardin (ici en photo celui du Mas du Roule à Vayres) et un clin d’œil appuyée à la série Twin Peaks (fondamentale pour moi): la scierie Packard, Margaret, la femme à la bûche, le plan du générique saison 1 de la très grosse bûche, apparemment centenaire, vous vous souvenez de Josie Packard ?
- En 2, fille de fouteux, le terrain de Foot de Vayres pris en image depuis son angle blanc (espace ultra plébiscité dans mon enfance et rapport passionnel au terrain comme au gymnase)
- En 3, la Rose, fleur de toujours, plus familiale tu meurs (ici, la rose Westerland située en entrée de bourg), toujours présente dans nos sorties et évènements.
- En 4, la fameuse Boite à Lire dont voici le texte d’origine qui accompagne cette image publiée le 18 novembre 2021 « la boite à lire et ses chaussons de Vayres ».
Vous l’aurez, peut-être, compris, j’ai dressé mon autoportrait à partir de ces 4 images qui ont retenu mon attention à Vayres parce que cette association est née d’observations et de constats donc avec ces 4 paysages pour partition première.
Plus en détails, afin de vous expliquer pourquoi un intérêt fort pour la culture et pourquoi pour son accès: je suis Isabelle Pompe, cofondatrice de l’association Vayres à Soi, la culture c’est ma vie. Issue d’une famille lettrée de mélomanes et de cinéphiles, sœur de musicien et d’artiste-comédienne, je crée depuis mon adolescence. C’est aussi mon métier. C’est ma formation en sociologie de la culture de questionner le territoire et l’adéquation entre l’offre et les demandes, les typologies de publics présentes, leur consommation culturelle, et d’observer, d’analyser de façon précise la complexe question des droits culturels dans des espaces de référence spécifique comme la campagne ou la banlieue… Je suis issue d’une filière universitaire d’exception, celle des professionnels de la culture.
En 2023, à Vayres, avec l’association Vayres à Soi, nous sommes en discussion avec l’ancienne maire sur la possibilité d’accueillir une bibliothèque éphémère dans la salle des associations, elle-aussi temporaire. Nous prenons connaissance des livres disponibles entreposés au 1er étage de la mairie, fruits pour la plupart de dons. Nous sommes prêtes techniquement à créer un catalogue, à être présentes sur les heures d’ouverture de la dite salle lors de nos ateliers chaque semaine, à réfléchir sur les techniques d’emprunt et les types d’emprunt possibles.
Il ne faut pas fléchir, pourtant l’histoire semble tomber à l’eau. 2024, nous organisons de multiples temps en lien direct avec la lecture, les formes littéraires, l’écriture, le théâtre, nous créons et organisons un spectacle pluriel dans cette salle des associations, espace non dédié, mais intéressant à investir.
Jamais en reste question idées, nous multiplions les rencontres avec des acteurs et partenaires. La campagne est permissive mais il faut savoir s’investir, se réinventer, être agile sans s’essouffler. Nous sommes en 2025, voilà donc trois ans, nous poursuivons.
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Voici le guide pour 2023/2024
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Ce guide, dans le détail, page 17:
Voilà ce qui nous importe en tant qu’acteur associatif:
« 3.3. POUR UNE RELATION PARTENARIALE ÉQUILIBRÉE : LE RECUEIL D’INITIATIVES
Pour engager ou prolonger une relation contractuelle, les pouvoirs publics peuvent procéder à un recueil d’initiatives associatives.
Il s’agit d’une démarche de co-construction qui consiste, pour la collectivité locale, à faire émerger des projets associatifs susceptibles de s’inscrire dans l’une de ses politiques publiques, parmi lesquelles figure, le cas échéant, sa politique d’appui aux associations. La collectivité locale définit ses orientations et ses objectifs généraux ; les associations proposent des projets dans ce cadre, qui correspondent aux attentes des habitants aussi bien dans des domaines sectoriels que pour l’animation globale du territoire.
Elle peut prendre sa source dans des débats et avis rendus par la conférence territoriale de l’action publique.
Cette démarche de co-construction est fondée sur :
- la complémentarité : une politique publique ne repose pas nécessairement que sur les pouvoirs publics. Elle peut opportunément s’appuyer sur les acteurs de la société civile, en particulier les associations du territoire, porteuses d’une expertise citoyenne et territoriale dans leur champ de compétences.
- un diagnostic partagé du territoire : co-construit avec les acteurs concernés, il sert à définir des axes prioritaires d’actions inscrits dans une politique publique. Ce diagnostic est issu d’espaces d’échanges ou de discussions croisées entre acteurs publics et acteurs de la société civile
- la contractualisation : l’initiative associative est formalisée dans un projet proposé puis discuté avec la collectivité locale. À l’issue de ce dialogue, l’accord est mis en forme par voie conventionnelle ou par décision unilatérale dans les conditions décrites au point 3.1.3
- une évaluation partagée et conjointe, pratiquée au fil de l’eau ou ex post, reposant sur des indicateurs co construits avec l’ensemble des parties prenantes au préalable.
Cette démarche n’a pas pour objet de mettre en concurrence des associations entre elles. Elle vise d’abord à encourager les propositions associatives multiples en valorisant leurs complémentarités d’objectifs et d’actions au bénéfice des habitants et des territoires./// »Le principal critère est fondé sur le porteur de l’initiative. La subvention caractérise la situation dans laquelle un organisme de droit privé, poursuivant des objectifs propres, initie, définit et mène une action qui intéresse la collectivité publique. Pour prétendre bénéficier d’une subvention, une association doit être à l’initiative du projet qu’elle va mettre en œuvre, ce dernier devant présenter un intérêt général ou local. Le projet émane des instances de l’association, qui l’a défini avant de le proposer aux pouvoirs publics. L’autorité publique, y trouvant intérêt, apporte soutien et/ou aide. Ce n’est donc pas la collectivité qui définit le besoin ni les réponses à apporter.
Extrait:
« L’autorité publique doit en revanche pouvoir justifier d’un examen individuel en démontrant le caractère proportionné de sa décision avec les faits qui l’ont provoquée (élément objectif) et les conséquences qu’elle emporte (liquidation judiciaire d’une association subventionnée précédemment). Sans exercer de contrôle sur l’opportunité de la décision, le juge administratif peut toujours annuler une décision fondée sur des faits inexacts ou consécutive à une erreur de droit ou une erreur manifeste d’appréciation (il s’agit du contrôle restreint des magistrats de l’ordre administratif). Enfin, le droit européen n’interdit pas les subventions, quel que soit le montant, mais les encadre pour éviter de fausser la concurrence. »
Autre extrait:
« Les associations sont des vecteurs de solidarité, de cohésion sociale et territoriale. Légitimées par les engagements libres et volontaires des citoyens, elles travaillent à abolir les clivages et les inégalités. Dans un contexte de forte évolution des besoins sociaux, les associations jouent un rôle majeur d’alerte et d’interpellation des pouvoirs publics, mais aussi d’expérimentations innovantes et de gestion de proximité de services d’intérêt généraux. Elles sont parfois amenées à prendre le relais des solidarités familiales et viennent en soutien d’actions engagées par la puissance publique. Favoriser et susciter l’initiative associative permet aussi de démultiplier l’action publique et de mobiliser plus largement encore toutes les énergies. Il s’agit en réalité d’un choix stratégique de société en plus d’un choix politique. C’est le sens de la signature de la charte des engagements réciproques du 14 février 2014 entre l’État, le Mouvement Associatif et les collectivités territoriales. Les collectivités sont au cœur de cet accord qui reconnaît la contribution des associations à l’intérêt général. »
La question des subventions, une histoire de compétences ?
Voilà une fenêtre à travers laquelle je suis passée dans la professionnalisation de mon parcours dans le secteur culturel, à l’université de Rouen Normandie. Mon sujet de mémoire universitaire pour mon Master en 2018 avait pour sujet: la programmation culturelle et artistique à l’aune de la Loi NOTRe. Cette loi de 2015 interfère sur les compétences, ici, culturelles. Le principe des droits culturels tel qu’énoncé par cette loi, ça donne ça: « En matière de culture, les compétences sont partagées entre les communes, les départements, les régions et les collectivités. » Je vous laisse imaginer ce que « partage » peut vouloir dire ou donner dans les faits.
Subventions et précarités multiples
Peut-être avez-vous déjà entendu parler de Christelle Morançais ? Nous sommes en région Pays de la Loire. Les coupes budgétaires drastiques sont un drame pour plus d’une structure et plus d’un artiste. Un effondrement s’annonce. Novembre 2024, les coupes budgétaires d’un montant total d’économies de 82 millions d’€ dont 4, 7 millions pour la culture tombent. De quoi s’évanouir et surtout de quoi sérieusement mettre en danger, voire en péril, des formes, des créations, des artistes et des imaginaires.
Les réductions budgétaires engendrent des démissions de directeurs de théâtre public, à lire : » « Dans le théâtre public, des directeurs de plus en plus tentés par le départ anticipé » article du Monde du 27 mars dernier.
La culture entre dans une phase de deuil prolongé.
Nous reprenons les deux portraits parus dans le Télérama du 31/05 au 6/06/2025, dont celui de « l’équipe » du Festival du cinéma espagnol de Nantes piloté par Pilar Martinez, la directrice est bénévole qui n’emploi qu’une seule salariée surqualifiée et payée pas loin du SMIC…Pourtant ce festival #FCEN2026 dont la prochaine édition se déroulera du 21 au 29 mars 2026 c’est : + de 70 films. Cinespagnol
L’orchestre baroque nantais Stradivaria coupe dans ses budgets de maintenance informatique, seule économie possible.
Nous sommes impacté.e.s depuis nos accès à la culture, en passant par l’offre, par le choix qui sera fait de subventionner tel ou tel projet/acteur, cela m’affecte également dans la pratique et l’avenir de mon métier comme de très nombreux professionnels du secteur.
Voici, en ce qui me concerne, pourquoi:
« Depuis que je suis arrivée en Haute-Vienne, novembre 2021, militante des droits culturels, je cherche à rejoindre mon secteur, la culture, de toutes mes forces pour y percevoir un salaire. De toutes mes énergies combattives, je lance, envoie, rencontre, m’exfiltre, m’éloigne, ai pour projet de partir toujours plus loin. 2025, un long et lent premier trimestre s’achève avec une morsure sévère au cœur. Je n’ai plus ma place dans ce secteur. La culture ne peut plus m’embaucher, me payer. Je ne peux plus travailler en tant que bénévole, ne peux plus me précariser davantage, donner de mon temps, offrir mes heures, voir mon parcours sacrifié, voir ma formation, mon grade, réduit, bosser pour des CDD sous payés, des heures professionnelles qui exigent une maitrise globale, des compétences multiples pour pas grand chose. Dans la culture, on est touche à tout, polyvalent à l’extrême, on a tout fait, du secrétariat, de l’accueil artistes, de la programmation, de la gestion, de la communication, de la médiation, de la galère, on est d’un côté et de l’autre, on a crée, imaginé, pensé, on s’est beaucoup adapté et on a beaucoup subi.
Ce que je traverse, nous sommes nombreuses et nombreux à en faire l’expérience au quotidien, au point de nous fragiliser et de ne plus pouvoir perdurer, persister. Ceci vient engendre une succession d’ impacts. »
Nous sommes arrivés à un point financier de non retour, à l’invivable, là, où les dommages pourraient devenir irréversibles. Cela devient trop dangereux de travailler comme ça. Cela engendre une impossible mobilité, un insurmontable handicap, celui de se loger, de pouvoir vivre indépendamment. Vivre sous le seuil combien sommes-nous ? Un risque qui est devenu absolu. Mais personne ne perçoit l’ampleur des dégâts, ni la détresse. Je suis écœurée de devoir changer de métier, c’est comme changer de peau, un truc qui n’est presque pas naturel mais l’obligation est telle que plus rien je ne peux sauver hormis ma peau.
…J’avais rédigé un article voilà deux ans sur le RSA … La culture ne doit pas venir à nous manquer.
Comment s’opposer à la réforme du RSA pour les artistes- autrices entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2025 ?
« Nous souhaitons alerter, en particulier, sur les dangers qu’elle fait peser sur l’activité professionnelle des allocataires artistes-auteur·ices. Les artistes-auteur·ices sont artistes plasticien·nes, graphistes, designers, écrivain·es, illustrateur·ices, auteur·ices de bande dessinée, auteur·ices de jeux, compositeur·ices de musiques, scénaristes, réalisateur·ices de films, photographes, auteur·ices de théâtre, chorégraphes, traducteur·ices d’édition et de l’audiovisuel…Contrairement aux professions salariées, la création artistique est décorrélée d’une notion de temps de travail et sa rémunération n’est généralement pas immédiate. Pendant le temps consacré à la création — qui constitue l’essence de leur travail —, les artistes-auteur·ices ne sont pas, ou peu, payés. Or créer nécessite du temps. Et ce n’est qu’une fois l’œuvre achevée qu’ils·elles pourront éventuellement percevoir des revenus d’artiste-auteur·ice, en fonction de la vente ou de la diffusion de celle-ci — données sur lesquelles ils·elles n’ont aucune prise.
En attendant ces hypothétiques retombées financières, les artistes-auteur·ices doivent assumer seuls un temps de travail qui ne génère souvent aucun revenu et occasionne des frais (achat de matériel, déplacements, inscriptions à des évènements professionnels, etc.) Il arrive, par ailleurs, qu’une fois achevées les œuvres ne trouvent pas de débouchés commerciaux immédiats. Dans ce cas, les artistes-auteur·ices n’obtiennent aucun revenu pour le travail effectué. Les chiffres attestent de la sous-rémunération chronique du travail artistique : en 2021, sur la population constante des artistes-auteur·ices (soit 190 000 personnes), 75 % ont perçu moins de 10 000 euros de leur activité dans l’année. La sous-rémunération et l’invisibilisation du travail de création artistique peuvent contraindre les artistes-auteur·ices à recourir au RSA pour survivre.Ils·elles sont bel et bien actifs et ne souffrent ni d’une perte d’emploi, ni de problèmes de réinsertion, ni d’un manque de formation. En revanche, ils pâtissent de la précarité structurelle liée aux métiers de la création artistique, aggravée par une couverture sociale insuffisante et incomplète. […]
» Source : Artistes-auteurs
Le cas de l’Espace Rebeyrolle à Eymoutiers
Voici un espace que nous soutenons à bout de bras et de tout notre cœur. Allez découvrir ce site artistique en Haute-Vienne et sa nouvelle exposition exceptionnelle! Espace Rebeyrolle C’est le trentième anniversaire de ce lieu atypique, véritable bastion culturel, conçu avec l’architecte Olivier Chaslin.
Les gens viennent ici se prendre du Rebeyrolle plein la gueule
Nathalie Rebeyrolle.
L’expo se nomme: On dit qu’il a la rage. Elle est à voir jusqu’au 30 décembre 2025 à Eymoutiers (route de Nedde) tous les jours de 10h à 18h ou 19h en juin, juillet et août.
Jetez aussi un œil à la boutique, faire une visite-virtuelle
Vous pouvez aussi commander cette splendide affiche :

Un podcast: Le mardi des auteurs /Paul Rebeyrolle, France Culture
Des subventions peuvent-elles tout simplement nous priver d’un accès à une peinture bienfaitrice ?
Nous pouvions lire dans le journal Le Populaire du 27 mai dernier (qui a fait sa une avec ce lieu extraordinaire), quelques mots de Nathalie Rebeyrolle, fille du peintre et directrice du musée au sujet d’une baisse drastique de la subvention régionale:
» Après une première coupe de 26.000 euros en 2023, elle a appris il y a une quinzaine de jours que l’aide serait à nouveau amputée de 15.000 euros, faisant descendre la subvention de la Nouvelle-Aquitaine à 59.000 euros – à laquelle il faut ajouter celles du département (4.500 euros) et de la Drac (8.000 euros), qui n’ont pas baissé.
Paul Rebeyrolle (1926-2005) est un peintre traversé par un élan vital. Né dans le Limousin, en Haute-Vienne, il y vit des années de convalescence en raison d’un grave problème de santé (immobilisé et privé de liberté par une tuberculose osseuse durant 5 années, dans son enfance de ses 5 à ses 10 ans). Il ne cesse de dessiner et de peindre durant cette période forte d’apprentissage. Le visionnaire s’installe à Paris, à 18 ans. Il défend un retour à la réalité en devenant un acteur engagé du Manifeste de l’homme témoin, courant anti abstrait, organisé par Jean Bouret qui milite pour un retour à la réalité dans la peinture. Il existe des séries sur le monétarisme, sur les migrants comme la série Le sac de Mme Tellikdjian qui aborde la condition des migrants et des apatrides. La nature possède une place importante, comme indomptable. En termes d’expérience de visite, stop à la frilosité, Il signe une œuvre engagée et militante qui vous prend à la gorge et vous saisit!
De 1988 à 2003, François Pinault, collecteur précurseur fait l’acquisition de 14 œuvres de l’artiste pour la Collection Pinault.
Un budget aujourd’hui réduit de 36 % fait que la situation n’est plus viable. Avec un chiffre d’affaires annuel bien inférieur à 60.000 euros, comment imaginer pouvoir maintenir nos activités dans ces conditions ? », questionne-t-elle, alors que la fréquentation moyenne est de huit mille entrées par an.
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On garde espoir, on vous vous souhaite de visiter, sortir, découvrir, de défendre les droits cultures et la diversité!
Isabelle Pompe, en un 1er jour particulier de juin 2025.
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Cette année, on fête le Printemps des Cimetières à Saint-Junien

Pour sa dixième édition, nous n’avons, exceptionnellement, pas participé aux Printemps des Cimetières 2025! Nous étions en visite, non loin, puisque nous nous sommes rendues à Saint-Junien.
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Ici, le lien officiel de l’évènement qui se déroule sur plusieurs jours: Printemps des cimetières
Le thème de cette année: Faune, flore et biodiversité dans les cimetières!
Avant toute chose, la biodiversité c’est quoi ? C’est nous. Nous faisons partie de la biodiversité qu’on n’y connaisse quelque chose ou pas. Ce sont des variétés de formes de vie sur Terre, la biodiversité c’est le tissu vivant de la planète!
Dans le cas de cette opération, Le Printemps des Cimetières, il serait bon de préciser qu’il s’agit de biodiversité ordinaire ou biodiversité commune, c’est-à-dire les espèces communes qui nous entourent, tout en gardant à l’esprit que la qualification d’« espèce commune » est toujours relative à un espace géographique donné.
Le thème est étrangement formulé, pour être précise, nous comprenons que vulgariser peut sembler plus pratique sauf que ce n’est pas faune, flore et biodiversité c’est soit la biodiversité floristique et faunistique soit c’est une forme de non sens car de quelle flore parlons -nous ?
De celle qui est plantée, semée par la mairie ou de celle qui est déposée sur les tombes, majoritairement, importées par les usagers ?
Il aurait pu être intéressant d’aborder, dans le détail, celles qu’on appelle adventices et les invasives et de souligner leurs différences.
Et de quelle faune pouvait-on bien parler ? Avec la destruction des habitats naturels en ville, qu’est-ce qui a été mis en place, des abris, gîtes, hôtels à insectes ? Nichoirs ? Par qui ? Des associations, la mairie ? Telles étaient nos questions avant de nous déplacer.
En outre, parler de biodiversité urbaine aurait pu être une bonne idée à Saint-Junien.
Bref, curieuses et dans l’envie de découvrir ce qui se fait chez nos voisins, nous sommes parties en vadrouille locale.
Vous pourrez lire dans cet article nos réflexions et remarques avec leur source qui nous semblent importantes à comprendre pour ne pas généraliser.
De notre côté, nous avons déjà évoqué, à Vayres, ce fastidieux travail de terrain et de recherches que nous réalisons sur le site de l’ancien cimetière. Ce projet en faveur de la biodiversité, divisé en trois temps qui s’étale sur trois ans, avait été proposé à la municipalité précédente en janvier 2024. Il avait reçu un accueil intéressé et favorable de l’ancienne maire. Depuis, avec la nouvelle municipalité, rien.
Voici, dans les très grandes lignes, les idées du Projet-de-valorisation-de l’ancien cimetière de Vayres sans ajouts des évolutions et précisions apportées courant 2023/24.
Il est consultable dans son intégralité uniquement sur RDV.
Voici, un article rédigé par nos soins en 2023 au sujet de la biodiversité dans les cimetières: le cimetière un bon indicateur de la prise en compte de la biodiversité par les communes
Nous apprécions l’opération du Printemps des Cimetières et avons proposé, chaque année, un temps fort différent, depuis 2022. En 2023, nous précisions notre travail avec : un cimetière, un jardin thérapeutique
L’an passé, 2024, nous l’avons associé à la Fête de la diversité culturelle en organisant un concert gratuit au lavoir de Vayres puis une conférence discussion sur le site de l’ancien cimetière. Vous pouvez découvrir cette belle journée : Printemps des Cimetières et diversité culturelle en mai 2024à Vayres
Avec, en supplément, un bel article de presse, consultable depuis la page Revue de presse
Vous pouvez reprendre quelques notes de lecture et références: Des funérailles de porcelaine-notes de lecture
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Cette année étant très particulière pour nous, à Vayres, nous avons préféré ne pas répondre à l’appel à participation de l’opération et nous rendre à Saint-Junien aussi pour découvrir la proposition de RDV du vendredi 16 mai après-midi pour « Flore et biodiversité dans les cimetières » avec la Société des Vielles Pierres.
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Le rdv sera animé par le responsable espace verts de la commune de Saint-Junien et de la CC POL (Porte Océane du Limousin) et l’un des animateurs de la Société des Vielles Pierres.
En image, voici l’allée refaite par la mairie qui permet un accès supplémentaire au cimetière. En effet, en 2009, d’importants travaux de réaménagements et de végétalisation du cimetière ont eu lieu.
Nous avons pu prendre la mesure de la surface que représente la commune, à savoir 120 hectares, pour dix agents seulement, ce qui engendre un travail conséquent en termes de fleurissement et de végétalisation.
Cette balade nous a donné envie de poser de nombreuses questions, que voulez-vous, nous sommes vives et animées par ce que nous passionne…Et de pouvoir visiter, par la suite, les serres communales!
Nous avons découvert un lieu, inconnu jusqu’alors, une Chapelle!
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« Située à l’intérieur du cimetière, la chapelle est ouverte lors des journées du patrimoine et à l’occasion d’expositions ponctuelles, moments privilégiés pour découvrir son mobilier dont un retable restauré en 2011. Dédiée tour à tour à Sainte Madeleine puis au mystérieux Saint Guignefort, elle fut également le siège des Pénitents bleus. »
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Cette Chapelle semble se nommer Chapelle Sainte-Madeleine, « appelée jadis chapelle du Civoire, de Saint-Junien, c’ est un petit édifice formé d’un chœur à chevet semi-circulaire dont l’origine serait antérieure au XIIIème siècle. Cette chapelle autrefois dédiée à Saint-Guignefort fut rebâtie en 1281 et dédiée à Sainte-Madeleine. »
Ci-dessous, un document qui retrace l’historique de cet édifice.
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Nous avons parcouru quelques allées, sous un soleil opportun, avons découvert quelques plaques, des singularités sur lesquelles nous reviendrons, et avons constaté que la partie dite ancienne était la plus spacieuse, lumineuse, au fleurissement constellé de rosiers, cistes, arbres et arbustes qui, par ailleurs, ne nous offraient guère d’ombre.
L’îlot de chaleur, déjà relevé à Vayres, sur le site sur lequel nous réfléchissons est toujours présent dans les allées, où le minéral prend une place importante mais où il est, à Saint-Junien, moins oppressant dans la partie dite ancienne du cimetière.
Nous relisons cet extrait de Foucault sur les Espaces autres dont voici un extrait sur les cimetières qu’il qualifie de curieuse hétérotopie: « c’est simplement au cours du XIXème siècle qu’on a commencé à procéder aux déplacements des cimetières vers les faubourgs. Les cimetières constituent alors non plus le vent sacré et immortel de la cité, mais l’ “autre ville” , où chaque famille possède sa noire demeure. Source
Nous pouvons avancer qu’au regard de la sociologie, les tombes les plus imposantes se trouvent toutes au même endroit. Dans la partie dite moderne, les tombes, sont très serrées les unes contre les autres, ce qui contribue à une grande disparité territoriale entre les disparus, suite logique aux disparités sociales existantes de leurs vivants à l’instar d’un miroir.
Un cimetière fonctionne comme une photographie, comprendre ce qu’il montre peut être reçu de manière sociétale, politique, légale, religieuse, toutefois les questions d’espace et de places sont très présentes et d’actualité, au-delà même du prix d’une concession.
Nous nous sommes renseignées quant à la gestion différenciée des espaces, nous avons demandé s’il était envisageable de laisser des espaces sans tonte sur le site du cimetière. Nous entendons que la flore adventice ne semble pas tolérée ni appréciée par les usagers du cimetière, que la mairie cherche des solutions et plante, par exemple, du thym et du sedum.
Perceptions et influences
Nous avons évoqué la place fondamentale de la sensibilisation auprès des publics/usagers des cimetières et des habitants sur les notions d’esthétiques, de culture du paysage et du jardin, sur le caractère indispensable de questionner: pourquoi les « mauvaises herbes » sont-elles perçues comme négatives ?
Avec la question culturelle et l’histoire de la beauté et de la laideur, nous pouvons nous demander si précisément ces plantes sont rejetées en raison d’une association de valeurs (négligé Versus ordre) ? Est-ce leur couleur, forme, est-ce par habitude transmise de manière générationnelle ?
Nous avons pris connaissance, voilà quelques mois, de l’article de Francesca Di Pietro, Stéphanie Gosset et Roger Coly (2024) sur les jardins familiaux et pensons qu’un lien peut être fait entre jardins familiaux et fleurissement des tombes d’un cimetière.
Cet article révèle que les caractéristiques socio-démographiques des jardiniers influencent la biodiversité de leurs parcelles, notamment la flore spontanée. Il met en évidence la diversité des espèces spontanées dans ces jardins, mais souligne que celles-ci sont souvent mal perçues et éliminées par les jardiniers, considérant leur présence contradictoire avec la fonction alimentaire du jardin.
Des différences basées sur le genre, le niveau d’éducation et la situation professionnelle sont ainsi dévoilées. Enfin, la motivation personnelle des jardiniers influence également la biodiversité de leurs parcelles.
Pour conforter la capacité d’accueil de la biodiversité dans les jardins familiaux, l’attitude des gestionnaires locaux (associations et communes) à l’égard de la plantation de ligneux et de la gestion des allées communes devra évoluer. Si les gestionnaires ont évolué en ce qui concerne l’utilisation des pesticides de synthèse, désormais légalement interdits pour un usage non agricole, leur hostilité envers la flore spontanée se maintient, et accompagne un modèle esthétique de la parcelle agricole entretenue, contrôlée, maîtrisée, qui fonde la gestion de ces espaces voués à une fonction alimentaire.
Si cette fonction persiste, d’autres fonctions, dont celle de loisir et bien-être, s’affirment progressivement : leur coexistence, non seulement dans les jardins mais aussi dans les parcelles elles-mêmes, devrait être encouragée. Source :Des plantes et des jardiniers dans la ville. Socio-écologie des jardins familiaux
Nous savons que ce n’est pas une question de génération, d’une part parce que le combat écologique ne date pas d’hier, au delà des effets de mode et implicitement de rejet aujourd’hui pouvant aller jusqu’à l’ecobashing. NB/ Vous pouvez prendre connaissance de cet article sur l’émission de 2020 d’arrêt sur images. On peut se souvenir de René Dumont, en 1973 et beaucoup d’antres dont Françoise d’Eaubonne, éco féministe dont nous avons célébré les 50 ans de la sortie, l’an passé, de son livre « Ecoféminisme ou la mort ». D’autre part, parce que le jardin au naturel, la prise en compte de la biodiversité, nous apparaissent comme davantage culturelle voire sociologique, bien au-delà de la notion de génération.
L’âge comme variable en plus d’être simpliste est aussi une erreur. A noter que la dimension transgénérationnelle dans la transmission et le partage des savoirs ne doit pas être descendante au sens d’un savoir reçu, transmis dans un sens, du haut vers le bas, le haut représentant la figure du sachant et le bas celle de l’élève. N’oublions pas Jacques Rancière et son livre « Le maître ignorant »; enfin, l’usage du mot » aîné » est discriminatoire.
La communication est primordiale et sans préjugé.
Favoriser la biodiversité, quels leviers
La question des pesticides
« Favoriser l’environnement et la biodiversité: limiter les risques qui pèsent sur cette dernière n’ont pas été des leviers d’action majeurs dans la mise en place de dynamique de limitation de ces produits. C’est ce qui ressort de l’étude réalisée par Sébastien Léonard sur les « scènes locales du risque », en Poitou-Charentes.
Sur 83 communes enquêtées :
- 62 des interviewés sont apparus sensibilisés aux risques liés aux pesticides, dont 19 qui s’avouent « très préoccupés »
- 50 se sont montrés sensibles mais le problème leur paraît lointain, et ne pas relever de leur ressort
- 14 ne perçoivent pas directement de risque, et prennent une posture défensive en faveur de ces produits.
Il montre comment les scènes locales du risque se mettent progressivement en place, à partir d’un affichage du risque par un acteur donné. Les approches « santé sécurité », qui renvoient aux propres pratiques des publics visés, se sont montrées efficaces pour faire évoluer les comportements individuels de certains publics, ce qui n’est pas forcément le cas avec un argumentaire environnemental.
Cette perception du risque par les acteurs est fortement liée aux influences sociales et culturelles, à la manière de concevoir le savoir, la nature et le corps.
« On peut poser l’hypothèse qu’une représentation négative de la nature détermine une perception négative des plantes spontanées. Le second est lié à la signification sociopolitique de la présence des plantes spontanées dans l’espace. Leur absence est connotée à l’idée implicite de propreté, d’ordre (autant végétal que social), de travail, de bonne gestion. La difficulté est d’identifier les leviers de changement de ces normes, afin que les plantes spontanées manifestent autre chose que du désordre, de la saleté, de la désorganisation.
/// « À l’issue de la revue ci-dessous, quelques pistes se dessinent, qu’on cherchera à évaluer dans les résultats de l’étude réalisée.
Il sera notamment intéressant:
- d’identifier les types de regard qu’on peut porter sur les plantes spontanées, ainsi que leur fréquence : regard esthétique, hygiéniste, bio centrique, et la manière dont cela influe sur l’acceptation ou le rejet de ces éléments.
- d’identifier les éléments sur lesquels s’élabore la perception : la fleur, la couleur, la diversité, la taille etc.
- de préciser le rôle des facteurs socio-économiques. «
A lire :
Un réel travail d’enquête doit être réalisé pour mieux saisir les freins, et dans le cas du cimetière, interroger la perception des espaces aussi petits que des trottoirs, là, les inter tombes, de petites parcelles et les images associées aux herbes/plantes. Expliquer que c’est le sol qui détermine ce qui pousse, tondre à ras ne changera rien, pire cela abîmera encore le sol en l’exposant à la chaleur. Maltraiter le sol nous est signalé par les plantes bioindicatrices. Les sols des cimetières sont pollués. Ils sont contaminés en profondeur. L’inhumation et la crémation contaminent également l’atmosphère. Mourir pollue.
Cela nous apparait toujours très particulier d’entendre des personnes ne pas faire le lien entre la biodiversité donc le vivant, nous, la faune, la flore, le sol et les morts, de ne pas pleinement saisir ce qui se joue pour les espèces qui nous entourent et pour nous-mêmes.
De manière pratique, nous pouvons nous essayer à un jeu. Nous aimons ce que nous comprenons, alors, nous vous invitons à un « vis ma vie » mais cette fois-ci vis ma vie d’abeilles, de papillon, d’oiseau…Car où ces espèces vivent en ville ? Comment peuvent -elles se nourrir ? Se reproduire, survivre ?
« Les populations mondiales de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens ont diminué en moyenne de 68% en seulement 50 ans, principalement à cause de la dégradation de l’environnement, qui elle-même contribue à l’émergence de maladies zoonotiques telles que la pandémie COVID-19. «
Lors de cette sortie, nous avons pensé à Gilles Clément et son concept de « Tiers paysage » : ce concept s’inscrit dans le « projet politique d’écologie humaniste » : en valorisant ainsi des espaces habituellement considérés comme négligeables, la théorie du paysagiste invite les décideurs et les concepteurs à ne pas intervenir sur certaines portions d’aménagements.
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Durant cette promenade, nous pouvons pu comprendre que les types de pierre accueillent différemment le temps, le calcaire souffre, le granit semble poursuivre sa vie tranquille, le marbre ne sera pas évoqué. Les matériaux comme la céramique, la fragilité des plaques de porcelaine, mais aussi, la fonte, plus rare, le métal…Nous voilà partie en plein sciences des matériaux! Et oui, la conception des stèles et des ornementations disent beaucoup des usages, des modes…Ainsi que la part de créativité, depuis la subtilité des détails, la beauté du dessin, le réalisme du résultat, sans oublier les symboles qui, eux-aussi, évoluent.
Nous avions déjà étudié les évolutions des propriétés physiques, mécaniques et la chimie pour mieux comprendre l’état de dépérissement de certains édifices.
Pour autant quoi dire du lierre ? En fonction du type de pierre à laquelle il s’attaque, les effets ne sont pas les mêmes! Question que nous nous sommes déjà longuement posées à Vayres et à Chéronnac.
Ici, en image, une tombe à double couronne, la seconde est en fonte avec pour ornementation florale, la rose, symbole d’amour éternel.
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A été posée la question des concessions perpétuelles. Nous avons pu lire ici ce qui suit:
» Les communes ont le loisir de déterminer la durée de la concession funéraire. Il est possible d’accorder :
- Des concessions temporaires pour quinze ans au plus
- Des concessions trentenaires
- Des concessions cinquantenaires
- Des concessions perpétuelles (elles ne le proposent plus depuis 1996).
Une concession perpétuelle peut, elle aussi, être récupérée par la mairie si un état d’abandon est constaté sur la parcelle. Malgré sa dénomination, la concession perpétuelle n’a donc pas un caractère immuable, l’entretient de la sépulture constituant une obligation des bénéficiaires.
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En image, voici une stèle en calcaire avec une très belle ornementation taillée dans la pierre, qui de loin, ressemble à deux yeux, tel un hibou. En réalité, il s’agit, au centre, d’un vase type amphore qui accueille une pensée (sentiments profonds, émotions intenses) entourée par des feuilles. Nous reconnaissons le lierre (fidélité de vie éternelle) et des feuilles d’arbre notamment de chêne (symbole de robustesse et de longévité).
De chaque coté de la plaque centrale vitrée, deux flambeaux type colonne avec la présence de flamme en bas. Trois traits au niveau du piédestal, nous pouvons, peut-être, suggérer que le nombre 3 est présent ici car il est fortement associé à diverses religions et croyances et représente souvent les fondements de la foi et le symbole du divin. Le nombre 3 est présent dans presque toutes les cultures.
Voilà, avec toutes les associations, interrogations et précisions, tout ce que nous pouvons dire de cette journée!
A bientôt
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Aux cent fleurs du mois de mai 2025

Avec cette citation de Jean Ferrat nous ouvrons le bal du mois de mai, à Vayres. Vous trouverez, ici, des photos des massifs entretenus par nos soins comme un point d’étape bonne santé et fleurissement en cours…
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En haut à gauche, les rosiers parfumés Raymond Poulidor, amendés, taillés par nos soins depuis près de deux ans. En haut, au centre, le corridor biologique crée rue des poètes à hauteur du massif BMCD composé d’une très grande richesse de plantes qui accompagnent les rosiers et Perovskia déjà là (coquelourde, mauve géante, digitale, menthe, géranium vivace, cinéraire maritime, myosotis, euphorbe, fusain du Japon, Nigelle de Damas…). E haut à droite, au lavoir, le rosier grimpant (nourri, taillé et accroché au mieux pour qu’il grimpe sans s’abîmer) et son pieds fleuri (saponaire officinale, pourpier, primevère, mauve géante, bulbes printaniers, muscaris…)
Image du milieu à gauche, intervention taille pour laisser respirer un magnifique rosier au cimetière. Au centre, gros plan rosier ancien massif rue belles roses nommé massif Roche en pleine forme et d’un parfum soutenu voisin des rosiers Ballerina tout en boutons. A gauche, une vue d’ensemble du grand rosier du numéro 6 rue des poètes. En bas, les deux très beaux et grands rosiers, nourris par nos soins, installés de chaque côté du puits (lavoir).
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Toutes les roses ne sont pas encore écloses mais cela ne devrait pas tarder…Des images de nos nouveaux bacs bourdonnants (remplacement si besoin des espèces florales, ajouts, arrosage et engrais naturel) et d’une tombe parmi les 10 que nous fleurissons.
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En haut à gauche, bac (auge ancienne installée sur le Champ de foire) fleuri depuis le printemps 2024 spécial « faible entretien, bonne résistance à la sécheresse voire économe en eau » avec son Euphorbe Chariacas, ajouts ce mois-ci en remplacement des pensées de: Gaura de Lindheimer, Mélisse, Bourrache, Silène, il reste une pensée. Nous avons semé quelques graines estivales. En haut, au centre, bac vers la cantine scolaire (rue des peintres) voici, en plus d’une graminée, les deux très beaux pieds d’Œillet de Chine, trois pensées et de la vesce commune (pas de changement). En haut à droite, bac de la cantine numéro 2 : trois œillets de Chine (capables de supporter le plein soleil à la très longue floraison), Sedum Spectabile, Sedum griseum (les plantes qui n’ont jamais soif).
On remarque que les œillets de Chine ne sont pas plantes annuelles puisqu’elles sont encore là en raison de l’hiver assez doux et que les pieds ont bien grossi.
En bas à droite, nouveau fleurissement du bac du lavoir avec du Sedum jaune, Euphorbe, pensées, une graminée, myosotis, sedum rampant. Au centre, l’un des quatre bacs devant l’ancien restaurant (rue des poètes)Gaura bicolore, bourrache, sedum… Dernière image en bas, tombe de l’ancien cimetière : souci orange, œillet des poètes, chrysanthèmes…
Petite introduction au potager fleuri: On plante, on sème, on tond juste une allée qui permet de circuler autour et on laisse les plantes faire leur vie au son des insectes et avec la bénédiction des oiseaux, en ce moment, le rouge queue noire (ici, une femelle présente dans le jardin au naturel en mai 2023).



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Campagne de communication pour les corridors biologiques mis en place dans la commune, pour notre intervention dans un potager fleuri, pour la végétalisation des bacs (espaces publics).
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Notre campagne de communication a débuté pour la Fête Généreuse de la Rose.
Petit rappel sur la présence du collecteur de plantes fanées/défleuries sur le site de l’ancien cimetière (2022). Ici, en publication.
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Quelques bonnes surprises /redécouvertes et un point sur un arbre du quartier:
Tout d’abord, les bonnes nouvelles question rosiers. Ci-dessous, en haut, un rosier bien vaillant à la couleur profonde (rue Fée des Neiges) qui aurait bien besoin d’avoir un support, d’attaches contre le mur pour ravir son espace comme il se doit. La rue des Quatre saisons (quartier lavoir) a fière allure avec ses très beaux rosiers, à ce qu’on nous dit, entretenus par une habitante. A droite, la ruelle des Eglantiers, pas empruntée depuis des mois, voici donc ce beau rosier qui trône le long de sa grande grille, un plaisir!
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En bas, un focus sur l’un des trois rosiers, qui auraient bien besoin d’être mieux traités même si pas faciles d’accès, au niveau de l’école côté quartier Mas du roule.
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Ce mois de mai c’est aussi une écoute du podcast « Le Plancher des vaches ». Nous nous exprimons pour l’épisode 10! la pipelette et la radicale sont remontées comme des horloges. C’est par ici: toutvabienproduction.fr
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On a toujours mal pour l’Albizia, allié de biodiversité de la rue Fée des Neiges, rue pas terrible, en plein soleil sans arbre avant de pouvoir rejoindre l’ilot de verdure du square! Nous avions vivement critiqué sa taille violente en 2023, ahuries, alors que la mairie a changé de bord, rebelote, cette année, un vrai massacre. A ce jour, il a à peine quelques petites feuilles. La raison de cette coupe ? Nous n’en savons rien. Nous savons qu’il ne gène pas la circulation des véhicules, alors ?
Ici, en mai 2023:

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Là, en juillet 2022:
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A noter: la reproduction de ces affiches, photographies est interdite.
On vous dit à très vite!
association, Biodiversité, corridor biologique, culture, environnement, espace public, fete de la rose, fleur, grainotheque, haute vienne, jardin, jardinage au naturel, jardinage citoyen, limousin, mai, potager, raymond poulidor, ressourcerie verte, rose, vayres, vayres à soi, vegetalisation, vie associative, vie de village -
Hic et nunc, avril 2025, à Vayres

Ici et maintenant nous permet davantage d’aborder le fruit, les constats de divers entretiens apportés au quotidien auprès des massifs de plantes/roses du bourg de Vayres depuis septembre 2023 et août 2022 pour l’un d’entre eux.
L’association propose, à l’année, bien loin de fonctionner en événement, des soins, et présente, gratuitement, des résultats d’intervention. Il suffit de se promener dans les rues du bourg pour identifier nos derniers panneaux qui soulignent ceci: « l’association Vayres à Soi prend soin de ce massif de plantes », de voir les évolutions, tel un carnet de santé tenu à jour.
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Gros plan massif rue belles roses, Vayres, 87 .
La nature ne ment pas.
En vous baladant, vous pouvez identifier ce qui vit mieux car un rosier est bien vert, a plus de feuilles, plus de boutons, aucune tache sur ses feuilles, semble parti pour un grand tour.. Etc.. Sans oublier les quelques points de couleur apportés par des bulbes printaniers, des indigènes venues là, parce que ça leur plait.
Bien loin voire très loin d’un esprit d’appropriation, nous évoluons dans une logique généreuse, rigoureuse, nous prenons soin de ce qui a été planté bien avant nous car cela se présente à nos yeux et à nos cœurs comme une évidence.
A ce titre, nous rencontrons des jardinières tout aussi passionnées et participons, ensemble, au fleurissement de quelques bacs, des rues, à l’instar du jardinage citoyen. Seules les plantes ont la bonne réponse à nos questions.
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Massif de plantes rue des poètes – avril 2025 .
Nous aimons les plantes, les fleurs, les arbres, arbustes et la nature depuis très longtemps.
Plus de 60 ans pour la présidente et non loin de 30 ans en ce qui me concerne. Donc, ce que nous faisons à Vayres, dans notre jardin au naturel, au village, nous apparait être une grande marque de respect sur ce qui vit sous nos yeux et qui mérite notre attention. Nos observations et attentions nous apportent une formation indispensable. Nous comprenons mieux ce que nous connaissons.
Nous ne sommes pas intéressées par les querelles stériles, les copinages ingrats et les combines, nous présentons notre travail depuis le début, janvier 2022, dans une transparence totale.
Nous vous l’avons déjà dit, ici, nous ne copions rien, nous avançons. Nous avons déjà découvert des espaces non utilisés, des lieux non valorisés. Nous continuons.
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Massif plantes rue belles roses, angle ancien cimetière, Vayres .
Nous avons produit un texte, rédigé en accord avec les membres de l’association, en septembre dernier, nous l’avons adressé, par mail, à la mairie du village comme nous le faisons depuis deux ans. Ce dernier est sorti dans la gazette municipale rétrospective de 2024, diffusée très récemment. Le voici:
« Pour commencer, nous vous souhaitons une douce et bonne année 2025!

Image pour la gazette .
Vayres à Soi est une association écologiste libre et indépendante. Nous avons proposé, en 2024, des projets dont vous n’avez pas eu connaissance: un projet de végétalisation de l’ancien cimetière de Vayres en faveur de la biodiversité avec mise en route d’un processus de labellisation et une bibliothèque éphémère. Ils ont reçu « lettre morte » ou agressivité. Nous avons fait, également, l’expérience d’une mise au banc, d’un travail de sape.
Vayres à Soi est une association fondée par deux habitantes exigeantes qui, humainement, ne cautionnent ni le favoritisme, ni la maltraitance. Nous ne souhaitons pas être intégrées en raison des méthodes utilisées, des façons de faire et de penser qui souhaitent diviser, abîmer et décider, qui sont les bons et les mauvais vayrois. Nous pensons aux agents, acteurs locaux et à notre double expérience du village depuis plus de 3 ans en tant qu’ association et habitantes.
Nous travaillons en faveur de la nature, de la protection de la biodiversité et donc de la vie. La crise de la biodiversité est majeure et commune à chaque parcelle du village. Elle exige une reconnaissance de son état, un travail sérieux, un engagement commun et nourri. Vous êtes les bienvenus. Nous ferons, à notre échelle, le maximum. »
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Bien avant Vayres, en Haute-Vienne, il y a eu un lieu dit en Normandie, nommé « Les Roses », un autre bordé de roses rouges en Bourgogne, des parcs, jardins et roseraies comme celle de Grand-Quevilly en Seine Maritime (ici en image).
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Grand-Quevilly, 2018, Roseraie, IPL .
–« Sur près de 6 ha, inspirée des jardins anglais, une vaste roseraie s’ouvre aux visiteurs. Plus de 16 000 plants de 280 variétés de roses associés à des plantes vivaces, ont été disposées de manière libre, donnant une impression de souplesse et de dynamisme. » Source
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Nous sommes ravies de découvrir, ici, à Vayres, la place offerte à cette plante et de voir combien la roseraie des Vaseix (Parc paysager Laplagne), autrefois de renommée nationale, a retrouvé sa splendeur en 2022, 53 ans après sa fermeture. Des nouvelles depuis la première phase de 2022 ici: la-Roseraie-des-Vaseix
Localement, dans une logique de vie de quartier, nous aidons à la pousse, à la taille, autour de notre lieu de vie, à la bonne santé en apportant des soins, en amendant les plantes qui en ont besoin, en semant, en plantant quelques bulbes, ça et là.
Nous vous présentons, donc, en août prochain, les changements, plantations, mises en place au jardin au naturel dont voici, presque, en temps réel, quelques photographies:
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Gîte à insectes et Rosier de Banks 
Aménagement d’un pied d’arbre (Tilleul argenté) .
A très vite!
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Fête Généreuse de la Rose à Vayres

Nouvelle édition de la Petite Fête de la Rose à Vayres le 30 août 2026, un article se prépare pour tout vous raconter…
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Affiche Petite Fête de la Rose 2026, crédits Isabelle Pompe .
La billetterie 2026 est déjà en ligne: ici et ci-dessous son QR Code:

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Pour le moment, un petit coup d’œil dans le rétroviseur avec l’édition 2025 comme si vous y étiez…
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« Voilà, nous sommes à la préparation…On vous l’annonce dès aujourd’hui, nous vous proposons la seconde édition de la Fête de la Rose à Vayres!
Cette année, Elle sera Généreuse et c’est le jour de la Saint-Fiacre, saint patron des jardinières et des jardiniers: le samedi 30 août 2025.
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On ouvrira, exceptionnellement les portes du jardin situé au 28 rue belles roses, à Vayres (Haute-Vienne), on vous accueillera de 10h30 à 16h autour d’un beau programme.
Visite du jardin au naturel, refuge L.P.O, qui est une terre d’accueil de près d’une centaine d’arbustes, de très nombreuses plantes (vivaces/annuelles), de grands arbres et de 48 rosiers à ce jour. Nous vous présenterons nos actions en faveur de la biodiversité ordinaire (au jardin et dans la commune)
Vente de plantes de tous types, échange de graines de fleurs/légumes avec la Grainothèque.
Dès 11h, vous serez invité.e.s à la fameuse balade florale commentée spéciale roses, celle qui vous permettra de mesurer les actions de l’association, leurs effets, d’apprécier la diversité des roses, les associations arbustives possibles, les particularités multiples de cette fleur complexe….Un petit tour du bourg d’environ 1 heure avec de nombreux points d’intérêts floraux, patrimoniaux!
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A 14h, vous pourrez participer à l’atelier spécial bouturage, taille des rosiers et autres plantes.
15h, c’est la session causerie, nous parlerons du jardinage comme pratique culturelle et de la gentrification, et oui, un peu de sociologie ça fait du bien, à la campagne, histoire de comprendre les enjeux, symboles, modifications susceptibles d’être engendrés par les nouveaux habitants.
La gentrification ? « La gentrification désigne une forme particulière d’embourgeoisement d’un espace populaire qui passe par la transformation de l’habitat, des commerces ou de l’espace public. Il s’agit d’une transformation sociale qui se traduit par une transformation matérielle et symbolique de l’espace. C’est aussi un processus d’appropriation d’un espace populaire par des groupes sociaux généralement issus des classes moyennes et supérieures et, parallèlement, une dépossession des habitants des classes populaires. » Source: geoconfluences
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Le Plus
Possibilité de déjeuner sur place le midi au cœur du jardin! vente de boissons sans alcool. Attention places limitées pour le déjeuner à 10 personnes!
Nous ne disposons pas de boulangerie au village, nous ferons le maximum pour vous proposer à la vente du pain labellisé AB. Pour cette vente, nous ne faisons aucun bénéfice.
Nous n’accueillons pas d’exposants, la vente de plantes est le fruit de la ressourcerie verte mise en place (dons, boutures, échanges) par l’association ce pourquoi ce sont des prix mini.
Entrée pour la Fête Généreuse de la Rose: 3 € par personne, gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.
Les animaux ne sont pas acceptés.
Parkings gratuits: situés tout à proximité + (à moins de 400 m) grand parking rue du champ de foire (salle des fêtes de Vayres) + WC publics . Pour celles et ceux qui souhaiteraient manger dehors: vous avez, à Vayres, quelques tables pic Nic agréables (Jardin Europeana), Marché (Champ de foire), Terrain de foot… Des bancs publics (lavoir, Eglise…).
Merci de comprendre que l‘INSCRIPTION est OBLIGATOIRE afin de vous offrir le meilleur accueil.
A très vite!
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Visites ornitho au jardin au naturel de Vayres à Soi

Le jardin au naturel est un formidable lieu ressources et d’apprentissage, un territoire adopté ou non! Il nous apprend beaucoup sur comment concevoir des corridors biologiques qui soient efficaces.
Pour cela: créer un espace qui relie différents habitats naturels, qui fonctionne comme des ponts afin de permettre des déplacements et des interactions entre les espèces animales et végétales. Il convient donc d’offrir une diversité d’habitats, de laisser s’installer les plantes indigènes comme l’herbe à Robert (Géranium sauvage) qui affectionne les sols riches en éléments nutritifs, le lierre terrestre (garde manger pour les insectes, fleurs nectarifères, refuge, stabilisateur de sol), les violettes des bois (mellifères) etc…Et bien sûr, le Pissenlit!
Le jardin au naturel nous fait découvrir de nouvelles plantes, chaque année, qui se sont installées, là, toutes seules comme l’Eupatoire à feuille de chanvre, le fenouil bulbeux dont nous ne nous souvenons plus quand nous avons semé les premières graines mais qui est bel et bien là fidèle aux nombreux rdv du jardin!
Alors, voici en images, les visites de quelques uns des oiseaux de passage au jardin au naturel:
Le 4 avril 2023, voici la Huppe Fasciée (Upupa epops). Ce très bel oiseau migrateur appartient à la famille des Upupidés, dans l’ordre des Bucerotiformes. Cette famille comprend un genre unique, le genre Upupa et 3 espèces. Son nom est issu de l’onomatopée latine upupa (prononcer oupoupa) dérivé de son chant. Source LPO oiseaux
Vous pouvez écouter son chant ici: Upupa-epops
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Huppe Fasciée, avril 2023, Vayres .
Nous avons aperçu, dans le ciel, la semaine passée, quelques huppes. Elles n’ont pas fait de halte.
Cela nous permet de découvrir au fil du temps, des saisons de nombreuses évolutions quant à l’appropriation du jardin au naturel par les auxiliaires. Le jardin a évolué à partir de l’installation des gites, des nichoirs, des petits points d’eau, des plantations de haies diversifiées (depuis 2022), celles des vivaces mellifères/nectarifères et des annuelles…Sans oublier les mangeoires qui sont mises en place d’octobre (s’il commence à faire froid) jusqu’à début avril depuis le 1er hiver passé à Vayres, en 2021!
De quoi faire le point. La visite de certains espèces, cette année, est toute particulière car nous avons décompté de nombreux Grosbec casse-Noyaux, au point, d’en avoir 9, en même temps, sur le mur des mangeoires!
Quelle allure, ce jour-là, nous voyons, au loin, au fond du jardin, cet oiseau noir, nous sommes en septembre 2024, il s’agit du Faisan noir à tête rouge.
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Faisan noir à tête rouge .
Nous avions convié des passionnés d’ornitho lors du comptage national en janvier 2024, pour le comptage de janvier 2025, nous avons noté quelques différences;
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Pic Epeiche .

Chardonnerets en duo et Verdier d’Europe .
Tout d’abord, le retour en grand nombre des chardonnerets! (masque noir et rouge), la visite surprise durant une semaine du Pic Epeiche pour les graines de tournesol. On ne l’avait pas revu depuis 2022! Une ribambelle de mésanges, autant de bleues que de charbonnières, peu de mésanges à tête noir.
Quelques Verdiers d’Europe mais moins que l’an passé, pas de Tarin des Aulnes. De rares Pinson du Nord et encore très présents, cette année, les Pinsons des jardins. On note quelques merles et merlettes, un nid de Corneille tout en haut du très grand sapin (aperçu cette semaine!) et d’autres espèces d’oiseaux très discrets…
On remarque le retour des Rouge queue noir! On déplore l’ absence, encore cette année, de la Sitelle Torchepot.

Mésange bleue et 3 chardonnerets, décembre 2024, Vayres .
Chardonneret élégant – Oiseau des jardins / Le chardonneret élégant adulte est facilement reconnaissable à son masque facial rouge et noir, qui lui donne des allures de clown ainsi qu’aux marques alaires jaunes vif. Suite fiche LPO
Fiche espèce LPO du Pic Epeiche
. Longueur : 23-26 cm.
Le pic épeiche se reconnaît facilement à son plumage noir et blanc et les sous-caudales rouges (plumes situées sous la queue).
Mâles, femelles et juvéniles sont facilement identifiables : les deux adultes ont une calotte noire. Seul le mâle possède une tâche rouge sur la nuque. Les juvéniles ont le dessus de la tête entièrement rouge. Attention de ne pas les confondre avec le pic mar Dendrocopos medius adulte !
Cri de contact bref et puissant Kik !. Tambourinage bref au printemps (0,4 – 0,8 secondes).Vous voyez ce regard ?

Grosbec casse-noyaux (mâle et femelle à droite) et chardonnrets .
Grosbec casse-noyaux:
Longueur : 18 cm.
Ne peut être confondu. Plus massif que le Verdier d’Europe Chloris chloris. Fringille robuste et trapu au bec puissant capable d’exercer une pression jusqu’à 70 kg pour briser un noyau de cerise
Oiseau discret et farouche des bois mixtes et feuillus, grands jardins et parcs.
Nidification : en avril. Nid semblable à celui du bouvreuil pivoine situé dans l’enfourchure d’une branche entre 1,50 et 3 mètres de haut. Les jeunes quittent le nid à l’âge de 12-13 jours.
Comportement : les gros becs peuvent former de grandes troupes localement en hiver. C’est ça!Petits retours en arrière:
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Le Pinson du Nord, 2022, Vayres .
A retenir: un événement important aussi pour les oiseaux, la présence d’un chat à demeure depuis décembre 2023!
Nous voici en 2022 avec les fameux Tarin des Aulnes, pourtant, encore si nombreux en janvier 2024…

Tarin des Aulnes, mars 2022, Vayres .
Nous tenions à vous présenter la locataire de la baignoire installée/transformée en mare avec plantes aquatiques et cadre verdoyant en herbes sauvages…
Cela fait deux années qu’elle est installée:

Grenouille, petite mare, Vayres .
Nous ne savons pas si le Hérisson est revenu, d’après l’analyse des crottes retrouvées dans le jardin, il semblerait que non, idem pour l’Ecureuil, nous lui avons toutefois installé une mangeoire au cas où! Les nids sont occupés (mésanges), d’autres sont repris (mur de la grange) et des nouveaux sont façonnés dans la haie de bambou…Bonne nouvelle!
Avant de vous retrouver pour un article sur la végétalisation du bourg, à Vayres, on vous laisse avec quelques uns de nos colocataires toujours plus nombreux…
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Bébé lézard des murailles, Vayres A bientôt!
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La fête de la nature c’est toute l’année

En cette année, 2025, nous ne proposerons pas d’évènement pour la Fête de la Nature ni pour le Printemps des Cimetières en mai pour plusieurs raisons.
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—-La première, nous travaillons à l’année à Vayres, c’est-à-dire hors événement, au jardin au naturel de Vayres à Soi au 28 rue belles roses, pour le fleurissement de quelques massifs de plantes, de roses au village, pour celui du lavoir, d’une partie de celui présent au square Europeana, également, au cimetière pour le fleurissement des tombes.
Ces actions sont pérennes, se voient, se vivent au quotidien, requièrent un entretien, des apports de matière organique, du soin, des tailles, de l’eau…
Rien que pour le lavoir:

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Au lavoir, nous avons plaisir de prendre soin du rosier grimpant rouge, de mettre à ses pieds, des vivaces et d’y semer quelques annuelles, le plus dur c’est ce petit îlot surélevé qui a toujours besoin d’eau…Et qui, par son exigence et la pauvreté de sa terre, n’est plaisant que pour certaines espèces de plantes…
Pour le massif situé rue des poètes, un travail de longue haleine de bientôt trois ans, pour ces presque 20 mètres repris en piteux état. Doté de ses 17 rosiers qui ont eu tant de mal à survivre, nous avons entrepris un entretien mensuel et plus en période plus propice. Des vivaces ont été plantées, des graines, chaque année, sont semées, nous mettons à disposition de quoi manger et se cacher, c’est-à-dire de quoi vivre pour de nombreux insectes et pour un somptueux lézard vert qui a élu domicile au cœur des plantes et herbes un peu folles…
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Les roses rue des poètes à Vayres 
Le lézard vert .
Nous sommes intervenues en 2024 pour nettoyer les grands parterres des résidences de l’Odhac. Envahis par le bambou, des rosiers affamés qui ont reçu de quoi reprendre en force, un très beau rosier liane a été taillé, un autre a été remis en lumière caché derrière une liane très envahissante: l’actinidia (kiwi), une vasque a été fleurie. Aujourd’hui, nous passons régulièrement voir l’évolution, nous apportons le nécessaire à ces espèces qui ont seulement besoin d’être respectées.
Nous poursuivons nos actions sur les massifs rue belles roses (vers le cimetière) et à l’angle de la rue Fée des Neiges. Nous apportons des éléments nutritifs et nous taillons les rosiers Raymond Poulidor. Nous fleurissons les quatre bacs devant l’église, celui du lavoir et les trois autres non loin de la cantine et du Champ de foire, rue des peintres.
De plus, nous créons des corridors biologiques depuis le jardin au naturel, nous installons des abris, refuges, nous plantons des haies nourricières, mellifères/nectarifères, nous offrons des gîtes pour les insectes, de petites mares pour les grenouilles, nous apportons une nourriture saine, de novembre à début avril (en fonction de la météo), à de très nombreuses espèces d’oiseaux du jardin. Nous sommes refuges L.P.O. Nous avons installé des nichoirs, occupés pour la plupart… Depuis décembre 2021, vous verrez le changement de ce jardin de près de 1000 m2 clôt de murs et doté d’arbres moyens et grands ( Albizia, Sapin, Bouleaux, Cerisier, Tilleul, Robinier Faux Acacia).
Donc, la Fête de la Nature c’est toute l’année!
Cette année, nous ne participons pas au Printemps des Cimetières parce que nous avons pensé, conçu un projet que nous avons présenté en mairie en 2024, dès janvier et pour lequel, nous n’avons obtenu aucune suite. Nous continuons notre travail sans attendre de validation, les plantations prévues ont été installées ailleurs ou sont en attente. La planification de projet et de notre accompagnement s’étend sur trois ans. Nous n’avons rien entrepris de nouveau sur ce site, ce qui ne veut pas dire que nous l’avons abandonné, loin de là, nous participons activement, au fleurissement, de quelques tombes, toujours plus nombreuses…
Pour ce printemps, beaucoup de travail en conception, végétalisation. Nous vous avions proposé de nombreuses et variées sorties/actions, l’an passé, nous ne sommes pas disponibles de la même manière cette année, ce qui ne nous empêche pas de continuer ! Et puis, copier, non merci, à bon entendeur.
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Nous vous montrerons des images de l’avancée de ces réalisations, de l’accueil mis à dispo pour les oiseaux, grenouilles, lézards, escargots…Un véritable carnet de bonne santé, vous serez, nous l’espérons, ravi.e.s de constater, comme nous, la beauté, la générosité d’une nature qui se porte mieux et le plaisir de voir tous nos efforts récompensés par les seuls résultats qui comptent, le nombre et la diversité des espèces présentes.
Bon printemps!



















